Laurence Guillon : Il y a des choses contre lesquelles on développe une sorte d’auto anesthésie d’urgence, on sait, on voit, mais on essaie de ne pas y penser. Ce n’est pas l’attitude de l’autruche, mais une sorte de concentration des forces, pour les économiser, pour se protéger, quand on sait qu’il faudra tenir ou devenir fou. J’ai connu cela au moment des deuils familiaux.Il faudrait prier davantage, en ce moment j’ai du mal à le faire, car j’ai beaucoup d’activités; mais ces activités ne sont pas coupées de ma vie spirituelle. Enfin je ne sais pas, quand je vais à l’église, je pleure souvent. J’éprouve de la détresse et aussi peut-être du repentir, celui de ne pas être assez assidue, orientée, évoluée, les gens qui me sont les plus chers, vivants et morts, ont besoin des prières que je néglige de dire.

https://chroniquesdepereslavl.blogspot.com/2020/07/un-deferlement-de-tenebres.html

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