La situation devient claire : le pouvoir veut affamer et parquer les non-vaccinés, en continuant d’affaiblir les vaccinés. La grève indéfinie des routiers va accélérer tout cela. Le Reset est à la fois organisation et extermination. Les amateurs d’algorithmes liquideront 66.6% de la population des useless eaters (nous en sommes tous, avec les machines et les algorithmes, y compris le milliardaire ou le bureaucrate). Macron, élu par 66.6% des voix par soixante-six millions de Français. En 2001, repris par Le Monde, je parle de serfs et de techno-féodalité. On y est. Mais ce sera moins chrétien et plus préhistorique : leur Cloud va se teindre de sang. Nietzsche a dit dans Zarathoustra que l’Etat moderne avait créé le citoyen superflu : aujourd’hui il le liquide. Nietzsche a aussi dit que chez le petit peuple l’appétit vient en mangeant ; on le lui coupe et il se soumet. Un simulacre de résistance illusionne certains…

https://www.lemonde.fr/archives/article/2000/09/29/demons-du-web_3713686_1819218.html

https://lesakerfrancophone.fr/maurice-strong-et-les-racines-du-programme-great-reset

https://mobile.twitter.com/Carene1984/status/1415436548326281219

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2 réflexions sur « La situation devient claire : le pouvoir veut affamer et parquer les non-vaccinés, en continuant d’affaiblir les vaccinés. La grève indéfinie des routiers va accélérer tout cela. Le Reset est à la fois organisation et extermination. Les amateurs d’algorithmes liquideront 66.6% de la population des useless eaters (nous en sommes tous, avec les machines et les algorithmes, y compris le milliardaire ou le bureaucrate). Macron, élu par 66.6% des voix par soixante-six millions de Français. En 2001, repris par Le Monde, je parle de serfs et de techno-féodalité. On y est. Mais ce sera moins chrétien et plus préhistorique : leur Cloud va se teindre de sang. Nietzsche a dit dans Zarathoustra que l’Etat moderne avait créé le citoyen superflu : aujourd’hui il le liquide. Nietzsche a aussi dit que chez le petit peuple l’appétit vient en mangeant ; on le lui coupe et il se soumet. Un simulacre de résistance illusionne certains… »

  1. Bonjour Nicolas, Et NietZsche avait même redécouvert le principe de l’âme soeur éternelle en lui, cette transcendance divine faite homme connue des présocratiques jusqu’à la fin du moyen âge … En notre ère moderne à la pensée totalement déliquescente où l’homme supérieurement intellectuel voulut se prendre pour dieu ou satan; si deliquescente que pas un commentateur philosophique n’aura daigné relever les si nombreuses allusions dans l’oeuvre du génial philosophe au marteau et plus particulièrement dans son Zarathoustra : “ N’es-tu cette lumière que réclame mon feu ?
    N’es-tu pour mon discernement cette âme qui est une soeur ?
    Ensemble nous avons tout appris ; ensemble nous apprîmes, plus haut
    que nous mêmes, à nous élever jusqu’à nous-mêmes, et à sourire
    sereinement.– à sourire sereinement là-haut, sourire des yeux clairs et
    des immenses lointains lorsqu’au dessous de nous exhalent leur
    pluvieuse vapeur contrainte et but et faute…”

    Extrait de mon manuscrit : AU NOM DE LA RENAISSANCE DES ÂMES SOEURS ÉTERNELLES

    « Providence personnelle, Friedrich Nietzsche. « Le Gai Savoir »
    — Il existe un certain point supérieur de la vie : lorsque nous l’avons atteint, malgré notre liberté et quoi que nous déniions au beau chaos de l’existence toute raison prévoyante et toute bonté, nous sommes encore une fois en grand danger de servitude intellectuelle et nous avons à faire nos preuves les plus difficiles. Car c’est maintenant seulement que notre esprit est violemment envahi par l’idée d’une providence personnelle, une idée qui a pour elle le meilleur avocat, l’apparence évidente, maintenant que nous pouvons constater que toutes, toutes choses qui nous frappent, tournent toujours à notre bien. La vie de chaque jour et de chaque heure semble vouloir démontrer cela toujours à nouveau ; que ce soit n’importe quoi, le beau comme le mauvais temps, la perte d’un ami, une maladie, une calomnie, la non-arrivée d’une lettre, un pied foulé, un regard jeté dans un magasin, un argument qu’on vous oppose, le fait d’ouvrir un livre, un rêve, une fraude : tout cela nous apparaît, immédiatement, ou peu de temps après, comme quelque chose qui « ne pouvait pas manquer », — quelque chose qui est plein de sens et d’une profonde utilité, précisément pour nous ! Y a-t-il une plus dangereuse séduction que de retirer sa foi aux dieux d’Épicure, ces insouciants inconnus, pour croire à une divinité quelconque, soucieuse et mesquine, qui connaît personnellement chaque petit cheveu sur notre tête et que les services les plus détestables ne dégoûtent point ? Eh bien ! — je veux dire malgré tout cela, — laissons en repos les dieux et aussi les génies serviables, pour nous contenter d’admettre que maintenant notre habileté, pratique et théorique, à interpréter et à arranger les événements atteint son apogée. Ne pensons pas non plus trop de bien de cette dextérité de notre sagesse, si nous sommes parfois surpris de la merveilleuse harmonie que produit le jeu sur notre instrument : une harmonie trop belle pour que nous osions nous l’attribuer à nous-mêmes. En effet, de-ci de-là, il y a quelqu’un qui se joue de nous — le cher hasard : à l’occasion, il nous conduit la main et la providence la plus sage ne saurait imaginer de musique plus belle que celle qui réussit alors sous notre folle main. »

    Ma redécouverte du Principe d’éternité de l’âme sœur d’inspiration nietzschéenne susceptible d’être source de renaissance pour la recherche fondamentale Française, et par voie de conséquence, une Renaissance pour l’Humanité.

    “ Il est difficile de savoir qui je suis : Attendons 100 ans : Peut-être y aura t’il d’ici là un connaisseur génial des âmes qui exhumera Monsieur F.N ? … Des oeuvres de cette nature ont de grandes ambitions, elles ont besoin de temps, Il faut d’abord que l’autorité de plusieurs siècles intervienne pour qu’on lise quelque chose correctement… “ Friedrich Nietzsche, correspondance Tome 5

    ” Nietzsche n’a jamais pensé qu’en fonction d’une apocalypse à venir, non pour l’exalter, car il devinait le visage sordide et calculateur que cette apocalypse finirait par prendre, mais pour l’éviter et la transformer en renaissance. “ Albert Camus

    ” … Nous aurons découvert pour le drame dionysiaque du “ destin de l’âme ” une nouvelle intrigue et une nouvelle possibilité et l’on peut parier que le grand, le vieux, l’éternel auteur comique de notre existence saura en tirer profit!… “

    “ … à partir du monde qui nous est familier pourrait être démontré
    un tout autre dieu… qui n’a rien d’humanitaire ”
    (Préface de juillet 1887 à la Généalogie)

    …“ Là ces fantômes accomplissent encore ou rêvent d’accomplir les actions qui furent éclairées jadis par le soleil de la vie, et dans lesquelles elles ont prouvé l’individualité de leur âme immortelle. Il serait consolant de penser, en effet, que rien ne meurt de ce qui a frappé l’intelligence, et que l’éternité conserve dans son sein une sorte d’histoire universelle, visible par les yeux de l’âme, synchronisme divin, qui nous ferait participer un jour à la science de Celui qui voit d’un seul coup d’œil tout l’avenir et tout le passé… “ Gérard de Nerval

    « Mes amis, je suis celui qui enseigne l’éternel retour.
    Voici, j’enseigne que toutes choses éternellement reviennent et vous même avec elles, et que vous avez déjà été là un nombre incalculable de fois et toutes choses avec vous ; j’enseigne qu’il y a une grande, une longue, une immense année du devenir, qui une fois achevée, écoulée, se retourne aussitôt comme un sablier, inlassablement, de sorte que toutes ces années sont toujours égales à elles mêmes dans les plus petites comme dans les grandes choses.
    Et à un mourant je dirais : Vois, tu meurs et tu t’effaces à nouveau et tu disparais ; et il n’y a rien qui reste de toi comme un « toi », car les âmes sont aussi mortelles que les corps. Mais la même puissance des causes, qui t’a créé cette fois-ci, reviendra et devra te créer à nouveau : toi-même, grain de poussière parmi la poussière, tu fais partie des causes dont dépend le retour de toute chose. Et quand un jour tu renaîtras, ce ne sera pas pour une vie nouvelle ou une vie meilleure ou une vie semblable, mais pour une vie absolument la même que celle dont tu décides à présent, dans les plus petites et dans les plus grandes choses. »
    Cet enseignement n’a pas encore été donné sur la terre, c’est à dire sur la terre de cette fois-ci et dans cette grande année-ci.
    Fragments posthumes

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