Le moine ou l’ermite, ou tout contemplatif, fût-il roi, vit comme dans une antichambre du Ciel ; sur terre même et dans le corps charnel, il s’est attaché au Ciel et enfermé dans un prolongement de ces cristallisations de lumière que sont les états célestes. On comprend dès lors que des religieux puissent voir dans la vie monastique leur « Paradis sur terre » ; en somme, ils se reposent dans la Volonté divine et n’attendent en ce bas monde plus que la mort, et de cette façon, ils la traversent déjà ; ils vivent ici-bas selon l’Éternité.

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