Le MIT, présumée grande autorité scientifique, avertit que la distanciation sociale ne sert à rien (et les maques alors ?) : raison de plus pour rappeler que tout cela relève – comme l’agenouillement rituel et simultané des woke – du « dressage maçonnique planétaire », qui annonce et célèbre le Grand Reset et la naissance de son nouvel homme numérique et décharné. Tout cela parodie de sinistre manière les Evangiles et la mort du vieil homme de chair et de péché (Romains, 6, 3-11). Klaus Schwab annonce ainsi l’homme digitalisé à un très crétin et extatique journaliste en 2016. Microchip rimera avec cheap… Si l’humanité se fait éjecter comme ça, lecteur, qui devra la pleurer ?Ecoutons encore le rabbin Dynovisz et son ami le professeur Ababou qui nous expliquent quelles incroyables forces noires dirigent notre monde.

Saint Paul : « notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit annulé, pour que nous ne servions* plus le péché. Romains, 6, 3-11…

Masques ou gestes barrières, on peut choisir  

« Nous soutenons qu’il n’y a pas vraiment d’avantage à la règle des deux mètres, surtout lorsque les gens portent des masques », a déclaré le Pr du MIT Martin Z. Bazant, selon la NBC. « Elle n’a vraiment aucun fondement physique parce que l’air qu’une personne respire en portant un masque a tendance à monter et à descendre ailleurs dans la pièce, de sorte qu’elle est plus exposée à l’arrière-plan moyen qu’à une personne à distance ». En d’autres termes, le port généralisé du masque peut simplement changer les vecteurs physiques de transmission dans une pièce donnée plutôt que de l’arrêter, ce qui rend inutiles les règles de distanciation de deux mètres.

Dans leur étude, Bazant et les autres chercheurs déclarent que « le respect de la règle des deux mètres limiterait la transmission de grandes gouttes, et le respect général des gestes totalement barrés [limiter le temps passé dans les zones densément peuplées] limiterait la transmission aérienne à longue portée ». Dans les règles barrières qui marcheraient, les chercheurs écrivent : « Pour réduire au minimum le risque d’infection, il faut éviter de passer de longues périodes dans des régions très peuplées. On est plus en sécurité dans les espaces ayant un grand volume et des taux de ventilation élevés… »

Bazant a également déclaré aux médias : « Notre analyse montre que de nombreux espaces qui ont été fermés n’ont pas besoin de l’être. Souvent l’espace est assez grand, la ventilation est assez bonne, le temps que les gens passent ensemble est tel que ces espaces peuvent être exploités en toute sécurité, même à pleine capacité, et ce, même si les calculs des modèles montrent que le volume de ces espaces n’est vraiment pas très bon ». Il a ajouté : « Je pense que si vous faites les calculs, même à l’heure actuelle pour de nombreux types d’endroits, vous constaterez qu’il n’y a pas besoin de restrictions d’occupation ». Comme quoi, vous auriez pu boire un canon au troquet depuis des mois.

MON TEXTE SUR LE GRANDS AGENOUILLEMENT

Je revoyais le film de Peter Bogdanovitch sur John Ford et je tombais sur cette juste observation de Spielberg : le cinéma de John Ford est un cinéma de rituel. Ayant écrit un livre sur le folklore au cinéma et un autre sur les westerns, je ne peux que souscrire à cette assertion (les bals, les chants irlandais, les marches militaires, la hiérarchie, la courtoisie, le monde indien, la cavalerie, etc.). Revoyant aussi Eyes Wide Shut, je suis resté étonné par la force des images de masques dans le château des Rothschild (Mentmore Towers – Polanski a tourné la neuvième porte à Ferrières, autre demeure Rothschild)  et celle, dans la salle de billard, où Tom Cruise se couvre la partie inférieure du visage de sa main, éminent signe de rituel maçonnique. Il montre sa soumission au moment où Ziegler confesse ses crimes d’un air ennuyé et entendu – en lui offrant une caisse de whisky, la Wise key de nos initiés de Seagram (les Bronfman-ADL) qui dirigent le monde avec une poignée de milliardaires et de vaccinateurs branchés mineures et rituels.

C’est pour cela que j’écris des livres sur le cinéma, pour montrer que comme les hexagrammes de mon Yi King, les films trouvent souvent dans la réalité une manifestation grossière, matérielle, massifiée et bien sûr politique. Revoyons donc ce que nous avons vécu depuis peu, et qui va à une vitesse extraordinaire – même si les protocoles ont été écrits il y a cent-vingt ans – et que l’on peut se demander ce que les Elders ont fait depuis. Tout n’était-il pas nécrosé, hiérarchisé et bloqué depuis la fin du dix-neuvième siècle ? Relisez Drumont, Hobson, Eco, Dostoïevski pour le comprendre. Nos tout-puissants n’avancent pas si vite qu’ils le croient. Ils patinent.

Mais voyons la symbolique de ce qui nous arrive, qui a été recensée par Henry Makow sur son site.

On a donc commencé par un grand confinement et on s’est tous retrouvés coincés devant un écran. Cette opération maçonnique se nomme cabinet de réflexion et elle précède la grande sortie vers la lumière pour le futur initié (pensez à Jack Lang et à Mitterrand au Panthéon, voyez mon livre sur ce maître en manipulation de symboles). On est entouré d’objets comme le sablier, le crâne (vanité, symbole de la mort, via le terrorisant virus), le miroir (l’écran, comme dans la Belle et la Bête de Cocteau), et on se prépare.

Ensuite on sort et on doit être équipé et surtout briefé. L’espace est compartimenté et réglementé et nos maîtres de cérémonie nous expliquent comme nous nous disposons dans cet espace que l’on nommait la terre et qui devient un temple maçonnique, une simple loge où l’on s’exécute avant de livrer ses enfants. Dans cet espace on porte un masque, qui couvre la partie inférieure du visage, nouvelle marque de soumission (cf. Tom Cruise). Le bal masqué au dix-neuvième siècle (voyez le bal Rothschild – toujours eux, mais qu’y faire ? –  avec Audrey Hepburn) a des connotations symboliques et contre-initiatiques très fortes, que j’ai recensées dans mon livre sur le maître des maîtres Kubrick. On trouve aussi dans la légendaire série le Prisonnier (d’actualité puisqu’on ne peut plus sortir du village et que les masqués nous font la chasse) un épisode sur un bal masqué (Dance of dead) et un autre sur le harcèlement (Change of mind).  Dans le film de Kubrick le masque est aussi un signe d’appartenance à la communauté des censeurs et des maîtres. Dans mon bled en Espagne les masqués sont de plus en plus autoritaires, arrogants, haineux, et je présume que ce fanatisme démasqué procède ainsi partout. J’oubliais que les maçons comme les masqués portent des gants (revoyez encore la Belle et la Bête, c’est une mine ce film/conte).

Le tout sert évidemment à accéder à une nouvelle réalité : une réalité avec plus de lumière, moins de pollution, et aussi moins de gens –les non-initiés – car on veut les exterminer ces gens et ils ont été tellement hypnotisés depuis si longtemps qu’ils ne s’en rendront même pas compte (voyez la bande au colonel Kurz dans Apocalypse now qui finit noyée sous les bombes tout de même). J’ai évoqué ailleurs le film de Don Siegel l’invasion des profanateurs de sépulture qui montre le grand remplacement de nos âmes et de nos corps par des entités extraterrestres qui passent par des pods (cosses en anglais). Aujourd’hui la smart (douleur, mort) faune a permis de vider ce qui pouvait rester d’esprit aux gens, et fissa (vite, en arabe) en plus, comme on dit chez moi.

Et puis sont arrivées les émeutes. Je m’y attendais car on aime en haut lieu appliquer la formule : ordo ab chaos. Elles ne sont pas antigouvernementales – ils sont tous bien soumis nos « mutins de Panurge ») mais racistes anti-blanches. Détruire ce qui reste d’ordre blanc, de classe moyenne de fond chrétien (avec ce pape maçon, déiste et je-m’en-foutiste, comme c’est facile) et amener un chaos mondialiste qui permettra de promouvoir l’ordre nouveau voulu par Gates, Soros et tous nos susnommés. C’est ce que j’appelle la théorie de la constatation.

Henry Makow a admirablement montré le contenu maçonnique des grotesques manifestations planétaires d’agenouillement. Le kneeling est expliqué et commenté dans tous les dictionnaires maçonniques et il a été imposé comme par enchantement à tous les crétins de la planète (chez lesquels on trouve comme chez nos médecins plastifiés du virus pas mal d’acteurs tout de même). Le kneeling a été ritualisé comme les cérémonies de pardon, comme aussi les tas de briques au beau symbolisme maçonnique (revoyez les dix commandements pour vous amuser avec ces histoires de briques) soigneusement préparés pour détruire ce qui reste de petits et moyens commerces, ces symboles des blancs, invités à disparaître dans la propagande maoïste du frère Biden. Ce n’est pas que le Trump vaille mieux, il est leur idiot utile, leur faire-valoir, et si la sorcière Hilary n’avait pas été volée de son élection et avait été élue on n’en serait certainement pas là, mais à des années-lumière – sic. Trump a servi à bloquer, anesthésier notre résistance.

Tout de même ce qui m’émerveille –et je m’arrête là, sachant que le smart faune empêche de se concentrer plus de neuf secondes, faisant de nos cervelles celles de poissons rouges), c’est la facilité avec laquelle 90% des gens, comme dans le test de Milgram, vont se soumettre et coopérer. Des kapos et des zombis, comme a dit un lecteur. C’est Guénon qui a parlé du caractère hallucinatoire du monde moderne.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s