Guerre d’anéantissement sur fond de Très Grande Réinitialisation : ils veulent en finir avec nous d’ici 2025. Le fils Netanyahou (il a toujours été des nôtres) dénonce Soros et l’élite anglo-globale. En réalité les juifs ont déjà été utilisés comme gibier et les prochains c’est nous (cf. Jonah Goldberg : « l’homme blanc sera le juif du XXIème siècle »). Maurizio décrit la génération de sous-hommes fabriqués par les smartphones et le PC : c’est la génération « flocons de neige », taillable et corvéable – et terminable à loisir. La Rand Corporation annonce sa guerre contre la Chine (dixit aussi un général du Pentagone) après en avoir fini avec cette Russie si bizarrement commandée : tout se passe comme si les satanistes anglo-saxons qui mènent ce bal depuis la Renaissance (Shakespeare, John Dee et la Nouvelle Atlantide de Francis Bacon) s’amusaient : pour eux LA RUSSIE SE LAISSERA EXTERMINER– puis nous y passerons.

https://www.zerohedge.com/geopolitical/netanyahus-son-slams-soros-radical-leftist-control-global-elite-over-israeli-media

https://lesakerfrancophone.fr/revue-de-presse-rt-du-22-au-28-janvier-2023

https://lesakerfrancophone.fr/lancien-conseiller-de-zelensky-risque-sa-vie-en-disant-la-verite-aux-ukrainiens

https://lesakerfrancophone.fr/ukraine-une-etude-de-la-rand-evalue-les-risques-dune-guerre-prolongee

Tocqueville et notre abâtardissement historique et racial : « Les vieux pouvoirs locaux disparaissent sans se rajeunir ou être remplacés par rien, et partout, à leur place, le gouvernement central prend la direction des affaires…Partout on sort de la liberté du moyen-âge, non pour entrer dans la liberté moderne, mais pour retourner au despotisme antique. Car la centralisation, ce n’est pas autre chose que l’administration de l’Empire romain modernisée…Je ne doute pas qu’il ne finisse par sortir d’une pareille législation politique, si elle parvient à se fonder solidement partout, des effets tout semblables à ce qu’on a vu à la fin de l’Empire romain : une race très-civilisée et abâtardie en même temps; des troupeaux d’hommes intelligents et non des nations énergiques et fécondes ; mais nous ne verrons pas les choses arriver à ce degré-là, car nous n’assistons qu’au début de la maladie(1854…).»

Extrait de cette lettre fabuleuse à son cousin Henri :

« Comme tu l’as très bien compris, le caractère saillant de ce qui se passe en Autriche est, d’une part, disparition de la vieille organisation féodale que le moyen-âge avait léguée ; de l’autre, organisation du monde nouveau au seul profit de l’Etat et de la centralisation. Les vieux pouvoirs locaux disparaissent sans se rajeunir ou être remplacés par rien, et partout, à leur place, le gouvernement central prend la direction des affaires. Toute l’Allemagne te donnerait plus ou moins le même spectacle ; je puis dire, tout le continent. Partout on sort de la liberté du moyen-âge, non pour entrer dans la liberté moderne, mais pour retourner au despotisme antique. Car la centralisation, ce n’est pas autre chose que l’administration de l’Empire romain modernisée.

Je ne doute pas qu’il ne finisse par sortir d’une pareille législation politique, si elle parvient à se fonder solidement partout, des effets tout semblables (sauf l’invasion des barbares) à ce qu’on a vu à la fin de l’Empire romain, depuis dans l’Empire d’orient, et de tout temps à la Chine : une race très-civilisée et abâtardie en même temps; des troupeaux d’hommes intelligents et non des nations énergiques et fécondes ; mais nous ne verrons pas les choses arriver à ce degré-là, car nous n’assistons qu’au début de la maladie. »

Lettre au baron Hubert de Tocqueville, 25 MARS 1854.

Nietzsche et la disparition de la monarchie : « Le dégoût qui m’étouffe, parce que nous autres rois nous sommes devenus faux nous-mêmes, drapés et déguisés par le faste vieilli de nos ancêtres, médailles d’apparat pour les plus bêtes et les plus rusés et pour tous ceux qui font aujourd’hui de l’usure avec la puissance…Nous sommes en route pour trouver l’homme supérieur, bien que nous soyons rois… » (Ainsi parlait Zarathoustra).

« Les bonnes mœurs, repartit l’autre roi, d’un ton fâché et amer : à qui donc voulons-nous échapper, si ce n’est aux « bonnes mœurs », à notre « bonne société » ?

(Ainsi parlait Zarathoustra, quatrième partie, entretien avec les rois)

Je fais bien sûr partie de ceux qui regrettent la monarchie en France. Les 250 dernières années ont fait de la France  « la terre du fiasco récurrent » (Reed). Tout ce qu’on peut aimer en France, tout ce qu’y aiment nos touristes chinois nous vient de nos rois. Le reste, Beaubourg, Les Halles, les attentats vient des présidents.

La monarchie tomba comme un fruit mûr et je n’ai jamais été maurrassien (loin s’en faut) et je pense qu’il ne faut pas la regretter, au vu notamment de ce qui s’est passé chez nos voisins. Il faudrait faire un grand bond dans le temps pour se retrouver chez saint Louis, parce que sinon…

Dans Zarathoustra on lit déjà :

« Le dégoût qui m’étouffe, parce que nous autres rois nous sommes devenus faux nous-mêmes, drapés et déguisés par le faste vieilli de nos ancêtres, médailles d’apparat pour les plus bêtes et les plus rusés et pour tous ceux qui font aujourd’hui de l’usure avec la puissance ! »

C’est le cirque des « déchets dynastiques » (Rebatet) qui nous mènerait à la guerre…

Et cinquante ans avant Toussenel, écœuré par la monarchie de juillet, observe :

« La loi électorale est la véritable charte de la liberté chez tous les peuples; la Restauration fit une loi électorale qui fixa le cens d’éligibilité à mille francs, et qui accorda à tous les électeurs payant ce cens le droit de voter deux fois. Jamais le droit de l’argent n’avait été reconnu par la loi d’une manière aussi insolente.

Il s’agissait après cela de concentrer entre les mains des amis du pouvoir les moyens d’arriver à la richesse représentée par cette contribution de mille francs. »

Toussenel poursuit sur cette monarchie ploutocratique (après, certains s’étonnent…) :

« Un Allemand écrivait naguère : « Il y a quinze ans que le roi Louis-Philippe sert de paratonnerre révolutionnaire à ces marchands d’écus qui règnent et gouvernent en France… Eh bien! qu’on fasse entendre à tous ces bourgeois gorgés d’or, qu’ils gagneraient seulement demi pour cent à échanger leur roi constitutionnel contre un président de république, l’échange aurait lieu dès demain… Cet Allemand-là connaissait bien la France. »

On déclarera avec Thiers que la république est le gouvernement légal de la France ; fin des haricots et grand début des radicaux !

La monarchie alors, et Nietzsche l’a bien compris, devrait devenir en fait un beau rêve réservé aux hommes supérieurs, aux anarchistes de droite :

« Avec le glaive de cette parole tu tranches la plus profonde obscurité de nos cœurs. Tu as découvert notre détresse. Car voici ! Nous sommes en route pour trouver l’homme supérieur – l’homme qui nous est supérieur : bien que nous soyons des rois. »

Nietzsche ajoute qu’il faudra savoir attendre (Warten-können).

Blog fermé. On a mieux à faire. On en a marre. Goûtons des fraises avec nos amis. Et courons de vrais risques comme nos chamois. Beau soleil ici. NDLR : la Russie virée des commémorations d’Auschwitz : ça lui apprendra à libérer les camps. La France fourgue ses Mirage à Z. : on espère une prompte et ferme réaction du Gremlin. Rien ne vaut le massage de hérisson. Ils iront au paradis eux. Quant à moi je ne suis guère mondial.

La Russie virée d’Auschwitz. Cela lui apprendra.

Comment l’occident zombie survit à sa mort : « pour être tué, il faut vivre (Michelet) ». Race, culture, foi, christianisme, patriotisme, énergie, goût du travail, intelligence, lucidité, tout est crevé ici. Un texte mien de 2017 décrivait la nécrose et cet état mystérieux d’hystérésis (tu es crevé mais quelque chose vit encore : les poils qui poussent sur la joue du cadavre). Matthieu, 23, 27 : « vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés. » Et cet état peut durer des siècles ; ceci dit, l’élite est pressée d’en finir : ce sera la guerre thermonucléaire (risquée pour elle et ses nids d’aigle de luxe? Demandez aux russes si conciliants dans le fond…) ou la triade vaccin-reset-insectes. Quelques milliers d’insectes contre la réforme des retraites : mais pourquoi pas moins ? Ils sont plus à quêter leur pitance nos étudiants. « Si peu de destinée dans le regard » (Nietzsche) ; relisez notre texte sur de Gaulle et la fin des froncés.

« Pour être tué, il faut vivre. »

Vladimir Poutine et la Russie dominent, mais l’occident se maintient avec sa dette, son hypocrisie, ses casseroles coloniales. Dix techno-lords US sont plus riches que tous les africains. Bruxelles agonise en nous volant argent et liberté.

Jean Baudrillard parla d’hystérésis (1) pour décrire ce monde. Il évoquait même je crois cette barbe qui continue de pousser au poil de menton du cadavre.

Qu’est-ce qui n’est pas mort en Occident ?  Qu’est-ce qui ne relève pas encore du phénomène zombi ? Les économies hallucinées (James Kunstler), les cent mille milliards  de dettes qui ne terrorisent que les naïfs (on ira tous à un million de milliards de $, imprimez !), les nations abolies, fusionnées, les peuples remplacés ou stérilisés, les religions profanées, tout en fait, y compris la terre et son atmosphère (voyez comment vivent la Chine ou l’Inde de notre René Guénon pour rire un peu), relève de la parodie, de la mort défigurée et du mort-vivant. Le public se reconnaît du reste dans ce type abominable de série yankee : les morts qui font semblant de vivre. Je continuerais durant des pages, si je ne craignais de me répéter. Le mouvement autonome du non-vivant, disait-on du mouvement matériel en ces temps aéroportés et précipités.

Je ne suis pas plus pessimiste que cet historien progressiste, qui est passé de mode en ces temps divagants, palabreurs et parkinsoniens. Michelet s’étonne en son temps de républicanisme alors prometteur, de l’hystérésis  médiévale, du maintien incompréhensible, des siècles durant, du clergé et de la féodalité, maintien  qui aboutit aux violentes révolutions qu’on connaît.

« L’état bizarre et monstrueux, prodigieusement artificiel, qui fut celui du Moyen-âge, n’a d’argument en sa faveur que son extrême durée, sa résistance obstinée au retour de la nature. »

Et il philosophe du coup Michelet (il le fait souvent bien) :

« Mais n’est-elle pas naturelle, dira-t-on, une chose qui, ébranlée, arrachée, revient toujours ? La féodalité, voyez comme elle tient dans la terre. Elle semble mourir au treizième siècle, pour refleurir au quatorzième. Même au seizième siècle encore, la Ligue nous en refait une ombre, que continuera la noblesse jusqu’à la Révolution. Et le clergé, c’est bien pis. Nul coup n’y sert, nulle attaque ne peut en venir à bout. »

Comment se maintint le clergé en fait ?

«  Frappé par le temps, la critique et le progrès des idées, il repousse toujours en dessous par la force de l’éducation et des habitudes. Ainsi dure le Moyen-âge, d’autant plus difficile à tuer qu’il est mort depuis longtemps. Pour être tué, il faut vivre.  Que de fois il a fini ! »

Michelet rappelle les grandes dates agoniques du Moyen-âge :

« Il finissait dès le douzième siècle, lorsque la poésie laïque opposa à la légende une trentaine d’épopées ; lorsqu’Abélard, ouvrant les écoles de Paris, hasarda le premier essai de critique et de bon sens.

Il finit au treizième siècle, quand un hardi mysticisme, dépassant la critique même, déclare qu’à l’Évangile historique succède l’Évangile éternel et le Saint-Esprit à Jésus.

 Il finit au quatorzième, quand un laïque, s’emparant des trois mondes, les enclot dans sa Comédie, humanise, transfigure et ferme le royaume de la vision.

Et définitivement, le Moyen-âge agonise aux quinzième et seizième siècles, quand l’imprimerie, l’antiquité, l’Amérique, l’Orient, le vrai système du monde, ces foudroyantes lumières, convergent leurs rayons sur lui. »

Ce système de la Renaissance-science-nation est en train de crever autour de nous comme on sait. Il n’accouche de rien du tout, on a un œuf de serpent écrasé. Comme je le montre dans un livre (3), Tocqueville, Pouchkine ou Poe avaient déjà tout dit sur ce monde gelé il y a deux cents ans. Ce monde qui dure depuis relève de cette hystérésis. Mais combien de temps un tel zombi peut durer ? Michelet poursuit avec conscience :

« Que conclure de cette durée ? Toute grande institution, tout système une fois régnant et mêlé à la vie du monde, dure, résiste, meurt très longtemps. Le paganisme défaillait dès le temps de Cicéron, et il traîne encore au temps de Julien et au-delà de Théodose. »

Tout met du temps à crever, paganisme compris, et tout dure au-delà de sa mort. Michelet persiste et signe :

« Que le greffier date la mort du jour où les pompes funèbres mettront le corps dans la terre, l’historien date la mort du jour où le vieillard perd l’activité productive. »

Si c’est comme cela pour le génie médiéval, je ne vous dis pas pour la démocratie-marché…

« Tout finit au douzième siècle ; le livre se ferme… », termine Michelet qui remarque qu’un système périclitant comme celui de l’Eglise – ou de la démocratie bourgeoise à notre époque –  a tendance à devenir totalitaire et dangereux :

« Les anciens conciles sont généralement d’institutions, de législation. Ceux qui suivent, à partir du grand concile de Latran, sont de menaces et de terreurs, de farouches pénalités. Ils organisent une police. Le terrorisme entre dans l’Église, et la fécondité en sort. »

Cette Eglise moderne lança aussi la Croisade. Les conciles orthodoxes furent oubliés. C’est encore cette Eglise catholique romaine, star des temps modernes,  qui inventa en 1622 le beau mot de propagande.

A Michelet j’adjoindrai un philosophe oublié (Michel Onfray en parle, mais trop peu), Ludwig Feuerbach qui remarque que son antichristianisme n’a plus prise parce qu’il a à faire à des farceurs masqués. C’est comme pour les attentats, les « gens », le « public » ne sentent pas les coups. Ils sont anesthésiés (Stanley Payne). En ces temps de Bergoglio et de gauchisme catho, cela ne prêtera pas à sourire.

« Le ton « des bonnes sociétés, » le ton neutre, sans passion et sans caractère, approprié à la défense d’illusions, de préjugés et de mensonges dont tout le monde convient, voilà le ton dominant, le ton normal de l’époque, le ton dans lequel non seulement les affaires politiques, — ce qui se comprend de soi-même, — mais encore les affaires de religion et de science, c’est-à-dire le mal d’aujourd’hui, sont traitées et doivent être traitées (4). »

Et Feuerbach annonçait ce que décrit Edgar Poe à la même époque : le masque prendrait la place du visage, le cerveau celui de l’âme.

 « Apparence, mensonge, hypocrisie, masque, voilà le caractère du temps présent; masque notre politique, masque notre moralité, masque notre religion et masque notre science. »

Le masque de la mort rose occidentale cache une décrépitude sans égale ; la Russie ici aussi devra se mettre à l’œuvre pour inspirer des hommes de bonne volonté.

Notes

(1) Le dictionnaire d’Oxford de mon ordinateur donne cette définition en anglais. ‘The phenomenon in which the value of a physical property lags behind changes in the effect causing it, as for instance when magnetic induction lags behind the magnetizing force.’

(2) A l’ouest rien de « moderne » – Chroniques de la Fin de l’Histoire, (Edition Kindle sur amazon.fr).

(3) Michelet (Jules : Histoire de France, VII, Renaissance, pp. 17-18 (sur uqac.ca).

(4) Feuerbach (Ludwig) : l’essence du christianisme, traduit de l’allemand par Joseph Roy, Paris, 1864. préface de la seconde édition.

https://www.dedefensa.org/article/comment-loccident-zombie-survit-a-sa-mort

https://www.bfmtv.com/politique/elysee/la-popularite-d-emmanuel-macron-et-d-elisabeth-borne-en-baisse_AN-202301210358.html

Enthousiasme : 61% veulent bouffer de l’insecte. Comme disait Tubbs dans Miami Vice, « il n’y a pas de victimes, il n’y a que des volontaires » ; et comme disait son informateur à propos de punks destroy, « ces types vous ne pouvez pas les tuer ils sont déjà morts ». Comme on considère que les chars ne seront pas assez on lance les avions en attendant les missiles nucléaires (vive Macron réélu au passage : il fait ce pourquoi les froncés l’ont élu) ; les froncés du reste préfèrernt la mouche tsétsé qui amène la maladie du sommeil, me disait-on quand j’étais gosse ; un beau et courageux texte du Dauphiné sur la dérive affairiste et gay de nos ambassadeurs et diplomates (ils louent les salles de leurs palais aux boîtes US) ; bordel à la dérive la CATIN FRANCE ATTEND SON COUP DE GRACE. Pfizer s’amuse  avec ses patients-clients volontaires.

Le Quai d’Orsay, un ministère à la dérive

Délabrement de la représentation française à l’étranger, copinage, détournements de fonds occultés : un livre dénonce la misère et surtout les abus qui règnent au ministère des Affaires étrangères, longtemps cachés par un culte du secret.

Pascal JALABERT – 12 avr. 2016 à 06:07 | mis à jour le 12 avr. 2016 à 07:10 – Temps de lecture : 3 min

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Logé dans un hôtel particulier magnifique du quai de Seine, le ministère des Affaires étrangères offre un décor moins reluisant côté coulisses. Photo archives CC-By Faxa

La diplomatie française part-elle à vau-l’eau depuis des années ? La première vraie enquête indépendante réalisée au cœur de cet État dans l’État est retranscrite dans un livre sur la base de documents confidentiels que des diplomates écœurés ont accepté de livrer à l’auteur, Vincent Jauvert (1). « Ces hauts fonctionnaires compétents ne supportent plus de voir le ministère des Affaires Étrangères malmené budgétairement et à la dérive parce qu’une nomenklatura est plus attachée à défendre ses propres intérêts qu’à défendre ceux de la France », dit-il après deux ans de travaux à leurs côtés. Les diplomates cognent sur de récents ministres (Douste-Blazy, Kouchner, Alliot-Marie) épargnent Juppé et à un degré moindre Fabius, mais dénoncent et décrivent surtout un système malsain.

Petits trafics

On apprend ainsi que l’ambassadeur de France à Madrid, Bruno Delaye, est soupçonné d’avoir loué à de grandes sociétés les somptueuses salles de réception de sa résidence pour 90 000 € versés sur son compte bancaire personnel. Il a fait l’objet d’une enquête mais n’a écopé que d’un blâme, et a été vu dans des voyages officiels avec François Hollande. Le représentant au Luxembourg et son épouse, M. et Mme Terral ont eux déclaré deux fois plus d’invités présents aux réceptions à l’ambassade, donc obtenus deux fois plus de remboursements forfaitaires. Ils ont reconnu « des maladresses ». Mais comme la retraite approchait, l’ambassadeur a été déplacé à Paris.

Présumé pédophilie muté

Plus grave, un diplomate français en poste à New York suspecté de pédophilie qui a réussi à quitter précipitamment les USA en 2011 a été recasé au… service internet du Quai d’Orsay à Paris avant d’être exfiltré. « Tout cela reste en interne pour ne pas affecter l’image de la France », se désole un interlocuteur de l’auteur qui reconnaît qu’en matière de pédophilie pourtant, « le Quai « a mis fin à l’omerta qui régnait jusqu’aux années 2000 ».

Sur l’argent, l’enquête lève enfin quelques tabous. Ambassadeurs et consuls sont mieux payés que les ministres, les salaires fluctuant de 9 000 € à 24 000 pour le Yémen. Mais au moins, ceux-là travaillent. Car on apprend que le ministère comptait en 2008 « 238 ambassadeurs sur étagère ». Rémunérés mais sans affectation après avoir exercé dans tel ou tel pays. Beaucoup ont dépassé 55 ans. Pour désengorger cet effectif le quai d’Orsay a signé des chèques de pré-retraite de 80 000 à 100 000 euros !

Les nominations, par l’Élysée ou en interne, restent d’une grande opacité. Qui devient diplomate ? Des énarques, des lauréats de concours mais aussi une litanie de proches du pouvoir d’anciens conseillers de cabinets ministériels, de parlementaires, de copains de promotion ENA à recaser. Très pratiques pour cela : les ambassades thématiques comme celle « des relations avec la société civile », de « l’audiovisuel extérieur » ou de « l’Antarctique ».

ENQUÊTE. Le Quai d’Orsay, un ministère à la dérive (ledauphine.com)

https://www.lefigaro.fr/vox/monde/emmanuel-todd-la-troisieme-guerre-mondiale-a-commence-20230112

http://echelledejacob.blogspot.com/2023/01/pfizer-sefforcerait-il-de-faire-muter.html#more

https://www.reussir.fr/lesmarches/insectes-1-francais-sur-4-en-deja-mange#:~:text=Une%20majorit%C3%A9%20des%20Fran%C3%A7ais%20semble,forme%20de%20farine%20par%20exemple.

Un présentateur TV russe menace de frapper fort les Allemands. En effet l’Allemagne pour obéir à Biden et à sa génétique torturée et contrariée déclare officiellement et finalement et mollement la guerre à la feinte Russie – via la pétasse écolo-américaine Baerbock – comme prévu par nous depuis dix ans. Ecologie forcenée, contrôle policier, construction européenne, acharnement apocalyptique, harcèlement moral, propagande éhontée, autoritarisme cruel, racisme sélectif, puritanisme malicieux, bellicisme permanent, humanitarisme orienté, russophobie enragée, extermination malthusienne, surhumanisme techno et occultisme fluo : comment notre société mondialiste a recyclé Hitler – dégoût du pétrole et goût pour l’ersatz y compris… Personne ne se presse pour mourir sinon : 200 chars d’ici septembre. Hitler a attaqué avec 3700 tanks un 22 juin. Mais tout ce que nous avons pu dire contre cette effarante « opération militaire spéciale » a été parfaitement confirmé par les faits. Insectes pour tous.

Ecologie, russophobie, extermination malthusienne : comment notre société mondialiste a recyclé Hitler

J’ai écrit en 2017 un petit texte sur des commentaires de mon ami libertarien Shaffer Butler. Sur un test portant sur des hommes politiques anonymes, Shaffer s’était rendu compte que ses étudiants gauchistes écolos et humanitaires étaient plus proches d’Hitler que de Jefferson. Que dirait-il aujourd’hui ?

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Je rajoute juste que nous adorons les ersatz, la culture contrôlée par l’Etat (et devenue nulle partout), le politiquement correct mué en simple dressage social et intellectuel, , le bellicisme humanitaire (sauvons nos Allemands de Pologne, comme disait Goebbels), la vaccination tous azimuts, le dépeuplement contrôlé (tout le monde se fout des pertes du vaccin), la racisme sélectif (on n’est pas raciste pour tout, mais certains doivent crever – les victimes sans valeur, arabes, noires ou russes, dont j’ai déjà parlé suite à Chomski) ; Hitler en outre adorait se passer du pétrole (marrant tout de même cette marotte) et envahir la Russie du soir au matin (même dans son Testament – voyez mon texte sur son tiers-mondisme tardif il dit qu’il sauterait encore à la gorge) ; sioniste en diable, le nazisme aussi adore monter en épingle les élites britanniques et le Wasp américain, dont il applaudit la politique migratoire et l’eugénisme (c’est dans Mein Kampf). Il n’est pas jusqu’à l’occultisme nauséabond du nazisme qui ne soit recyclé ou copié par notre société mondialiste (suivez vigilantcitizen.com). Au niveau économique nous en sommes revenus au temps des Konzern : les monstres de la technologie – notamment en France – sont là pour aider l’Etat à tenir son troupeau hébété par la propagande à la Goebbels à s’acheter et s’attacher une laisse numérique. J’ajoute que plein de films de SF (Blade runner, Alien, Insurrection, Patterns of force de Star Trek, le maître du haut château) ont finalement présenté le nazisme et ses rêves surhumains (ou transhumains?) sous un jour favorable. Il n’est pas jusqu’au Zarathoustra de 2001 qui n’évoque un certain penchant de Hollywood pour le nazisme (voyez mes livres sur Kubrick ou Ridley Scott).

Mais je reprends mon vieux texte (mes textes ne vieillissent pas mais je me rends compte que même apocalyptique je reste trop optimiste – cf. Debord : « le destin du Spectacle n’est pas de finir en despotisme éclairé ») :

Notre formidable société néo-totalitaire a toujours tendance à accuser d’hitlérisme celui qui n’est pas d’accord. Cela ne signifie pas qu’elle haïsse Hitler, mais qu’elle s’en réclame, y compris dans sa construction d’une Europe privée de libertés, russophobe et bourreau-cratique. Et comme on va le voir, Hitler lui a tout inspiré, de l’écologie au végétarisme en passant par les contrôles de vitesse et les lois sur le harcèlement sexuel. Deux livres peuvent vous l’expliquer, la biographie médicale du très savant Bernard Plouvier (lisez aussi le rose et le brun de Simonnot) et les magiciens d’Ozymandia, non traduit, de mon ami le philosophe libertarien Shaffer Butler.

Dans son livre, il raconte ceci :

« Au cours des années précédentes, dès le premier jour de cours, j’ai donné à mes nouveaux étudiants un bulletin de vote, indiquant que «il est temps d’élire le leader d’une grande nation» et en leur offrant deux candidats, A et B.

Le candidat A est identifié comme «un critique bien connu du gouvernement ; cet homme a été impliqué dans des mouvements de protestation fiscale et a ouvertement préconisé la sécession, la rébellion armée contre le gouvernement national existant et même le renversement de ce gouvernement. Membre d’un groupe de miliciens qui a participé à une fusillade avec les autorités chargées de l’application de la loi, il s’oppose aux efforts de contrôle des armes à feu du gouvernement national actuel, ainsi qu’aux restrictions à l’immigration dans ce pays. Il est un homme d’affaires qui a gagné sa fortune dans des entreprises telles que l’alcool, le tabac, la vente au détail et la contrebande. »

Après cet horrible candidat semi-sauvage, le candidat socialiste :

« Le candidat B a soutenu des restrictions accrues à la fois sur l’utilisation et la publicité des produits du tabac… Cet homme est un champion des programmes environnementaux et conservateurs et croit en l’importance d’envoyer des troupes dans des pays étrangers afin de maintenir l’ordre à cet égard «cet homme est un champion des programmes environnementaux et conservateurs et croit en l’importance d’envoyer des troupes dans des pays étrangers afin de maintenir l’ordre à cet égard».

Après on donne les résultats et ils ne sont pas piqués des vers :

« Les étudiants sont invités à voter, anonymement, pour l’un de ces deux candidats. Je n’emploie cet exercice que tous les deux ans, tout au plus, de sorte que les étudiants n’auront pas été invités à s’y attendre. Au fil des ans, les résultats du vote ont donné au candidat B environ 75% des voix, tandis que le candidat A obtient les 25% restants. Après avoir terminé l’exercice et tabulé les résultats, j’informe les étudiants que le candidat A est un composite des «pères fondateurs» américains (p. Ex., Sam Adams, John Hancock, Thomas Jefferson, George Washington, etc.). Le candidat B, d’autre part, est Adolf Hitler. »

75% pour Hitler donc. CQFD.

Et Butler rappelle à ses étudiants ignares et PC :

« J’ai ensuite appris à ma classe comment Winston Churchill avait, en 1938, fait l’éloge d’Hitler, qui avait pour lui des personnalités telles que Gandhi, Gertrude Stein (qui l’a nommé pour le prix Nobel de la paix) et Henry Ford (qui a été ravi de travailler avec le leader allemand). Un de mes étudiants ne pouvait plus le supporter. « Comment pouvez-vous dire que tant de personnes pourraient soutenir un homme aussi méchant que Adolf Hitler? », a-t-elle plaidé. « Vous me le dites, » j’ai répondu, « il y a deux semaines, 78% d’entre vous dans cette classe ont voté pour lui! »  Une vingtaine de secondes de silence se sont installées dans la salle de classe avant de passer au prochain cas. »

Vingt secondes ce n’est pas assez pour une telle révélation. Mais à l’époque du zapping et de leur télé en bandeau… Un coup de nazisme, un coup de Lady Gaga

Je me cite, à propos d’un texte récent :

« Nous sommes mués en troupeau d’agneaux saignés par le fisc et les flics de la pensée. Les origines ? Hayek évoquait Bismarck. Le philosophe Shaffer Butler, qui souligne au passage la désintégration morale de nos Etats-nations, rappelle que le nazisme contrôlait la santé, désirait les interventions humanitaires en Europe ; qu’il avait initié le recyclage des ordures, le contrôle de vitesse, l’interdiction de fumer ; et qu’il interdisait la détention des armes à feu tout en finançant culture et cinéma. Le docteur Plouvier note que les nazis inventèrent les premières lois sur le harcèlement sexuel. Sous Hitler, on était passé à 48% de part de prélèvement de l’Etat sur le PNB. Rappelons  enfin qu’Eisenhower s’inspira de l’Allemagne pour son réseau d’Interstates aux Etats-Unis, qui devait altérer (lisez les Américains de John Boorstyn) la psychologie du pays. »

Shaffer est plus optimiste à la fin (comme on sait les optimistes peuvent toujours aller se faire voir) :

« Une preuve supplémentaire d’un enthousiasme décroissant pour le Léviathan. Les voix lobotomisées qui insistent sur la soumission passive à l’autorité, peuvent se heurter à un public qui s’épuise rapidement.

Ayant eu un bref aperçu de la culture brune de l’administration actuelle, peut-être que les Américains redécouvrent l’importance de leur propre histoire. Il se peut que l’«esprit de 76», avec son amour de la liberté et de la méfiance envers les gouvernements, soit encore suffisamment ancré dans le tissu de notre société. »

On verra, mais moi je reste pessimiste. Entre la Macron-économie et la pseudo-chasse aux nazis (souvenez-vous que Donald était nazi il n’y a pas trois mois…).

D’ailleurs, à propos de nazi, comme on nous casse les pieds avec toute la journée, il y a cent-trente ans le célèbre et sulfureux Drumont rappelait sobrement :

« La vérité, encore une fois, c’est que les Rothschild sont profondément ladres. On ne peut dire d’eux ce qu’on a dit des Médicis : « Ils dépensent en rois ce qu’ils ont gagné en marchands. » Sans doute ils ont fondé des hôpitaux pour leurs coreligionnaires ; ils établissent tous ceux qui ont quelque chance de réussir ; ils aident ceux qui sont dans le besoin ; mais ceci rentre dans leurs fonctions de nazi, de princes des Juifs ; ils ont à leur disposition, en échange, la police la plus admirable qui soit dans l’univers ; ils remplissent les obligations d’une charge dont ils recueillent les bénéfices (tome II, p.74)

 Tome I, page 76, il écrivait même ceci le vieil affreux :

« Ils montraient avec orgueil, à Narbonne, la célèbre Cortada appartenant à la famille des Kalonymes dont le chef prenait héréditairement le titre de Nazi ou roi des Juifs. »

il reste un dernier point commun entre les nazis et nos champions : la culture apocalyptique.

Sources :

Drumont – la France juive

Bernard Plouvier – Hitler (Dualpha) 

Nicolas Bonnal – Kubrick ; Ridley Scott (Amazon.fr)

Shaffer Butler –The wizards of Ozymandia

*

La tactique sans stratégie n’est que le bruit précédant la défaite | Le Saker Francophone

https://lesakerfrancophone.fr/cul-par-dessus-tete

https://lesakerfrancophone.fr/lukraine-revendique-une-retraite-ordonnee-dune-ville-quelle-a-perdue-il-y-a-deja-quelques-jours

https://lesakerfrancophone.fr/la-derniere-croisade-33

NOS AUTRES TEXTES :

https://www.dedefensa.org/article/quand-hitler-vaincu-predisait-lautodestruction-americaine

https://www.egaliteetreconciliation.fr/A-la-redecouverte-des-ecrits-anticolonialistes-et-protectionnistes-d-Adolf-Hitler-48669.html

https://lesakerfrancophone.fr/quand-hitler-vaincu-predisait-lautodestruction-americaine-et-nos-bouleversements

https://www.zerohedge.com/geopolitical/german-foreign-minister-just-said-quiet-part-out-loud-ukraine

Insectes dans nos assiettes : les vraies raisons ! – YouTube

(Little) Think Tank on Twitter: « [ 🇷🇺 RUSSIE | 🇺🇦 UKRAINE ] 🔸 Lors d’une émission de télévision, un présentateur russe demande de considérer l’Allemagne comme partie au conflit et suggère de frapper le territoire allemand. https://t.co/EzpLWcdfMu » / Twitter

Les élites britanniques et l’homosexualité impériale (texte intégral)

On sait tous le rôle que l’élite LGBTQ et la classe homo-érotique (comme dit mon ami Israël Shamir) jouent dans l’avènement de la dictature finale et mondiale en occident  et sans sa sinistre zone contrôlée. La guerre d’extermination contre la Russie trouve ici comme on sait une de ses causes. Mais ce n’est pas la première fois qu’une caste mondialiste dirige comme cela une multitude qu’elle mène en enfer (grillade d’insectes, confiscation énergétique, contrôle numérique, mutilation sexuelle des enfants, pédophilie industrielle, etc.). Dans le cas du nazisme on lira avec intérêt le livre de Philippe Simonnot (économiste, sociologue et chroniqueur à l’Express jadis) : Le Rose et le brun (publié par un de mes éditeurs – Dualpha). On verra aussi plus bas les remarques de Mirbeau (Octave) sur l’homosexualité de la caste militaire prussienne à la veille de 1914. C’est dans l’extraordinaire roman 628 e8 (numéro de plaque d’immatriculation…).

Mais parlons de l’élite anglaise ; jadis la pauvre Edith Cresson (première ministre de Mitterrand tout de même) avait créé le scandale en évoquant la sexualité branchée de l’élite des boys britanniques. Un très bon film nommé Another country avait aussi effleuré le problème dans les années 80 – comme Furyo, avec David Bowie.  On ne parlera pas des groupes de rock anglais des années 80…

Voyons ce qu’écrit le redoutable chroniqueur Henry Makow à ce sujet :

« La classe supérieure britannique a été homosexualisée lors de l’embarquement moyennant des frais,  dite « public school », une institution unique d’origine anglaise, où les garçons pubères de la classe supérieure ont été soumis à cinq ans d’embarquement, d’intimidation, de coups et de sodomie.

« Dans son autobiographie (1929) Lord Alfred Douglas (NDLR : amant d’Oscar Wilde) dit que 90% des garçons en anglais Les écoles privées étaient sodomisés. « Je regrette amèrement d’avoir été volé de ma vertu et de mon innocence en étant mis en une communauté… comparée à l’enfer. » (p. 28) Cet article dit que cet abus a pris fin à la fin du siècle dernier, mais je suis sceptique… »

Henry poursuit (regardez et appréciez la liste) :


Suit une liste d’homosexuels et de bisexuels britanniques célèbres de cette époque (certains non pratiquants), avec les écoles dans lesquelles ils ont été éduqués entre parenthèses.

WH Auden (Greshams)
Baden-Powell (Charterhouse)
6e marquis de Bath (Harrow)
Cecil Beaton, créateur de mode, (Harrow)
Anthony Blunt : espion (Marlborough College)
Lord Boothby (Eton)
Benjamin Britten (Gresham School)
Guy Burgess : espion (Eton)
Lord Byron : poète ; (Harrow)
Noël Coward (Chapel Royal Choir School)
Aleister Crowley : auteur; (Malvern et Tonbridge)
Lord Alfred Douglas (Winchester College)
Jimmy Edwards : acteur/comédien (King’s College School, Wimbledon)
2e vicomte Esher : secrétaire permanent Office of Works (Eton)
Stephen Fry : acteur (Uppingham School)
General Gordon (Taunton School)
Sir John Gielgud : acteur, (Westminster)
Sir Alec Guinness (bisexuel – Fettes College)
Christopher Isherwood (Repton School and Corpus Christi, Cambridge)
John Maynard Keynes (Eton)
Lord Kitchener (Académie royale militaire)
Charles Laughton : acteur, (Stoneyhurst)
Selwyn Lloyd, chancelier de l’Échiquier (Fettes)
Somerset Maugham : auteur ; (King’s School, Canterbury)
George Melly : chanteur de jazz (Stowe)
Third Lord Montagu of Bealieu (Eton)
Sir Harold Nicolson : chroniqueur, (Wellington College)
Sir Terence Rattigan (Harrow)
Lord Rosebery : Premier ministre (Eton)
Brian Sewell : critique d’art, (Haberdashers’ Aske’s Boys’ School)
Stephen Spender (Gresham School)
Lytton Strachey (Leamington College)
Jeremy Thorpe, (Eton)
Alan Turing : décrypteur (Sherborne School)
John Vassall : espion (Monmouth School)
Oscar Wilde, (Porton Royal School)
Major-General Orde Wingate (Charterhouse). »

L’école élitiste est un nid initiatique propre à satisfaire ou à conditionner  tous les Alester Crowley de la place. Makow reprend  et explique comment on conditionne et on crée une élite :

« Chacun a été homosexualisé alors qu’il était interné dans une soi-disant «école publique» payante, une institution unique d’origine anglaise, où les garçons pubères de la classe supérieure ont été soumis à cinq ans d’internat, d’intimidation, de coups et de sodomie. Les nouveaux garçons devaient être appelés à juste titre « fags » par les préfets (garçons plus âgés) qui leur donnaient des noms féminins pour symboliser leur rôle sexuel de catamites. Les préfets étaient autorisés à faire respecter leur autorité en fouettant les élèves dans leur « Maison », c’est-à-dire leur dortoir. L’idée était de les préparer tous à une vie spartiate, sans compagnie féminine, en tant qu’administrateurs obéissants de l’Empire britannique. Le principal administrateur colonial, Lord Lugard, a fait l’éloge de «l’esprit de l’école publique» comme essentiel pour l’impérialisme britannique. »

On peut aussi faire chanter les victimes de ce traitement orwellien (on pense au rat dans le seau) :

« L’effet secondaire était cependant de créer un double standard hypocrite dans la vie publique britannique. L’homosexualité a été imposée aux membres de la classe dirigeante pendant leurs années de formation, mais était une infraction pénale passible d’emprisonnement. Les tendances homosexuelles ainsi créées, si elles se prolongeaient dans la vie adulte, rendaient ces malheureux susceptibles de chantage et/ou de ruine (comme ce fut le cas pour Sir Anthony Blunt, Lord Alfred Douglas, Oscar Wilde et John Vassall). »

Le texte de Makow explique et le nombre de cas et les causes ; on pourra voir sur son site les textes liées à cette question formidable qui aujourd’hui déchaîne une énième croisade occidentale contre la Russie.

Ce n’est pas qu’en face on ne fût à la même fête. Venons-en  à la fin du roman de Mirbeau – qui travers en bagnole son Allemagne d’avant-guerre. Il écrit à sa manière qui comme l’on sait pré-célinienne :

« Des pédérastes ! des pédérastes !… Tous pédérastes !… Les plus grands seigneurs, les officiers, les ministres, les artistes, les chambellans… et les généraux, et les grands écuyers, et les ambassadeurs…, tous !… tous !… Scandales sur scandales… procès sur procès… disparitions sur disparitions… Kolossal !… D’ailleurs, vous avez bien lu, en première page du Temps, qui n’en peut mais, ces télégrammes officiels, concernant des personnages de cour, de là-bas ? Ça dépasse en pornographie les annonces de quatrième page, qui font la fortune du Journal ! »

On se rapproche du Sardanapale d’Antonin Artaud (ou anarchiste couronné, qui en évoquera certains) :

« Une ligue des droits de l’homme et du pédéraste… une ligue avec ses statuts, ses commissions, ses assemblées générales… brououu !… des assemblées en rond, je suppose… C’est kolossal !… Vous voyez qu’ils ne s’en cachent pas… Au contraire… Ils ont eu successivement le bien-être… la richesse… le luxe… Il leur manquait la dépravation… Maintenant, ils en ont leur mesure… il ne leur manque plus rien… C’est l’aboutissement fatal des armes victorieuses, le couronnement de la Grunderzeit… Voilà, maintenant, qu’ils dépassent les peuples qui ont une histoire… Ah !… ah !… Et ils en sont assez fiers !… Ils m’ont scandalisé… positivement scandalisé, moi ! Scandaliser un Parisien, ça n’est pas rien !… Et ils étaient aux anges de ma figure ahurie !… Il fallait les voir !… Kolossal !… Et, pourtant, nous ont-ils dit assez de fois que nous étions Babylone !… À en croire leurs pasteurs, ils ne nous ont fait la guerre que pour étouffer ces germes de vice, brûler Paris qui empoisonnait le monde !… Eh bien… ils font mieux que nous… Ils sont Sodome… Sodome-sur-la-Sprée. Naturellement, la province suit le mouvement ; les officiers et les hauts fonctionnaires le propagent… Il y a Sodome-sur-laSprée… Mais il y a Sodome-sur-le-Mein, Sodome-sur-l’Oder, et Sodome-sur-l’Elbe, et Sodome-sur-le-Weser, et Sodome-surl’Alster, et Sodome-sur-le-Rhin… Ah ! ah !… sur-le-Rhin, mon cher. »

Mirbeau évoque l’histoire homosexuelle du monde :

« Quand nous avons été vicieux, nous autres, – nous ne le sommes plus guère, la mode en est passée, – nous l’avons été légèrement, gaiement… Les Allemands, eux, qui sont pédants, qui manquent de tact, et ignorent le goût, le sont – comment dire ? – scientifiquement… Il ne leur suffisait pas d’être pédérastes… comme tout le monde… ils ont inventé l’homosexualité… Où la science va-t-elle se nicher, mon Dieu ?… Ils font de la pédérastie, comme ils font de l’épigraphie. Ils savent qui a été l’amant de Wagner, et de qui Alcibiade et Shakespeare ont été les maîtresses. Ils écrivent des livres sur les amours de Socrate, et sur celles d’Alexandre le Grand… Ils ont relevé, sur les vieilles pierres, tous les noms de tous les mignons de tous les pharaons de toutes les dynasties… Pédérastes avec emphase, sodomites avec érudition !… Et, au lieu de faire l’amour entre hommes, par vice, tout simplement, ils sont homosexuels, avec pédanterie… Allez à Berlin, je vous dis… allez revoir Berlin… Ça vaut le voyage… »

Allez essayer à Moscou…

http://www.leboucher.com/pdf/mirbeau/628e8.pdf

https://henrymakow.com/2022/11/british-elites-are-sodomized-a.html

Effondrement du duo Macron-Borne. Mais 71% des froncés pensent que la réforme sera appliquée. Guerre nucléaire acceptée. Drumont : « Tout vient se briser contre une indifférence absolue, contre une sorte d’ataraxie, d’impassibilité générale, qui n’est point l’ataraxie stoïque dont parle Proudhon, mais plutôt une inertie maladive, une prostration sur laquelle rien n’agit…Nous autres, au bord du gouffre, nous affirmons le Progrès indéfini, une ère joyeuse et libre. Au fond, nous ne croyons même pas à Demain, et nous nous en occupons très peu…Les frivoles rient jusqu’à la mort ». Les froncés pour la livraison des chars : les russes préparent leurs missiles hypersoniques. « Une hébétude si fantastique démasque un instinct de mort, une pesanteur au charnier, une perversion mutilante que rien ne saurait expliquer sinon que les temps sont venus, que le Diable nous appréhende, que le Destin s’accomplit (Louis-Ferdinand Céline). »

http://revuemethode.org/m101828.html

https://www.europe1.fr/politique/la-cote-de-borne-et-macron-baisse-lopposition-a-la-reforme-des-retraites-grandit-4163568

https://www.lefigaro.fr/international/la-france-doit-elle-livrer-elle-aussi-des-chars-lourds-en-ukraine-20230125

https://www.lefigaro.fr/international/washington-promet-de-livrer-a-kiev-des-chars-d-assaut-abrams-20230125

« Une telle connerie dépasse l’homme. Une hébétude si fantastique démasque un instinct de mort, une pesanteur au charnier, une perversion mutilante que rien ne saurait expliquer sinon que les temps sont venus, que le Diable nous appréhende, que le Destin s’accomplit ».

La distraction et la lenteur russes (mais aussi la motivation ukrainienne) ont produit l’inverse de l’effet recherché : guerre, armes, mobilisation, sanctions éternelles, crépuscule énergétique, renforcement de l’Otan, le tout servant à couvrir – comme nous l’exprimons depuis des mois – le Grand Reset. La masse toujours plus euphorique vote écolo en Allemagne et sanctionne les partis dits extrémistes opposés à la guerre. Orwell et Céline (voyez nos textes et livres) se retournent de plaisir dans leur tombe ; Macron plus enthousiaste que jamais peut baisser dans les sondages, il a grâce à Poutine (grand joueur d’échec sans « S ») un atout dans sa poche et peut continuer de martyriser un peuple de zombis ; car on  voit partout de jeunes bien soumis, abstentionnistes étudiant je ne sais quelle fumisterie, faire la queue pour aller bouffer. Les Chars Léopard seraient bidon sinon. On s’en fout.

https://www.lefigaro.fr/international/guerre-en-ukraine-ces-chars-occidentaux-esperes-par-kiev-qui-pourraient-percer-les-lignes-russes-20230116

SUR LES CHARS RUSSES BIDON

http://lachute.over-blog.com/2023/01/il-est-beau-il-est-beau-le-chaton.html

Elle est mignonne et elle crève de faim : vive la fronce.

La tactique sans stratégie n’est que le bruit précédant la défaite | Le Saker Francophone

https://lesakerfrancophone.fr/la-tactique-sans-strategie-nest-que-le-bruit-precedant-la-defaite

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