Même Rimbaud ne pourrait embellir un tel endroit… Franz évoque la fin du monde…

L’Oise, département des forêts désenchantées et aménagées dont la venaison revient à la famille « de » Rothschild, de son vrai nom Elchanan… Chasses cosmopolites. Excroissance de la tumeur urbaine parisienne. Par-delà le périphérique.

Et plus précisément, Creil… Même Rimbaud ne pourrait embellir un tel endroit. Au-delà de la charogne. La plume d’un esthète, aussi fine et sensible soit-elle, sécherait devant un taudis concentrant les pires aberrations, les pires nuées.
Écrin des abominations d’un grand-tout, dégueulant les possibilités de l’effroyable, hangar foutoir au-dessus duquel le ciel et les nuages ne s’attardent pas, terrier de ciment et de béton rempli d’effluves d’insanités kébabières, boucherie sociale, charcuterie progressiste, poissonnerie des abysses puantes de l’océan du tiers-monde… Bien acérés sont les yeux qui distingueraient du premier coup d’oeil cette ville d’un chiotte. Colique. Diarrhée. Urine.
Creil est de ces mondes que l’on redoutait et qui auront été établis en guise de châtiment. Personne ne peut en douter après y avoir foutu les pieds. Une punition scarificatrice infligée par le moyen contondant qu’est l’immigration. Cet endroit, cette cuve infernale, inventaire de l’outrance, est occupée par une population à 90 % allogène avec ses conséquences : grands ensembles de tours et de barres, ouèche-burgers, concessionnaires-kébabs, échoppes de débris de volailles frites, coiffeurs chimiques pour cheveux revêches et crépus, dialectes des forêts équatoriales et du désert, racaillisme institutionnel, délinquance et banditisme, trafics, drogues, islam subverti et détourné, langue française massacrée et appauvrie, insécurité, rap-vocoder, rythmes africains, incendies réguliers de véhicules et de logements, insécurité routière, sous-éducation, écoles ressemblant à des centres communaux d’action sociale, corne d’abondance électoraliste pour tout ce qui est à gauche et détritus absolument partout…
Les derniers Français ethniques, relégués au rang de minorité visible, ne sont guère mieux : clochards, alcooliques, hygiène à revoir, spécimens en très lourde difficulté sociale (mais avec le portable et la tablette), parfois musulmans convertis de cuisse ou environnementaux, filles-mères, habillés comme des as de piques, dont les enfants se prénomment Enzo, Kévin, Tyron, Matéo, Loula, Océane ou Éthan… Ce qui leur reste en tant que réaction, c’est la peur que l’on sent dans les regards. Ainsi que l’insistante tristesse de ceux que l’on dépossède de leurs biens, de leur dignité et de leur identité…
La dystopie continue vigoureusement et brutalement. En parallèle à ce foutoir, une très vaste zone commerciale, équivalent marchand de la merde sociologique décrite auparavant. On y retrouve les enseignes qui ont assassiné les grandes heures du goût français, abrasives des cultures, arasantes et uniformisantes. Le tout dans un fatras de tôles, d’horizons de panneaux de marques et de chapelets de ronds-points. La valetaille consommatrice, bonne qu’à se faire influencer et suggérer, ne ressent pas le mépris de ses maîtres qui lui ont dressé de tels monuments de laideur. Tout ça pour lui donner l’illusion de vivre et lui permettre de reproduire à l’identique ce qu’il y a dans les galeries marchandes chez eux…
Je n’y suis que pour un bref moment. L’éternité d’une peine.

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