Philippe Grasset se surpasse avec Nietzsche au Kosovo ! Demain notre critique rutilante ! Un extrait de l’intro du grand homme !

Dans tous les cas, j’ai sauvé du désastre au moins deux romans : FN au Kosovo et La Très-Grande conjuration de la littérature américaine, dont je n’ai plus qu’une version-papier à laquelle il manque deux pages égarées ! J’ai donc relu ce premier roman retrouvé et, je le dis candidement, il m’a passionné, comme s’il n’était pas de moi. Bien sûr, je m’y retrouvais à mesure, je m’en rappelais, mais en commençant cette relecture j’étais totalement incapable de reconstituer l’intrigue, de nommer les personnages, etc., totalement incapable… Eh bien, j’ai trouvé ce bouquin tout à fait digne d’être autoédité.

Au début, j’avais l’intention de ne pratiquement rien y changer de notable : les fautes que je parvenais à repérer, quelques aménagements de style, mais rien sur le fond. Finalement j’ai abandonné cette dernière résolution et j’ai très vite décidé que je ne m’interdirai pas d’intervenir sur le fond. Cela fut fait, et il y a un constat remarquable à faire, qui est une surprise à mesure. Le livre aborde une question générale qui valait en 2000 et qui vaut toujours en 2017, mais avec tant de changements d’événements intervenus dans ce laps de temps, – cette question, qui est celle de la disparition de la réalité ou/et l’invention d’une autre réalité à la place de la réalité et dans le vide laissé par sa disparition, grâce à la puissance de la communication… Le constat et la surprise sont bien que je n’eus finalement pas grand’chose à changer sur le fond par rapport à ce que j’en pense et ce que j’en crois aujourd’hui. Le constat est intéressant, quant à la surprise je m’en suis vite remis puisqu’il s’est très vite avéré que le constat rencontrait finalement une certitude qui m’habite, qui est la constance du Mal, notamment dans la stratégie qu’il suit pour atteindre son objectif. Le Mal est sans aucun doute d’une immense puissance (je la nomme surpuissance) mais je doute de son intelligence et son entêtement à conserver la même stratégie malgré les déboires rencontrés conforte ce doute. Cela me permet de terminer par l’une de mes citations préférées que je ne cesse d’utiliser, qui est de René Guénon : « On dit même que le diable, quand il veut, est fort bon théologien; il est vrai, pourtant, qu’il ne peut s’empêcher de laisser échapper toujours quelque sottise, qui est comme sa signature…»

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