Valete liberi, diebus fatalibus ; un lecteur écrit qui nous engage à la bravoure contre ce peuple enchaîné. « La guerre actuelle est sur tous les fronts, nous résistons tous, de manière isolée et indépendante. »

La guerre actuelle est sur tous les fronts, nous résistons tous, de manière isolée et indépendante. Je ne me permettrais pas de chercher à dégager les racines de votre désespoir, mais le fait de toucher relativement peu de gens par votre travail ici est éclipsé par l’éveil qu’il faut pour pénétrer vos écrits et votre engagement: vos lecteurs ont un cerveau. Pourquoi chercher à passer dans une lucarne collaborationniste où, malgré les millions de consommateurs-zombis y étant exposés, les neurones sont absents ?

J’ai rêvé du jour où les partisans du FREXIT passeraient à la télévision. C’est arrivé, rien n’a changé. Oui, la force de mort est puissante, la population a pris goût à ses chaînes. Les invasions sont consommées et l’essence même de la population française a été manipulée, foulée, massacrée. La page du patriarcat, vecteur de stabilité et de progrès pendant mille ans, est tournée même arrachée par le retour du matriarcat sacrificiel et tribal, tellement plus manipulable, d’après les célèbres mots du père de l’Europe, l’horrible Coudenhove-Kalergi.

En vingt ans, nous avons techniquement et sociologiquement reculé d’un demi-siècle voire plus et rien ne sera jamais plus comme avant. Comme vous le disiez si bien, nous avons été submergés, nous vivons avec un scaphandre. Hollande a fait la promotion de la partition de la France sous les assauts des groupes ethniques, le lâche qu’il est se croyant à l’abri sur les hauteurs, aujourd’hui Macron se pourlèche de sa haine des français qui ne disparaissent pas assez vite à son goût. Notre fougue est contenue depuis quarante ans de lois contre la liberté d’expression (taubira, lelouche, pleven, perben, fabius et maintenant avia). Le chômage artificiel (NAIRU mon amour) est tel que la moindre prise de position dans le contexte professionnel se traduit par la mise en danger économique, donc la mise à mort par attrition, purement et simplement.

Tout ceci si logique, mécanique, froid et stupide, à l’image des idéologies libératrices qui nous sont assénées par l’étranger depuis les navrantes lumières. Tombée de rideau peu glorieuse aujourd’hui. Mais même si vous arrêtez d’écrire, nous continuerons d’avancer dans cette fange, de faire des gosses et de les armer, d’inventer quotidiennement les outils de notre souveraineté, car la France, pays d’ingénieurs et d’agriculteurs, ne lâche pas sa terre et, à la différence d’autres peuplades, sait se préparer à l’hiver.

Valete liberi, diebus fatalibus

Une réflexion sur « Valete liberi, diebus fatalibus ; un lecteur écrit qui nous engage à la bravoure contre ce peuple enchaîné. « La guerre actuelle est sur tous les fronts, nous résistons tous, de manière isolée et indépendante. » »

  1. Bonjour M.Bonnal,
    Il est rare d’éprouver autant de fierté au cours de sa vie. Je viens de lire votre note du 25 Mai, je ne me doutais pas que mon modeste commentaire aurait pu avoir un effet positif, même minime, sur votre travail et votre motivation. Merci beaucoup d’avoir relayé mes lignes, vous ne vous doutez probablement pas de l’honneur que vous m’avez fait.

    Il y a deux choses que je tenais à rajouter suite à votre billet « coup de gueule ». La première, c’est que le désespoir et la colère s’opposent, si la première attire la sympathie et la compassion, la seconde appelle à l’énergie. Rougeyron avait à juste titre fustigé le poignant discours de Zemmour , bilan réaliste mais discours de défaite (étonnant venant d’un Bonapartiste), qui m’a coupé les jambes pendant deux jours. En vous lisant, j’ai eu besoin de réagir pour ne pas que ça se reproduise.

    La seconde, c’est que ma génération, celle née dans les années 80, étant officiellement orpheline, a développé une réponse très particulière, elle doute et s’informe de manière compulsive, comme pour conjurer le vide. A mesure que notre marge de manoeuvre se ressert, notre conscience de soi augmente. Je doute que le reich européen dure mille ans et le temps qu’il lui reste à vivre est évidemment de trop, mais la prise de conscience des possibles qui nous ont été volés grandit de jours en jours. Le niveau intellectuel de nos dirigeants est extrêmement faible et ils savent que la véritable élite se situe dans les classes moyennes et précaires, ils enragent. Ca a un petit quelque chose de Quo Vadis ou encore du Premier cercle, les prisonniers qui sont plus libres que leurs geôliers, ne serait-ce que spirituellement. Voilà une des choses qui me rend optimiste.

    Et une autre satisfaction cette fois sur le plan bassement matérialiste, si l’intelligence revenait au pouvoir demain, le modeste ingénieur que je suis trépigne d’impatience à l’idée de tout ce que nous aurons à reconstruire. Les projets sont légions, l’intelligence est là, seul le courage manque.

    Sinon je dois quand même vous sermonner sur votre appel à l’exil, mais ce sera pour une autre fois (et mieux écrit je l’espère).

    Bien à vous.

    A.

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