Bill Gates ? Relisons encore Nicolas Bonnal (2000) : La fortune de Bill Gates suscite bien sûr toutes les jalousies du monde, même si elle a fondu de cinquante milliards de dollars en trois mois (janvier-avril 2000). Bill Gates est l’ogre du Web, l’homme que vous aimerez haïr. Son nom pourtant est révélateur d’occultes intentions : les blagues abondent sur le Web à ce propos. William, c’est Guillaume, et Guillaume est le nom de code du diable. Un site Web lui est d’ailleurs consacré en français : le cercle Guillaume. Gates : les portails. Bill Gates veut donc dire les portails du diable. Mais selon certains internautes mal intentionnés, tout désigne le diable chez Bill. Le nom complet de Bill Gates est William Henry Gates Ill. Soit 8=66, 1=73, L=76 (X2), et G=71, A=65, T =84, E=69, S=83, I= 1 (X3), nous obtenons 666. On étudiait aussi le mystère de ces virus qui se transmettent aux hommes via machine et connexion…

Le Net est au cœur de l’activité anti-conspirationnelle. Les sites qui décrivent les cinquante plus grandes conspirations de l’histoire – et pas  les moindres : Marilyn Monroe, Diana, John-John – pullulent. Tout comme pullulent  les sites qui tonnent contre l’usage mécréant du 666. Bill Gates est le diable, et il  forme un quadriumvirat avec Hitler, Staline et bien sûr le pape. Le 666 est à toutes  les sauces, il faut dire qu’il permet de faire de bons comptes avec les esprits  convaincus que tout va pour le pire dans le pire des mondes possible…Le 666 n’est pas que le code-barres, la somme ASCII de Bill  Gates ou le WWW. Le nombre de la Bête est également un nombre solaire. Il est  formé notamment par le nom de Sorath, démon du soleil, et opposé comme tel à  l’ange Mikaël. Lucifer, avant sa chute, était I’ Ange de la Couronne, en hébreu  Hakathriel, nom qui a d’ailleurs pour nombre 666.

voir aussi :

Relisons Bonnal (an 2000) : Un virus est un programme qui peut infecter d’autres programmes en les modifiant pour y inclure une version de lui-même. C’est une bonne définition des médias. Les virus s’attaquent aux programmes, aux systèmes et aux macro-instructions… le virus est la première forme avérée de vie artificielle, un programme-golem chargé de toutes les nuisances des créations diaboliques. Si en outre on décrète que le virus est un programme vivant et s’auto-reproduisant, on peut estimer que les programmes normaux que nous utilisons ne sont pas les objets gentils que certains y voient… Les virus justifient comme la drogue toutes les violations de la privacy, toutes les interventions des états et des systèmes d’espionnage. Certains en déduisent que les virus qui servent les administrations sont les produits de ces mêmes administrations, comme les groupes terroristes sont souvent les bras armés des gouvernements. Cette affirmation indémontrable n’empêche pas de remarquer que le virus fait bon ménage avec la répression…

fin du livre, quatrième partie…

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