« L’Europe est lâche avec le monde extérieur, mais forte, violente, agressive, sans pitié avec ses sujets à l’intérieur. » Par Bruno Bertez…

By Brunobertezautresmondes, brunobertez.com mars 12, 2019

L’Europe est lâche avec le monde extérieur, mais forte, violente, agressive, sans pitié avec ses sujets à l’intérieur.

C’est l’inversion Macronienne que l’on voit à l’oeuvre avec les Gilets Jaunes.

C’est l’inversion de la police française, couarde, douce, résignée devant les forts et les violents mais brutale, sans pitié avec les faibles et surtout les honnêtes gens qui les nourrissent.

C’est l’éternel esprit de Vichy et de la Kollaboration. Celui de ses élites profiteuses, celui de son très grand patronat, des Deux Cents Familles, celui de sa haute fonction publique. En passant on gagnerait à lire ou relire les travaux sur l’ Inspection des Finances en France lors de l’Occupation. Claude Paillat a écrit de belles choses ! 

La France fait peur, comme l’Europe, mais elle fait peur à ses populations ; en dehors on en rit, comme on rit de Matamore.

Le clip de campagne de LREM 
Effarant ou comment jouer sur les peurs ! 

https://eu-renaissance.org/fr

C’est la ligne directrice de tout le système néo-libéral dans sa phase autoritaire pour faire accepter: 
-d’une part la régression, 
-d’autre part les abandons de liberté et 
-enfin la soumission.

Le système néo libéral remplace la fierté active de la production par la passivité coupable et dépendante de la consommation. Normal il faut assouplir les échines.

Il remplace la fierté de produire, de construire, de braver, de lutter, par la peur de manquer et sa conséquence inéluctable, la soumission.

Celui qui donne tout peut aussi tout reprendre, c’est la ligne de base du système néo libéral dont on n’a pas assez compris qu’il était un système féminisé, émasculé, pleutre, lâche, veule.

C’est un système semi socialiste; un système de passion c’est à dire dans lequel on est passif et non pas un système d’action, dans lequel on agit et transforme le monde.  Avec la force, la dignité, la confiance en soi qui en découlent.

Quand je fais, je suis fier, j’ai confiance; quand je reçois je baisse la tête.

Tout cela vient de loin. La thématique de la peur est éculée mais elle marche; elle est renforcée par la répétition, répétition même par ses adversaires, lesquels, idiots, la valident.

La question n’est pas de la dénoncer et d’attendre le miracle de la prise de conscience, non car ce miracle ne se produit pas.

Il faut l’analyser sous toutes ses facettes et déclinaisons, en démonter les ressorts, la critiquer puis l’attaquer et enfin de proposer une autre thématique du type « en avant », non pleurnicheuse, dyonisiaque. Ouverte, offensive.

Une thématique de risque, d’audace et de responsabilité positive, pas la responsabilité des coupables et repentants.

Sortir de la société de victimisation, un beau programme nom de nom!

A la limite il faut réintroduire la virilité dans ce monde féminisé et culpabilisé. Oser être inégalitaire, héroïque.

Lutter contre le néo-libéralisme autoritaire c’est en dernière analyse: proposer « un autre monde » qui s’adresse à une autre partie des individus.

Et il faut réveiller cette partie des individus-citoyens. Elle n’est pas morte, elle ronfle, elle ronronne comme les animaux domestiques.

Il faut sortir des mondes des fils et des filles, des femmelettes et rentrer sans celui des pères, des hommes, des modèles, chasser les anti-modèles.

C’est reprendre son destin en mains, c’est dire « merde » à la protection qui est in fine dépendance.

La demande de protection est l’axe de réflexion majeur des think tanks européens; leur bannière c’est : l’Europe qui protège!

La réalité c’est l’Europe qui se couche, qui abdique, qui plie devant les plus forts, l’Europe qui sucks, devant les marchands, devant les barbares et devant les clones de la disparition du genre.

Il faut éveiller autre chose que la peur pour la remplacer; 
C’est pour cela que j’ai dit que le texte de Mélenchon était nul, voire imbécile. Mélenchon pourrit par la tête. Ruffin est déja mieux.

Le seul leader politique qui en a, est … une femme.

Dommage que, cédant aux pressions débiles des communicants efféminés, elle abandonne doucement ce créneau.

La filiation a du bon, mais au lieu de retirer de JMLP le meilleur elle n’a retiré que l’inutile.

Comment peut-on n’être qu’à 22% dans la configuration actuelle?

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