Surprise… Mon émission avec Serge de Beketch sur François Mitterrand et ses fascinantes tentations ésotériques : livre publié par Albin Michel et Thierry Pfister en 2001. Voyez et écoutez vers la trente-quatrième minute…

Possession assistée par ordinateur (PAO), masque jeté comme filet pour attraper le visage… Sylvain fait un lien corona/internet qui nous rappelle que nous vivons dans le filet (net), dans le réseau (le filet en latin) – alias aussi la toile d’araignée. Car ce WWW est le 666 apocalyptique (le six est le nombre de la lettre hébraïque Vav). Rappel alors de notre livre et de ce texte sur le camp de concentration électronique : « On est tous contents de perdre notre temps sur le réseau (filet, en latin), de pêcher ici ou là des poissons d’or et des informations, de perdre notre temps qui aurait pu être consacré à cultiver notre vrai jardin. Mais comme dans le parc d’attractions de Pinocchio il y a un prix à payer. Car on vit dans la toile d’araignée. »

De la terre comme camp de concentration électronique

On est tous contents de perdre notre temps sur le réseau (filet, en latin), de pêcher ici ou là des poissons d’or et des informations, de perdre notre temps qui aurait pu être consacré à cultiver notre vrai jardin. Mais comme dans le parc d’attractions de Pinocchio il y a un prix à payer. Car on vit dans la toile d’araignée.

Je cite dans mon livre sur le web les psaumes et puis Job :

« Alors Job dénonce la toile d’araignée mondiale … : « … ainsi périt l’espoir de l’impie. Sa confiance n’est que filandre, sa sécurité, une maison d’araignée. » (8, 15) « L’impie s’est bâti une maison d’araignée. » (27, 18)

Job pourfend le World Wide Web du Malin. Ce dernier tisse pour le piéger dans ses mondes virtuels, mais ses pièges ne tiennent pas. En effet, l’impie lance les jeunes pousses, ou start-up de l’Internet : « Au-dessus du jardin il lançait ses jeunes pousses … » (8, 1 7) Le symbolisme du réseau est omniprésent. Le réseau a constitué le corps : « Ne m’as-tu pas vêtu de peau et chair, Tissé en os et en nerfs ? » (1 0, 11) Mais la peur du filet est omniprésente : « … sachez que Dieu lui-même m’a fait du tort Et enveloppé de son filet. » (19, 6) « Ses pieds le jettent dans un filet Et il avance parmi les rets. » (18, 8) Job combat les fils ténus qui l’enserrent : « Un lacet le saisit au talon et le piège se referme sur lui. Le nœud pour le prendre est caché en terre, une trappe l’attend sur le sentier. » (18, 9-10) »

Je cite aussi les psaumes :

« Le psaume X dénonce « les païens (qui) ont croulé dans la fosse qu’ils ont faite, (et dont) le pied s’est pris au filet qu’ils ont tendu … YHVH a lié l’impie à son propre piège». Le chant 31 est plus sombre; cette fois l’imprécateur s’adresse à Dieu en ces termes:« Tire-moi du filet qu’on m’a tendu, car c’est toi ma force. » Plus loin, le psalmiste espère que le piège se retournera contre son ennemi : « Sans raison ils m’ont tendu leur filet … le filet qu’ils ont tendu les prendra » (35). »

On suit ici (2300 mots !) :

https://nicolasbonnal.wordpress.com/2019/05/23/de-la-terre-muee-en-camp-de-concentration-electronique/

Opération Jade Helm. Les tests PCR de santé au porte à porte permettront de coffrer les gens qui dérangent (Eladio). La gauche trotskiste est au pouvoir partout grâce aux technos, à face de bouc et à twitler ; et elle censure le Donald pour désinformation sur le COVID. En Espagne où le roi a été chassé comme un chien, le journal de gauche diario16 veut paralyser l’activité économique dès septembre en accusant le patronat de génocide. Un « confinement très dur est prévu », qui achèvera un pays ruiné par deux ans de Sanchez-Soros au pouvoir. On va finir par regretter Mao, Staline et Staline… A Los Angeles le maire devenu fou veut couper l’eau à « ceux qui font la fête ».

https://www.zerohedge.com/political/facebook-removes-trump-post-violating-policies-harmful-coronavirus-misinformation

https://www.zerohedge.com/geopolitical/global-covid-19-deaths-top-700000-victoria-suffers-another-record-despite-toughest

https://eladiofernandez.wordpress.com/2020/07/23/comienzan-rituales-de-agua-de-verano-otono-hasta-trump-tiembla-bebiendo-un-vaso-de-agua-sorpresas-satanicas-en-madrid-1-000-000-de-personas-sin-agua-y-tampoco-en-los-supermercados-con-un-agujero/

https://eladiofernandez.wordpress.com/2020/08/06/los-test-aleatorios-pcr-serviran-para-entrar-puerta-a-puerta-y-detener-a-los-politicamente-incorrectos-espana-comienza-su-operacion-jade-helm-particular-por-el-municipio-de-ripollet/

Denis Agret (médecin urgentiste) et la dictature techno-capitaliste : AU NOM DE LA PEUR, on vend du réseau informatique et de la téléconsultation à tout va ! J’ai toujours été opposé à ce développement de la télémédecine qui nous coupe de nos patients. Là en quelques jours, sous le couvert de la « distanciation » qui est censé nous protéger, des milliers de cabinets de médecine libérale, comme des consultations à l’hôpital se sont mis à faire des téléconsultations permettant à tous les commerciaux vendant ces outils, tablettes, réseaux, etc, de continuer à vendre leur informatique… Tout ceci est fondamental à comprendre à mentaliser tout un chacun, que vous soyez pauvre ou riche, cultivé ou non…AU NOM DE LA PEUR et de cette incompréhension et de cette souffrance des familles, alors il y a eu des plaintes déposées pour homicide involontaire pour un décès « lié » au virus contre des directeurs d’EHPAD (Bures sur Yvette, Amiens, Mougins…). !!! On marche sur la tête.…

“Au nom de la peur, on a fait d’un grain de sable une montagne !” dénonce un médecin urgentiste dans une lettre adressée aux français

Un très bel édito dans Challenges du 30 avril 2020 de André Comte-Sponville rappelle que la létalité est à peine de 1% et que 99 % des personnes touchées par le virus n’auront pas la crainte de décéder.

AU NOM DE LA PEUR, on a fait d’un grain de sable une montagne !!!

Le ministre de la Santé a dit jeudi 07 mai que les données étaient « fiables ». Permettez-moi en tant que spécialiste de santé publique de mettre un grand bémol à cela.

Tout d’abord à chaque fois qu’une personne décède avec un diagnostic de virus positif par PCR, on attribue son décès au virus. Et pourtant, un grand nombre de personnes, la majorité même sont porteuses de maladies sous-jacentes qui les auraient sans doute conduites tôt ou tard au décès ou à un infarctus, un cancer pulmonaire, une insuffisance respiratoire… Alors oui le virus peut avoir précipité la mort de ces personnes déjà très malades que nous « maintenons » grâce à un système de santé très riche, maisons de retraite comprises.

D’autre part, le test n’a pas une sensibilité suffisante, tout au plus 80% et une spécificité très mauvaise de 75% !! Et donc bien sûr aussi des faux positifs (réactifs ou procédure incorrecte ou mauvaise sélectivité : le test détecte autre chose que le SARS-Cov-2) .

Il n’y aucune étude fiable qui puisse donner les valeurs précises des tests avec leur sensibilité, spécificité, valeur prédictive positive et négative… En gros la capacité du test à bien diagnostiquer le virus ou à l’éliminer…

De plus, la multiplicité des tests est éloquente : 26 marques différentes remboursées !

De plus, il faut savoir que depuis le début de l’épidémie le nombre de cas rattaché, « attribué » au virus a été déclaré par une plate-forme administrative et nominative ne contenant « aucune donnée médicale » dit-on ! Plate-forme baptisée « Si Vic » : système d’identification et de suivi des victimes d’attentats et de situations sanitaires exceptionnelles.

Simplement un nom et si la personne était hospitalisée, en réanimation ou décédée.

Les données sont donc alimentées par un système administratif avec un biais diagnostic majeur et une focale, une loupe gigantesque sur chaque nouveau cas.

Je vous présente ici les données de mortalité par classe d’âge qu’aucun média n’a diffusé à ce jour. 89% des décès sont chez les plus de 65 ans dont 71% chez les plus de 75 ans, 0% de décès chez les moins de 15 ans.

C’est tout simplement la vie, on meurt quand on est âgé. Et si il y a quelque décès plus jeunes qu’y faire? Oui bien sûr c’est triste.

DONNEES AU 12 MAI 2020 en France
Population totale 67 064 000. Décès « attribués » au coronavirus 26 643.
Chiffres ci-dessous :
Population par tranche d’âge / Décès « attribués » au coronavirus / Pourcentage de décès par tranche d’âge

  • Moins de 15 ans : 11 870 328 / 0 décès / 0,0000 %
    ► Aucun décès chez les moins de 15 ans
  • 15 à 44 ans : 24 075 976 / 266 décès / 0,0011 %
    ► Un décès pour cent-mille habitants
  • 45 à 64 ans : 17 369 576 / 2 664 décès / 0,0153 %
    ► Un décès pour dix-mille habitants
  • 65 à 74 ans : 7 377 040 / 4 796 décès / 0,0650 %
    ► Six décès pour dix-mille habitants
  • 75 ans et plus : 6 371 080 / 18 917 décès / 0,2969 %
    ► Trente décès pour dix-mille habitants

AU NOM DE LA PEUR… il est indispensable pour minimiser cette peur de relativiser !

Pour prendre un autre point de vue, il est indispensable de regarder par exemple la gravité de ce que j’appelle une toute autre épidémie, celle du tabac dans notre pays, dans nos sociétés !

Le tabac en France concerne 16 millions de fumeurs, hommes, femmes, adolescents, adultes et tue plus de 80 000 personnes par an depuis plus de 20 ans ! En cumulé cela donne 1 million 600 mille décès en 20 ans !

Cela tue des personnes bien plus jeunes que le virus encore actif dans la société : handicap, infarctus, insuffisance cardiaque, insuffisance respiratoire, cancer pulmonaire et bien d’autres maladies…

Pourtant ce n’est plus un débat public, cela ne fait même plus peur. Les gens continuent de fumer comme avant… Pourquoi ? Tout simplement parce qu’on en parle plus, pas ! Que les médias ne s’en saisissent pas, certainement aussi parce que certains lobby économiques font en sorte de pouvoir continuer à en vendre !!

Il est fondamental que vous preniez conscience de ce genre de notion afin de pouvoir relativiser la gravité d’un tel virus ! Et peut-être aussi diminuer ou arrêter de fumer pour votre bien !!!

AU NOM DE LA PEUR, le président tente de restreindre nos libertés individuelles. Le tableau noir que l’on nous dresse engendre une peur non rationnelle et des comportements humains malsains voire dangereux pour nos libertés individuelles de se déplacer, de penser (simplement dire non), de communiquer : non-respect de l’intégrité physique et du libre choix de consentir ou non, amende au pénal et récemment menace de directeur d’EHPAD d’homicide involontaire…

Est-ce qu’AU NOM DE LA PEUR on devait empêcher les familles de voir leur défunt, de les pleurer, de les toucher si elles le souhaitaient, NON ! C’est un non-sens. Alors cela peut engendrer de la colère chez certains…

Et AU NOM DE LA PEUR et de cette incompréhension et de cette souffrance des familles, alors il y a eu des plaintes déposées pour homicide involontaire pour un décès « lié » au virus  contre des directeurs d’EHPAD (Bures sur Yvette, Amiens, Mougins…). !!! On marche sur la tête.

Les sas ne sont pas étanches ni stériles, la contamination peut toujours arriver… Il est à mon sens primordial de désamorcer ces situations par de la médiation auprès des familles en cas de besoin.

D’autre part, être en appui des directeurs d’établissement qui vont subir une pression énorme avec ce genre de message médiatique.  Il faut tout faire pour que la justice ne s’en mêle pas… Imaginez juste qu’une fois cela soit retenu comme tel (homicide) alors cela voudrait dire que les médecins seront responsables pour un décès de personne qui contracterait n’importe quel bactérie ou virus dans un établissement… C’est le rôle du fond d’indemnisation pour les infections nosocomiales, ce n’est pas le sujet d’un homicide!!!

Le virus, c’est juste la VIE…

Une grande lecture que je vous conseille pour relativiser : LA VIE LA MORT LA VIE : PASTEUR, de Erik ORSENNA

AU NOM DE LA PEUR, on vend du réseau informatique et de la téléconsultation à tout va ! J’ai toujours été opposé à ce développement de la télémédecine qui nous coupe de nos patients. Là en quelques jours, sous le couvert de la « distanciation » qui est censé nous protéger, des milliers de cabinets de médecine libérale, comme des consultations à l’hôpital se sont mis à faire des téléconsultations permettant à tous les commerciaux vendant ces outils, tablettes, réseaux, etc, de continuer à vendre leur informatique…
Tout ceci est fondamental à comprendre à mentaliser tout un chacun, que vous soyez pauvre ou riche, cultivé ou non…

AU NOM DE LA PEUR on fait peur aux écoles, aux parents, aux enfants.

Hier, une mère me disait qu’un petit garçon pleurait en laissant sa mère en lui disant qu’il avait peur de mourir en allant à l’école ! Voilà c’est tout simplement monstrueux d’entendre ça ! Les enfants n’ont pas peur ! On leur apprend la peur pour les protéger d’une voiture, de ne pas sauter dans le vide ou de se renverser une casserole d’eau bouillante ! Pas d’un virus comme celui-ci !

Mais il n’y a AUCUNE DONNÉE DE MORTALITE CHEZ LES ENFANTS alors laissez les enfants jouer, vivre, se toucher s’embrasser dans les cours d’école, reprenez tous les élèves tous entre eux sans aucune discrimination, ne séparez pas les enfants des soignants des autres… Juste laissez les vivre de grâce !

J’espère que mes propos seront abordables pour tout le monde et pourront être relayés par le plus grand nombre, que cette vidéo, ces mots, ce texte seront partagés largement au moins autant que ceux de Vincent Lindon, Nicolas Hulot ou d’autres bien plus connus que moi !

J’espère que cela sera diffusé des centaines de milliers de fois, que j’irais chez Cyril Hanouna, chez Yann Barthès ou n’importe qui pour défier la parole du président, du ministre.. On vit dangereusement!!! (lol!)

J’espère que pour le bien de tous, vous serez très nombreux à partager écouter ces quelques propos qui vous permettront sans doute de relativiser pour le bien de tous et d’accepter aussi, malheureusement, les décès qui pourraient être en lien avec cette maladie sans trop de colère, avec toute mon empathie.

Avec mes salutations respectueuses.

Denis Agret, médecin

“Au nom de la peur, on a fait d’un grain de sable une montagne !” dénonce un médecin urgentiste dans une lettre adressée aux français

https://nicolasbonnal.wordpress.com/2020/04/18/un-medecin-urgentiste-a-revele-sur-facebook-le-massacre-organise-dans-les-hopitaux-pour-affoler-et-organiser-la-tyrannie/

De Beyrouth à Hiroshima : chronique de la destruction de ce monde au nitrate. 6 août 1945 et transfiguration. La suite à notre prochaine extermination par nos élites enjouées. Confinement prévu le 5 septembre (merci Estulin). Mourir et ne pas renaître de nos cendres, telle est notre devise ! Alexandre et notre mort future aux nitrates : « C’est le procédé Haber-Bosch qui permet à l’humanité de passer de deux milliards à quasiment huit milliards en un siècle, et qui donc alimente les guerres et l’effondrement à venir. »

Philippe Grasset :

(Mais les amoncellements de nitrate d’ammonium par milliers de tonnes, c’est la modernité n’est-ce pas, c’est « Le choix du feu », c’est la catastrophe du pillage et de la destruction du monde. Le symbole exprime une profonde vérité-de-situation.)

L’impression qu’on en ressent alors, encore pour mon compte, c’est effectivement une sorte d’intégration de la catastrophe, effectivement comme dans une attaque nucléaire, et donc intégration très rapidement faite comme presque dans l’instantané, effectivement comme devant l’inéluctable. Ce n’est pas un point d’une cité, d’un lieu habité, etc., qui est touché, comme un accident dans le cours normal de la vie de la cité, même si l’accident est dramatique et quelle qu’en soit la cause ; c’est toute la cité qui soudain, en quelques terribles secondes, se retrouve  sinistrée et plongée dans un affreux désordre et dans une souffrance collective que nul dans la cité ne peut ignorer.

Cette extraordinaire mouvement d’intégration de la catastrophe dans la vie courante, c’est bien le signe que le feu a frappé tout un monde, toute une vulnérabilité collective, toute une souffrance déjà à fleur de peau et exacerbée… Et nous-mêmes aussi, ces yeux et ces oreilles qui observent et écoutent le monde.

Enfin, et je dirais d’une façon plus élaborée, avec la forte dimension symbolique dans un monde tourmenté par une Grande Crise qui est comme la catastrophe suprême, et alors le sort de Beyrouth étant conduit comme si la ville était frappée par les entrailles de la crise… Le Liban, ce petit pays, où le cliché de l’esprit nous disait qu’il faisait bon vivre, qui ne cesse d’être déchiré, qui vit une crise terriblement hypermoderne depuis des mois, qui est le réceptacle de toutes les terreurs qui parcourent cette région où la Grande Crise du Système bouillonne également.

On ne peut échapper à l’image et à la parabole du symbole, et à se dire que la catastrophe de Beyrouth est de la même nature symbolique que, par exemple, la catastrophe de Lisbonne du XVIIIème siècle, qui marqua tant l’esprit du temps, et notamment celui de Voltaire. Notre Système, lui aussi, est un enfant monstrueux du XVIIIème siècle, dit “des Lumières”.

Pour une fois Israël, par la voix du Mossad, et le Hezbollah, ont fait quelque chose de concert, presque en commun, comme frappés d’un même sentiment de l’énormité sacrilège de la catastrophe ; chacun disant, “Ne croyez pas un instant que j’en sois instigateur, je n’ai rien à voir avec ça”… Jusqu’au ministre des affaires étrangères israélien proposant aussitôt l’aide de son pays, s’adressant à un pays avec lequel son propre pays est en guerre.

Ainsi n’échappe-t-on pas, – je parle encore pour mon compte, mais je suis sûr que je parle au nom de quelque chose qui me dépasse, – à l’impression diffuse mais d’une force considérable, à cette dernière “image” selon laquelle cette catastrophe est, par tous les canaux qu’on veut et selon toutes les interprétations possibles, une enfant affreusement malheureuse de la Grande Crise qui secoue le monde, en même temps qu’une illustration de ce malheur qui nous concerne tous.

Souffrez que je ne m’en explique pas plus que cela et acceptez cette image d’un instant, venue d’un autre monde, qui est aussi notre monde.

https://www.dedefensa.org/article/images-de-lautre-monde

https://nicolasbonnal.wordpress.com/2020/08/05/martyre-interminable-de-nos-freres-libanais-le-donald-denonce-un-attentat-et-notre-lecteur-andros-deblaie-un-peu-le-terrain-explosif/

https://nicolasbonnal.wordpress.com/2020/07/24/cest-fait-daniel-estulin-auteur-du-best-seller-sur-les-bilderbergs-et-du-livre-sur-le-tavistock-institute-annonce-le-confinement-pour-debut-septembre-il-sera-definitif-celui-la-dautant-plus-q/

Bill Bonner et le génie de l’or (mais Bill, vous êtes sûr qu’ils ne le prendront pas ?) : Par pure chance, notre timing était le bon. Après avoir atteint un sommet frôlant les 42 onces d’or pour le Dow Jones mi-1999, les actions ont commencé à reculer… et l’or à grimper. Il aurait suffi d’acheter de l’or et de tenir bon. Aujourd’hui, vous auriez multiplié votre argent par sept (une augmentation de 600%) en termes de dollars. Par comparaison, le Dow a atteint environ 10 800 points en moyenne en l’an 2000. Il est désormais à 26 500… une augmentation de près de 150%.

L’or a le nez en l’air. Comme un chevreuil dans une forêt sèche, il hume la fumée. Il sait qu’il est temps de se carapater.

Lundi, les républicains ont jeté pour 1 000 Mds$ de dollars de petit bois supplémentaire sur le feu. Cela amène le déficit US pour cet exercice fiscal à 5 000 Mds$ – soit environ 25% du PIB.

Pour dire les choses en termes simples : plus de dépenses = plus de déficits = plus d’impression de fausse monnaie.

Plus de fausse monnaie, cela fait grimper le prix de la vraie monnaie – l’or. Tant que l’impression monétaire continue, en d’autres termes, l’or continuera à grimper.

Contraction à venir

Attendez… peut-être que la tendance a pris fin. Peut-être que la Réserve fédérale a éteint la planche à billets. A présent, alors que le dernier fagot se consume, l’or peut atteindre son apogée tandis que le feu se transforme en braises tièdes.

Ou pas…

On a appris hier que le PIB américain avait enregistré une contraction historique de 32,9% au deuxième trimestre 2020.

Moins de croissance du PIB = baisse des recettes fiscales = plus de mesures de relance = déficits plus profonds = plus d’impression monétaire…

Vous pouvez voir aussi bien que nous où tout cela nous mène.

Faux espoirs

Nous avons recommandé de passer à l’or il y a 20 ans. A l’époque, le prix était aux alentours des 280 $ l’once.

Notre vision du monde monétaire, à l’époque, était sommaire ; nous n’avions pas encore compris comment fonctionne le système de fausse monnaie. Tout ce que nous savions, c’était que l’or était très bas… tandis que les actions étaient très haut. Nous avons supposé qu’avec le temps, les deux reviendraient à la moyenne.

Le marché boursier représente l’espoir en l’avenir. On dit que les investisseurs boursiers « anticipent » le coquet flux de revenus que les entreprises pourraient produire. C’était particulièrement vrai pour le Nasdaq – l’indice boursier de référence pour le secteur technologique – au début du siècle.

L’or, en revanche, est plus un rappel du passé… le souvenir de tous les plans et projets qui n’ont jamais rapporté ce qu’on en attendait.

Les actions sont un indicateur d’avidité frivole. L’or mesure la crainte posée. Les unes sont l’espoir. L’autre est la réalité.

Avec un Dow valant plus de 40 onces d’or en 1999, les deux étaient plus éloignés que jamais.

Rétrospectivement, il semble évident que l’espoir avait bu quelques martinis de trop. Les Etats-Unis étaient au sommet de leur puissance et de leur prestige – quasiment sans concurrents.

Pas de guerre contre la terreur. Pas de crise des subprime. Pas de guerre contre le virus. Pas de confinement. Pas de renflouages. Le gouvernement fédéral enregistrait un excédent budgétaire, et la dette nationale baissait.

Un potentiel de hausse à perte de vue.

Pour rendre le futur encore plus attirant, une nouvelle technologie – internet – offrait des rêves de lucre vertigineux. Les « dot-com » révolutionnaient l’économie et notre mode de vie… en apparence en tout cas. Le Nasdaq, quant à lui, s’envolait à de nouveaux sommets quasiment tous les jours.

Pure chance

Tout de même, sans rien savoir de l’avenir, il semblait probable que l’espoir et la réalité finiraient par se rapprocher.

Par pure chance, notre timing était le bon. Après avoir atteint un sommet frôlant les 42 onces d’or pour le Dow Jones mi-1999, les actions ont commencé à reculer… et l’or à grimper.

Il aurait suffi d’acheter de l’or et de tenir bon. Aujourd’hui, vous auriez multiplié votre argent par sept (une augmentation de 600%) en termes de dollars.

Par comparaison, le Dow a atteint environ 10 800 points en moyenne en l’an 2000. Il est désormais à 26 500… une augmentation de près de 150%.

Sur ces deux dernières décennies, en d’autres termes, l’or a surperformé les actions d’environ 450%.

Gestes idiots

Et maintenant ?

Les Etats-Unis reculent depuis 20 ans.

Une « guerre » idiote contre le terrorisme a coûté 7 000 Mds$.

Après l’explosion de la bulle des dot.com en 2000, les taux d’intérêts ultra-bas ont causé une nouvelle bulle en 2007, dans l’immobilier cette fois-ci.

C’est alors que le renflouage de l’économie financière a souillé l’économie plus encore… avec 25 000 Mds$ de nouvelle dette venant s’empiler sur les ménages, les entreprises et le gouvernement.

Le geste le plus idiot et le plus moche, cependant, s’est produit il y a quelques mois seulement. Lors d’une panique engendrée par le coronavirus, les autorités ont verrouillé l’économie US tout entière… puis ont commencé à imprimer de l’argent à un rythme sans précédent dans l’histoire américaine.

A présent, elles sont occupées à renflouer non seulement leurs donateurs et leurs compères de l’économie financière… mais l’économie réelle aussi. Elles l’ont cassée, elles doivent l’acheter !

Acte I

Alors qu’en pensez-vous ?

Est-ce la fin d’une tendance qui a commencé il y a 20 ans ? Est-ce le « plancher » pour l’économie US… et le sommet pour le métal jaune ?

Les Etats-Unis vont-ils récupérer leur statut de number one… tandis que l’or retourne en rampant dans ses mines et ses coffres-forts, comme il l’a fait après 1980, pour s’y reposer pendant 20 ou 40 ans ?

Ou bien n’est-ce que le début… le premier acte d’un spectacle qui va durer des années encore ? Reste-t-il des forêts entières à brûler… suivies de maisons, d’usines, de meubles, de livres… et d’urnes électorales ?

Oui, cher lecteur, nous ne connaissons pas plus l’avenir que vous. Mais nous avons appris une chose, sur les 20 dernières années : le système de fausse monnaie est corrompu, contreproductif et auto-destructeur.

Et même si nous « doutons toujours »… il semble y avoir de bonnes chances que les tendances actuellement en mouvement le restent…

… Jusqu’à ce que l’édifice tout entier – l’économique, la politique et le système social aussi – prenne feu.

Quant au sommet de l’or… il est probablement encore loin.

La culture moderne comme arme de destruction massive

Cet essai se veut un rappel pour certains, une piste pour d’autres. A l’heure où l’électeur-téléspectateur est conditionné comme jamais, il nous semble important de rappeler comment nous en sommes arrivés là.

 Sun Tsé  écrit : « Un habile général ne se trouve jamais réduit à de telles extrémités : sans donner de batailles, il sait soumettre l’ennemi ; sans répandre une goutte de sang, sans tirer l’épée, il fait tomber les villes ; sans franchir la frontière, il conquiert les royaumes… »

Alexandre Soljenitsyne avait fini par reconnaître qu’en Union Soviétique « on donnait une culture classique au peuple ». Et en occident ? Ne lui donne-t-on pas au contraire une inculture classique, au peuple ou à la plèbe qui le remplace ?

La culture de masse est née dans les années 1920 aux USA. Elle se fait maintenant à coup de cinéma puéril en 3D, de livres d’ésotérisme déments, de jeux vidéo sadiques, de soap opéras pour sourdes-muettes, de drugstores bourrés de sucreries et de best-sellers sélectionnés par le NYT et tous ses relais. Comme disait Adorno :

La répétitivité, la redondance et l’ubiquité qui caractérisent la culture de masse moderne tendent à automatiser les réactions et à affaiblir les forces de résistance de l’individu.

La culture contemporaine postérieure à la Première Guerre Mondiale a toujours répugné à une élite intellectuelle sous sa forme élitiste ou massifiée. Voyez Céline ou Hermann Hesse… La culture dans laquelle nous vivons, et qui a tourné le dos à notre patrimoine, qu’il s’agisse de Lady Gaga, du bouquin Millenium, du jazz, du rap, de « la peinture contemporaine » ou du film Avatar, n’est pas fortuite, elle n’est pas le fruit des goûts du public et du génie naïf de ses initiateurs. Cette culture, remarquait le comte Tolstoï vers 1900, n’est plus chrétienne, n’est plus enracinée dans l’histoire d’un peuple ou dans un sol ; elle est liée au conditionnement de masse, elle est abstraite et massifiée, elle a des buts abscons et des objectifs précis, mondialisés, qu’on peut aussi retracer à travers l’histoire de « l’alittérature contemporaine » ou du cinéma postclassique. La musique moderne doit rendre fou, disait Adorno. La pollution sonore sert à détruire la personnalité humaine. Cela s’est du reste toujours su : Plutarque évoque le terrorisme sonore des Parthes avant la bataille, dans sa vie de Crassus.

On sait que le jazz a été fabriqué à l’époque de Gershwin et il a sciemment remplacé les negro spirituals traduits par la grande Marguerite Yourcenar. Il a contribué à la déchristianisation des noirs américains, chose visible aussi dans le biopic de Taylor Hackford sur Ray Charles. Ces noirs US ont été rendus amers et dépendants par le système dans les années 60, et je me souviens qu’Alain Daniélou, musicologue de l’UNESCO, l’observait dans ses mémoires. Quant aux rappeurs, ils ont accompagné le million de jeunes noirs américains tués en trente ans pour quelques trottoirs de drogue… A chacun ses vices : le cinéma classique hollywoodien lui-même devient pénible pour qui observe que tout le temps on voit des personnages fumer des Marlboro (dans chaque scène parfois, pour John Wayne ou Errol Flynn) ou absorber le whisky Seagram des Bronfman, les financiers de l’ADL…

On sait que cette culture a été lancée pour contrôler les activités de la jeunesse politisée. Le marxisme-léninisme a été court-circuité de cette manière par la CIA qui promotionnait des agents d’influence, des artistes comme Pollock et Kooning. Le film Daddy Long-Legs (1957) décrit le conditionnement psychique d’une jeune orpheline française et sa possession physique et psychique par son mécène amateur d’art moderne Fred Astaire, clone ici des Rockefeller (tout le cinéma de Fred Astaire fut lié au soft power US). Dans un texte passionnant Manfred Holler rappelle que la CIA est dirigée par les familles Illuminati et richissimes de Wall Street qui orientent l’humanité vers leurs goûts modernes ou déjantés (Tolstoï fait ce même reproche aux élites russes de son temps). Pensez à Pinault reprochant au grand public de n’être jamais assez éduqué pour comprendre le génie de sa collection de Rothko !

On sait depuis eux aussi que l’intronisation des drogues et de la contre-culture correspondait à un projet policier et politique : on peut citer les projets MK-Ultra, Cointelpro, Artichoke dont Hollywood s’inspira peu et mal à une époque plus rebelle. Ken Kesey, l’auteur du Vol au-dessus d’un nid de coucous, essayait les drogues pour les programmes de contrôle mental. Le message libertarien de ce film antisystème dissimulait comme d’habitude un agenda plus sinistre et perturbant que prévu. Les univers parallèles ont été plus faciles à contrôler que les partis politiques à noyauter. Tu veux fuir ce monde ? On va t’aider et même te guider… c’est l’arc-en-ciel du magicien d’Oz (pauvre destin de Judy Garland) que l’on retrouve après dans le testament de Kubrick Eyes Wide Shut.

Quant à la révolution sexuelle, elle était perçue comme un remède à l’esprit contestataire par les tyrans antiques. La Boétie parle des tavernes et des bordels pour travailler le contrôle de la population de Lydie, qui a donné le mot de ludique. A notre époque ce contrôle social a débouché sur une pornographie de masse accessible à tous sur le réseau mais aussi sur les meutes hargneuses du politiquement correct. Mais le sexe n’est pas la seule arme de destruction massive du monde actuel. L’œil du voyeur fusionne avec celui du délateur. Le corps du petit monstre des télétubbies, émission emblématique chargé de conditionner les…bébés (mondialisme, héliotropisme, sociabilité de bonobo, animalisation, consumérisme) est déjà orné d’un énorme écran blanc. L’enfant est un hardware qui marche et qu’on programme jusqu’à l’âge adulte. Si vous lui demandez plus tard un dessin, il vous dessinera tous les canons lasers du monde destructeur de ses jeux vidéo.

Dans le même esprit bien sûr, toute la culture « sexe drogue et rock’n’roll » de la génération du Baby-Boom a eu un seul but : abrutir la jeunesse et pour plusieurs générations, répandre le consumérisme, l’hédonisme et le nihilisme, détourner et canaliser ainsi toutes ses énergies : il faut se transformer en canal, en Ipod (cosse de l’oignon, en anglais), en tube (you…tube ?). Cette possession – ou connexion – induit bien sûr la référence au satanisme, qui a été évidente dans la musique heavy metal puis dans la littérature pour enfants (Harry Potter, War Craft, et tout le reste) et la culture pop contemporaine via des bourriques comme Rihanna, Gaga ou Beyonce qu’un œil expert comme celui de Daniel Estulin invite à voir d’un autre œil avec leur symbolisme maçon.

Dans son beau discours de Harvard, Soljenitsyne parle des « musiques insupportables » qui nous envahissent et nous abêtissent de tous côtés. L’auteur du Petit Prince Antoine de Saint-Exupéry s’était fait insulter pour avoir écrit que l’on pouvait écouter du Mozart à l’usine… mais en Union Soviétique. Ce n’est pas un hasard d’ailleurs si dans les films hollywoodiens les nazis et les tortionnaires sont présentés comme des hommes cultivés (cf. Hannibal, Shutter Island). Pour être bien intégré il faut être crétin. Le cinéma intelligent et artistique était d’ailleurs depuis longtemps réservé aux maîtres russes comme Tarkovsky, Paradjanov ou Sokurov ! Et la critique a fait après la guerre, de Bogart et son chapeau, notre Ulysse.

Le désarmement moral de la culture de masse américaine est allé de pair avec les délocalisations et la désindustrialisation forcée. On a ainsi liquidé avec les syndicats les risques de mobilisation populaire et on a dispersé tout le monde avec l’automobile (Mumford). Mais le grand outil de l’arme silencieuse est resté la télévision, avec sa propagande et ses pseudo-événements décrits par Boorstyn. Comme le cinéma, mais en permanence, la télévision fournit un modèle mimétique. Il faut créer le troupeau d’animaux bien dociles, comme disait Céline. L’offensive fut menée par la publicité, issue de la propagande de guerre de Edouard Bernays, puis par l’école de Francfort et par exemple sa chasse systématique à la figure autoritaire. On a ainsi promu comme l’écrit Adorno la figure de l’homosexuel, on a crétinisé le père de famille, on a transformé la femme en modèle Bovary de série, éternellement endettée, enamourée et divorcée, on a créé l’ado rebelle (conforme) insatisfait et demeuré avec sa casquette retournée ; revoyez l’équipée sauvage de Brando qui remplace dès 1953, avec le suicidaire James Dean, les héros traditionnels comme John Wayne et James Stewart. On a détruit la famille puis l’idée de nation, jugée fascisante par les banquiers, et enfin celle de civilisation. On ne parlera pas de la race ou du sexe puisqu’ils n’ont (heureusement) jamais existé…

Pour liquider la contestation de type communiste, il fallait inciter à une perte de temps et à un désordre mental. Lucien Cerise rappelle que l’on a créé le modèle du jeune voyageur qui veut découvrir le monde, ses plages, ses drogues, ses bières et toutes ses excursions sexuelles ! Pensez à Kerouac, à la génération très crétine du routard qui gesticulait pour rien (revoir dans cet esprit la balade inepte des deux motards junkies d’Easy rider). Cette bougeotte sans but (Di Caprio toujours, dans The Beach) ne vaut pas mieux que la geste clownesque du touriste massifié qui clique tout le temps sur son appareil numérique dans un paysage réifié et recyclé.

La culture comme arme de destruction massive est plus redoutable que les bombardements. Elle nous sépare de notre histoire, de notre espace, de notre prochain, de nos compatriotes. Elle crée un « avatar » d’individu en marge de ce monde et prêt à être capté par la matrice technologique du commerce américain qui peut ainsi imposer partout ses projets, ses guerres et ses jouets transformés. L’usine à rêve prépare la prisonplanet.com et le camp de concentration indolore dont parlait Aldous Huxley vingt après son Meilleur des mondes. Et la matrice virale américaine est difficile à substituer aujourd’hui car elle a envahi tous les réseaux, tous les cerveaux. Ce n’est qu’en étant armé moralement contre elle que l’on peut s’en défendre – avec son âme, sa famille, sa classe et sa nation.

Nicolas Bonnal

Oubliez un instant Bill et les oligarques, et concentrez-vous sur vos hommes politiques soi-disant élus, les maires, leurs flics à glace et leurs (f) ponctionnaires. Ce sont qui vous ruinent et qui vous emprisonnent. Rappel libertarien par notre ami Gary Barnett : « Le chômage a atteint des niveaux jamais vus auparavant dans ce pays, mais aucun politicien n’a perdu son emploi en raison d’un verrouillage… Les masses sont certainement tenues en échec, et en fait, l’État devient de plus en plus agressif dans ses efforts pour faire appliquer toutes les restrictions draconiennes nécessaires pour qu’il puisse continuer à gagner le pouvoir. Alors que de multiples programmes mondiaux sont avancés, il n’y a qu’un seul objectif principal; et c’est pour parvenir à un contrôle total et complet sur l’humanité. C’est le programme ultime recherché, et il se rapproche chaque jour de sa réalisation… »

Extraits du long texte…


Le chômage a atteint des niveaux jamais vus auparavant dans ce pays, mais aucun politicien n’a perdu son emploi en raison d’un verrouillage. Il y avait eu plus de 40 millions de pertes d’emplois à la fin du mois de mai en raison de mandats gouvernementaux, et cette intrigue de deuxième phase délibérément structurée verra ce nombre continuer à augmenter considérablement. Non seulement beaucoup d’autres perdront leur emploi, mais des millions d’emplois seront perdus de façon permanente. Comment se fait-il que ceux qui ont créé et mis en œuvre cette fausse pandémie, de la part des banques et des chefs d’entreprise, des fondations exonérées d’impôt, des organisations de «  santé  » et des sociétés pharmaceutiques, et des politiciens qui servent leurs intérêts, n’ont pas été affectés par cette folie? Pourquoi est-ce que le plus haut niveau des soi-disant élites et tous les politiciens sont toujours employés et gagnent de grandes richesses alors que le reste des Américains souffrent et meurent? Qu’est-ce qui est essentiel chez un politicien et pourquoi vivent-ils dans le luxe alors que ce pays est conduit aux enfers?

Nous sommes au milieu de la période la plus sinistre de notre histoire, car la mise en place de ce qui a été étiqueté «  Phase 2  » de ce complot, si elle est autorisée à aller de l’avant, garantira qu’un grand nombre de morts se produiront au cours de cette venue. saison de la grippe. Ces décès ne seront pas dus à quoi que ce soit appelé Covid-19, mais seront utilisés par les auteurs de cette fraude pour intensifier le régime totalitaire dans ce qui a déjà été dévastateur pour la plupart de tous dans ce pays. Il s’agit d’un meurtre au premier degré planifié par l’État, car chaque mandat imposé au public entraîne un stress nocif, des effets néfastes sur la santé et une fonction du système immunitaire considérablement réduite. Cela conduira à des maladies et à des décès record, et tout cela sera imputé à ce coronavirus dont l’existence n’a jamais été prouvée. Porter des masques volants d’oxygène qui causent de multiples problèmes, l’isolement de la famille et des amis, la distanciation, la perte d’emploi, la perte d’identité, la pauvreté et la peur de masse par le gouvernement et les médias grand public affaibliront cette population au point d’être presque sans défense contre toute maladie possible. Les personnes âgées seront à nouveau les plus durement touchées au départ, mais au fur et à mesure que l’hiver avance, chaque âge succombera à plus de maladies que la normale en raison des conditions préparées par l’État nécessaires pour engendrer une catastrophe sanitaire.

Les mesures visant à maintenir les gens en ligne continueront de devenir plus strictes et une application plus agressive se produira. Cette escalade a déjà commencé et ne fera qu’empirer avec le temps. À mesure que la saison de la grippe se rapproche, une force plus forte sera utilisée par l’État afin d’obtenir une obéissance de masse. Ceux qui résistent seront de plus en plus ciblés, de sorte qu’ils puissent être marginalisés et honteux de se conformer. Une fois l’acquiescement du troupeau suffisamment fort pour compenser le petit nombre qui n’acceptera jamais cette folie, la prochaine phase de cette prise de contrôle, la phase de vaccination, sera prête à être lancée.

L’instabilité et le chaos ne font que commencer, et ils continueront de s’aggraver. Les émeutes, les pillages et la destruction de biens vont empirer et se propager. La production et la livraison de nourriture diminueront, les prix augmenteront, les poursuites contre ceux qui ne sont pas disposés à se conformer augmenteront, les faillites deviendront monnaie courante.

Au milieu de toute cette folie, une élection présidentielle sans valeur aura lieu, et le risque de violence et de haine extrêmes occupera le devant de la scène pendant la période la plus destructrice de notre existence. Les résultats de cette élection ne sont pas pertinents en ce qui concerne les problèmes auxquels nous sommes maintenant confrontés, mais les moutons rouges et bleus ne comprennent pas cette vérité. Quel que soit le vainqueur de ce cirque politique, le reste d’entre nous souffrira pendant de nombreuses années et le programme de contrôle de l’État ne cessera pas. Cette tyrannie ne prendra fin que si le peuple de ce pays en grande masse n’en dit plus et, ce faisant, n’ait le courage de faire face à tout obstacle sur la voie de la récupération de la liberté.

Effondrement, totalitarisme et réinitialisation. Bruno Bertez enfonce le clou : « Cette technocratie implique une coopération étroite entre les responsables de l’industrie numérique et les gouvernements. Elle passe par des programmes tels que le revenu minimum garanti et la santé pour tous. Le nouveau type de gouvernance combine un contrôle sociétal strict avec la promesse d’une justice sociale globale. La vérité, cependant, est que ce nouvel ordre mondial de tyrannie numérique s’insère dans un système complet de crédit social. La République populaire de Chine est le pionnier de cette méthode de surveillance et de contrôle des individus, des entreprises et des entités sociopolitiques. J’ai souvent écrit et expliqué que la Chine était notre avenir, ce que l’on y voit maintenant étant caricatural certes, mais tout à fait isomorphe. La différence n’est que de finesse. L’identité de l’individu se réduit à une Application ou une Puce qui enregistre presque toutes ses activités personnelles. »

EDITORIAL: LA GRANDE RÉINITIALISATION N’EST PAS UN MYTHE, ELLE A PIGNON SUR RUE.

Le verrouillage/confinement  des citoyens à la suite de la pandémie de coronavirus a relancé   les plans de longue date qui visent à établir un  nouvel ordre mondial.

Ne haussez  pas les épaules, ceci n’est absolument pas un nième texte conspi, je suis anti-conspirationniste  car ceux qui le pratiquent nuisent aux causes qu’ils croient défendre, en nuisant ç la crédibilité des informations et des analyses.

Sous les auspices du Forum économique mondial (WEF), les décideurs politiques mondiaux préconisent une «grande réinitialisation» dans le but de créer une technocratie mondiale.

Ce n’est pas par hasard si, le 18 octobre 2019, à New York, le WEF a participé à «l’événement 201» lors de l’exercice de pandémie de «haut niveau» organisé par le John Hopkins Center for Health Security.

Cette technocratie  implique une coopération étroite entre les responsables de l’industrie numérique et les gouvernements.

Elle passe par  des programmes tels que le revenu minimum garanti et la santé pour tous.

Le nouveau type de gouvernance combine un contrôle sociétal strict avec la promesse d’une justice sociale globale.

La vérité, cependant, est que ce nouvel ordre mondial de tyrannie numérique s’insère dans un système complet de crédit social. La République populaire de Chine est le pionnier de cette méthode de surveillance et de contrôle des individus, des entreprises et des entités sociopolitiques.

J’ai souvent écrit et expliqué que la Chine était notre avenir, ce que l’on y voit maintenant étant caricatural certes, mais tout a fait isomorphe. La différence n’est que de finesse.

L’identité de l’individu se réduit à une Application ou une Puce qui enregistre presque toutes ses activités personnelles.

Afin d’obtenir quelques droits individuels, pour se rendre à un certain endroit par exemple,  une personne doit trouver un équilibre entre ces privilèges apparents et sa soumission à un ensemble de réglementations qui définissent en détail ce qu’est un «bon comportement» considéré comme bénéfique pour l’humanité et l’environnement. Bref il faut se conformer!

Par exemple, lors d’une pandémie, ce type de contrôle irait  de l’obligation de porter un masque et de pratiquer la distanciation sociale à des vaccinations spécifiques pour postuler à un emploi ou pour voyager.

C’est un  type d’ingénierie sociale qui est à l’opposé de l’ ordre spontané ou de développement individuel.

Comme l’ingénieur en mécanique avec une machine, l’ingénieur social -ou le technocrate- traitent la société comme un objet. Les tendances de la sociologie moderne avec l’invention d’un « fait social », conduisent dans cette voie. Or le fait social n’existe pas, il est une abstraction réifiée, construction de l’esprit, une construction idéologique utile pour ceux qui veulent l’utiliser, c’est à dire le manipuler.

Le totalitarisme des temps anciens était violent, « hard ».  L’ingénieur social moderne travaille dans le soft, il tentera de faire fonctionner la machine sociale toute seule selon sa conception mais pas par.

Pour ce faire, l’ingénieur social doit appliquer « les lois de la société » comme l’ingénieur en mécanique applique  les lois de la nature. La théorie comportementale a atteint un stade de connaissance qui rend possible les rêves d’ingénierie sociale. Les machinations de l’ingénierie sociale n’opèrent pas par la force brute, mais subtilement par suggestions pressantes.

L’avenement des sciences dites sociales est une parade des élites aux risques de révolte des peuples; avec l’apport des  sciences sociales on  comprend comment les peuples fonctionnent, on les contrôle, on les norme! Les sciences sociales contribuent au contrôle des peuples et au maintien de l’ordre social qui convient à ceux qui dominent.

Dans l’ordre envisagé par la Grande Réinitialisation, l’avancement de la

technologie n’est pas destiné à servir l’amélioration des conditions du peuple

mais à soumettre l’individu à la tyrannie d’un État technocratique.

«Les experts savent mieux» est la justification.

Elle remplace l’ancienne démocratie, laquelle ne se manifeste plus que sur des sujets sans importance, sur des gadgets/hochets ou réinitialisation.

L’agenda de ceux qui savent

Le plan pour une refonte du monde est l’idée originale d’un groupe d’élite d’hommes d’affaires, de politiciens et de leur entourage intellectuel qui se réunissaient à Davos, en Suisse, en janvier de chaque année. Créé en 1971, le Forum économique mondial est depuis lors devenu un événement méga-mondial. Plus de trois mille dirigeants du monde entier ont assisté à la réunion en 2020

Martyre interminable de nos frères libanais : le Donald dénonce un attentat masqué et notre lecteur Andros déblaie un peu le terrain… Maurizio et les vétérans US aussi… Explosif ! Rappel de la fou thèse officielle : un rafiot russe agrégé d’engrais pète ! Ergo, le capitaine russe enfonce les libanais responsables selon lui pour avoir bloqué le rafiot ! Maures de rire…

Ah ben d’un côté il faut les avis des experts. Si j’ai bien compris, certains disent que le nitrate d’ammonium doit être mélangé avec d’autres produits comme par exemple le diesel et ensuite amorcé (avec une charge puissante) pour qu’une pareille explosion puisse se produire.

De ma modeste expérience de rechargement (je fais du tir sportif) je sais que les nitrates sont des produits qui libèrent de l’oxygène en brûlant, c’est pourquoi la poudre noire (par exemple) contient 3/4 de nitrate (du salpêtre), 1/5 de poudre de charbon (c’est ce qui brûle) et le reste c’est de l’accélérateur (soufre pour la poudre noire). Pour une explosion pareille il faut qu’il y ait eu quelque chose à brûler, et en grande quantité.

De l’autre côté le site de Thierry Meyssan parle d’une nouvelle bombe ( https://www.voltairenet.org/article210662.html ) mais surtout le président des Etats-Unis se base sur un avis fondé pour déclarer qu’il s’agit d’une attaque. Vu qu’il a la responsabilité de l’emploi du plus gros stock d’explosifs de l’histoire de l’humanité, je pense qu’il a de bons experts sur lesquels se baser pour cette déclaration.

Trump contre les Démocrates c’est la déglobalisation souverainiste contre l’Imperium Mundi globaliste (l’UE et Israël notamment), l’éléction de novembre 2020 a des répercussions sur l’ensemble de la planète. Comme Israël commence à s’agiter frénétiquement (à la frontière syrienne notamment) on peut imaginer que le côté globaliste est aux abois. Même s’ils gagnent, ils hériteraient d’une situation ingérable.

La perte de valeur de la monnaie globaliste (le US Dollar et son vassal l’Euro), le besoin de camoufler cela avec le Coronavirus (toi qui aime les jeux de mots, j’ai lu « Corona le Barbare » dans des commentaires Youtube, ça correspond bien à ce que tu écrivais à propos des gens qui utilisent le prétexte des masques pour terroriser leur prochain), montre un affaiblissement certain du camp globaliste, mais la partie est encore loin d’être jouée, comme on vient de le voir ils ont encore plein de surprises dans leur manche.

https://www.zerohedge.com/markets/futures-jump-gold-soars-dollar-destruction-accelerates

https://www.zerohedge.com/geopolitical/trump-says-beirut-explosion-attack-bomb-some-kind-after-briefed-generals

http://french.presstv.com/Detail/2020/08/05/631110/Liban-Beyrouth-explosions-Hezbollah-Isra%C3%ABl

Israel Hits Beirut with Nuclear Missile, Trump and Lebanese Govt. Confirm (continually updating)

https://www.sibreal.org/a/30767538.html

ENFIN UN MUST : Commentaire complotiste débile : les dizaines de vidéos confirment pour les spécialistes des explosifs (j’en suis) qu’on a affaire à une décomposition massive de produits azotés (colonne noire, absence presque totale de flammes, onde de choc sonique, etc…) Reprenez les études qui ont suivi l’attentat de AZT à Toulouse au lieu de délirer… L’absence de cratère et l’onde de sol confirment une explosion massive de surface, probablement quelques centaines de tonnes de produits agricole. Comme un gigantesque coup de poing sur une table. C’est terrible mais rien de plus, la question « quelle arme » est débile, le déclencheur c’est la chaleur et peut être une petite aide technique…

https://www.dedefensa.org/article/dieu-a-t-il-un-plan-b