Demain, grand texte sur Céline, Alexis Carrel et notre civilisation tarée… extrait :

Le bilan de notre civilisation est hallucinant de nullité. Culture, zéro (Gaga a remplacé Mozart, je ne sors pas de là). Médiatique, abjection. Politique, désolation.  Europe, guerre et remplacement. Economie, pollution et frustration. Nature, destruction et enlaidissement. Démographie, néant ou surpopulation (huit milliards pour l’Afrique en l’an 2100). Disparitions en tout genre, maximum ! On sait tous qu’une partie des élites préparent notre extermination pour faire de la place (on n’est pas allés sur la lune, alors…),  mais sera-ce suffisant pour sauver cette terre ?

 

On va laisser en parler un qui a le don de les énerver, les médias et les « élites », j’ai nommé Alexis Carrel. Prix Nobel de médecine quand même, et grande star en Amérique à l’époque Roosevelt ! Le chirurgien avait enlevé ses gants pour dire ses quatre vérités, car il savait avant les Orlov, Kunstler et autres collapsologues que nous étions bien condamnés :

 

 

« En somme, la société moderne, cette société engendrée par la science et la technologie, commet la même faute que toutes les civilisations de l’Antiquité. Elle crée des conditions de vie où la vie de l’individu et celle de la race deviennent impossibles. Elle justifie la boutade du doyen Inge : Civilization is a disease which is almost invariably fatal. Bien que la signification réelle des événements qui se passent en Europe et aux Etats-Unis échappe encore au public, elle devient de plus en plus claire à la minorité qui a le temps et le goût de penser. Toute la civilisation oc­cidentale est en danger. Et ce danger menace à la fois la race, les nations, et les individus. Chacun de nous sera atteint par les bouleversements causés par une guerre européenne. Chacun souffre déjà du désordre de la vie et des institutions, de l’affaiblissement général du sens moral de l’insécurité économique, des charges imposées paries défectifs et les cri­minels. La crise vient de la structure même de la civilisation. Elle est une crise de l’homme. L’homme ne peut pas s’adapter au monde sorti de son cerveau et de ses mains. Il n’a pas d’autre alternative que de refaire ce monde d’après les lois de la vie. Il doit adapter son milieu à la nature de ses activités organiques aussi bien que mentales, et rénover ses habitu­des individuelles et sociales. Sinon, la société moderne rejoindra bientôt dans le néant la Grèce et l’Empire de Rome. Et la base de cette réno­vation, nous ne pouvons la trouver que dans la connaissance de notre corps et de notre âme. »

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