C’était hier le 14 rouillé ! Ça va d’ici peu être règlements de compte à OK Corral (il était temps, allez, on s’ennuyait). Antoine en pleine forme au boulot et au fourneau : « Beaucoup de voisins ou de clients sont effrayés par le vax. Impossible de contrôler le pass vax. La tension monte. Mieux qu’un bon western… » Cela va ta fête nationale, ô macaron ! Une chanson : « Et on lui pèlera le jonc comme bailli du Limousin, qu’on a pendu avec ses tripes » (Les Visiteurs, folklore anar et médiéval, époque où on se laissait moins marcher dessus – lisez Bernanos et Chesterton). Bernanos : « On a volé leur patrie aux Français, je veux dire qu’on la leur a rendue méconnaissable. » Masques absents à Cannes, obligatoires le jour de la fête nationale pour empêcher la venue des gilets jaunes : ah, cette aristocratie républicaine…

https://www.dedefensa.org/article/bernanos-pourquoi-les-francais-nont-plus-de-patrie

Bernanos :

« Les français n’ont plus de patrie de puis qu’ils s’en font une idée claire et distincte, tirée de ‘Histoire, c’est-à-dire de l’ensemble des conjectures d’un certain nombre d’archivistes ou d’illuminés que s’efforcent d’accorder entre eux les spécialistes des manuels. »

Bernanos :

« Ils observent leurs trésors avec les yeux de l’Etat, ils les apprécient selon la morale particulière aux conservateurs des musées… »

Les Français n’ont plus de patrie… cela veut dire que les Français ne sont plus auteurs, ils sont spectateurs – sauf quand on les envoie se faire massacrer pour rien, en 1871 comme en 1914 et en 1940. La patrie n’est plus vécue (sauf par les gilets jaunes), mais récitée – et on change les récits : le Français devient raciste, antisémite, sexiste, fasciste à travers les âge

Bernanos :

« On a substitué au sentiment de la patrie la notion juridique de l’Etat. Aucun homme de bon sens ne saurait traiter l’Etat en camarade. On a volé aux Français sinon la Patrie, du moins l’image qu’ils en avaient dans le cœur. » 

Or le peuple a plus besoin que la bourgeoisie de la patrie. Bernanos écrit à ce sujet :

« On a volé leur patrie aux Français, on la leur a littéralement arrachée des mains, et si ce fait semble continuer à passer presque inaperçu des bourgeois, c’est qu’ils ont moins besoin que les bonnes gens d’une expérience concrète de la patrie, leur sensibilité est faite aux abstractions. »

Bernanos persiste et signe dans son procès contre l’Etat moderne. C’est un voleur :

« On a volé leur patrie aux Français, je veux dire qu’on la leur a rendue méconnaissable. Elle n’évoque même plus pour eux l’idée d’honneur ou de justice – car l’Etat ne connaît ni honneur ni justice – elle a la face austère du Devoir, du Devoir absolu, de la Summa Lex, impitoyable aux pécheurs. »

Du coup : « La France ne ressemble plus aux Français, elle n’a ni leurs vertus ni leurs vices, ni aucun de ces défauts qui leur sont plus chers que leurs vices ou leurs vertus, elle ne parle même pas leur langage, elle ne dit rien, elle est l’idole muette d’un peuple bavard. L’État s’est substitué à la Patrie comme l’administration cléricale se serait substituée, depuis longtemps – si Dieu n’y mettait ordre – à la moribonde Chrétienté. »

Il voyait bien le problème de notre classe dirigeante dont Macron n’est que l’énième et superfétatoire avatar :

« Je dis que la classe dirigeante a perdu peu à peu le sens de l’orientation française, ce qui est tout de même bien fâcheux pour une classe qui se prétend dirigeante. »

Bernanos ne se faisait guère d’illusions :

« Je n’ai pas peur de la solitude dans l’espace, mais j’ai bien peur de l’exil dans le temps. »

Je suis bien d’accord, moi qui ne suis pas de mèche avec ces temps méprisables.

2 réflexions sur « C’était hier le 14 rouillé ! Ça va d’ici peu être règlements de compte à OK Corral (il était temps, allez, on s’ennuyait). Antoine en pleine forme au boulot et au fourneau : « Beaucoup de voisins ou de clients sont effrayés par le vax. Impossible de contrôler le pass vax. La tension monte. Mieux qu’un bon western… » Cela va ta fête nationale, ô macaron ! Une chanson : « Et on lui pèlera le jonc comme bailli du Limousin, qu’on a pendu avec ses tripes » (Les Visiteurs, folklore anar et médiéval, époque où on se laissait moins marcher dessus – lisez Bernanos et Chesterton). Bernanos : « On a volé leur patrie aux Français, je veux dire qu’on la leur a rendue méconnaissable. » Masques absents à Cannes, obligatoires le jour de la fête nationale pour empêcher la venue des gilets jaunes : ah, cette aristocratie républicaine… »

  1. « Imaginez un vaccin tellement sûr, que vous devez être menacé pour le prendre, contre une maladie si mortelle que vous devez être testé pour savoir si vous l’avez.»
    – Pr.Denis Rancourt

    Bonus:

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