Un récit sur la dévastation de la Californie : « la Californie devient un Etat où il y a une nomenklatura de milliardaires de gauche vivant dans leur monde, une plèbe pauvre et, entre les deux, une classe moyenne prise entre le marteau et l’enclume, et qui fuit et s’amenuise ». Question alors : grand reset, épidémie de corona, grand effondrement ou simple gabegie du gauchisme au pouvoir partout ? Les occidentaux étaient de gauche depuis des siècles ; ils ont simplement basculé dans un gauchisme taré, écolo, suicidaire, hypnotique.

La Californie dévastée : la gauche détruit tout ce qu’elle touche

PUBLIÉ PAR GUY MILLIÈRE LE 11 AOÛT 2021

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J’étais voici quelques jours à Los Angeles. C’est une ville que j’ai beaucoup aimée. J’ai envisagé, un temps, d’y acheter une maison et de m’y installer. Ce n’est plus le cas. Los Angeles est une ville ravagée.

Y circuler en voiture y est devenu presque impossible, sauf aux heures avancées de la nuit. Des autoroutes supplémentaires devaient être construites, mais ne l’ont pas été au nom de la lutte contre la pollution automobile (qui s’est pourtant considérablement amoindrie grâce aux progrès techniques). Des avenues y ont été rétrécies pour créer des pistes cyclables et parfois des couloirs d’autobus, voire des tramways, comme à Santa Monica. Ce n’est pas encore l’asphyxie totale comme à Paris, mais cela en prend le chemin.

Au nom d’une politique soi-disant généreuse vis-à-vis des drogués, des sans-abris, des immigrants illégaux, les autorités du Greater Los Angeles ont laissé se disséminer des campements aux allures de bidonvilles qu’on retrouve sous tous les ponts d’autoroutes, le long de plusieurs avenues, et en lisière du Griffith Park, le grand parc situé au cœur de la ville, sur une vaste colline. Les gens vivant dans ces campements sont subventionnés par les autorités susdites, ce qui signifie que les impôts locaux payés par des gens vivant une vie normale servent à maintenir près de chez eux drogués, sans abris, et immigrants illégaux, et à leur offrir en échange de leurs impôts la joie de côtoyer des gens porteurs de maladies disparues depuis longtemps dans le monde occidental (peste, choléra), et de trouver devant chez eux quotidiennement des seringues usagées, des détritus divers, des excréments humains.

Des commerces ferment chaque jour : des arrêtés municipaux entérinés par des procureurs gauchistes autorisent le vol, et quiconque vole pour moins de 950 dollars n’est pas poursuivi en justice, ce qui multiplie les vols. La police a perdu près de la moitié de ses effectifs grâce aux coupes budgétaires décidées par les autorités du Greater Los Angeles. La criminalité explose.

Tout ce qu’on trouve à Los Angeles se retrouve à San Francisco (y compris un arrêté municipal autorisant le vol, jusqu’à 950 dollars, entériné par un procureur gauchiste, et plus de la moitié des pharmacies de la ville ont disparu).

San Diego est relativement épargnée encore, mais nul ne sait pour combien de temps. Les impôts d’Etat, les taxes sur les carburants, sont en Californie nettement plus élevés que dans tout le reste du pays. Et c’est en fait tout l’Etat qui est ravagé.

La vallée centrale a reçu tellement d’immigrants illégaux que dans nombre d’endroits la saleté et la délinquance gagnent et plus personne ne parle anglais.

Des pénuries d’électricité surviennent régulièrement car il est impossible de construire en Californie des barrages, des centrales nucléaires, des centrales thermiques : les éoliennes se sont multipliées, coûtent très cher, et ne fonctionnent que par intermittence. On le voit quand on prend la route numéro 5 en direction de Los Angeles depuis San Francisco, ou quand on quitte San Diego par la route numéro 8 en direction de l’Arizona. Les trois-quarts des éoliennes qu’on croise sont immobiles. Des coupures d’électricité surviennent en cas de grand vent, car les câbles électriques placés en hauteur pourraient faire des étincelles et mettre le feu.

Les forêts ne sont pas débroussaillées au nom du “respect de la nature”, et de gigantesques incendies se déclenchent chaque année que la gauche attribue au “réchauffement global” qui n’existe pas et qui n’y est dès lors pour rien. Un immense incendie est en cours en Californie du Nord, et une petite ville, Greenville, a été entièrement rayée de la carte du monde.

Dois-je ajouter que les règles concernant le port du masque et les conditions d’ouverture des restaurants sont, en Californie, les plus drastiques du pays, avec celles imposées à New York City ? En moyenne, un restaurant sur deux qui a fermé ses portes en mars 2020 ne rouvrira jamais. Le port du masque est en Californie une véritable obsession : on voit souvent des conducteurs seuls dans leur voiture portant le masque, et des recommandations omniprésentes incitent à porter le masque dans la rue et sur la plage. Les incitations à la vaccination sont partout sur les panneaux lumineux surmontant ou bordant les autoroutes, et sont libellées ainsi : “Retrouvez la liberté, vaccinez-vous !”.  Rien de tout cela pour l’heure à Las Vegas. Le passeport vaccinal est exigé à San Francisco pour aller au restaurant, dans un bar ou une salle de sport, pas encore à Los Angeles.

Tout cela est le résultat de politiques de gauche.

J’ai connu la Californie au temps où Ronald Reagan en était le gouverneur. C’était un Etat superbe, prospère, remarquablement géré, qui méritait le nom de Californie (le nom vient d’un paradis imaginaire décrit dans un roman de chevalerie espagnole du seizième siècle, Las sergas de Esplandián).

En trois ou quatre décennies, un basculement vers le pire s’est opéré.

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Le gouverneur actuel, Gavin Newsom, un gauchiste crétin, riche, et arrogant, a fait l’objet d’une procédure de recall, un vote va avoir lieu. La première question sera : Gavin Newsom, le gauchiste susdit, doit-il rester gouverneur ? Si une majorité d’électeurs disent non, la deuxième question deviendra importante, car elle porte sur le choix de celui qui sera dès lors prochain gouverneur. Un homme remarquable que je connais bien parce qu’il est souvent invité par un think tank dont je fais partie, l’American Freedom Alliance, Larry Elder, commentateur radiophonique, se présente et espère sauver l’Etat.  Il est très nettement en tête, et pourrait devenir gouverneur si Gavin Newsom est évincé. Pour l’heure, Gavin Newsom garde ses chances de rester à son poste, bien que toutes ses actions aient été catastrophiques. Il en est ainsi grâce à la fraude (la Californie a introduit le vote par internet…), mais aussi grâce au changement de population.

La gauche a, de fait, changé la population de Californie et multiplié les pauvres, les assistés et les immigrants illégaux. L’Etat entier est un Etat sanctuaire : un Etat dans lequel les immigrants illégaux, même s’ils sont criminels, ne peuvent être expulsés du pays. Nombre d’immigrants illégaux sont devenus citoyens, ont le droit de vote, et votent pour qui les assiste financièrement. 

La Californie est aussi l’Etat des grands studios de cinéma, des entreprises de high tech de la Silicon Valley. Les gens qui travaillent dans le cinéma et les entrepreneurs de high tech vivent dans des quartiers réservés, clôturés, inaccessibles au commun des mortels, et pour la plupart d’entre eux sont de gauche. Ils soutiennent Gavin Newsom, et pas du tout Larry Elder (ils disent qu’il est d’”extrême droite”. Ils ne le qualifient pas de suprématisme blanc parce qu’il est noir, mais ils l’appellent Oncle Tom). Ils sont la nomenklatura californienne. La paupérisation de la Californie leur fournit des domestiques pour pas cher et ils sont heureux de payer des impôts d’Etat élevés qui financent les éoliennes, les pauvres, les assistés, les immigrants illégaux. Ils s’imaginent généreux et éclairés. Ce sont les gens de la classe moyenne californienne qui subissent toutes les conséquences des politiques de gauche, et qui votent républicain. Nombre d’entre eux quittent la Californie chaque année, pour Las Vegas, Phoenix, le Texas, le Tennessee. Et la Californie devient un Etat où il y a une nomenklatura de milliardaires de gauche vivant dans leur monde, une plèbe pauvre et, entre les deux, une classe moyenne prise entre le marteau et l’enclume, et qui fuit et s’amenuise.

La gauche détruit la Californie.

Ce que la gauche fait de la Californie montre que la gauche peut assez vite remplacer la beauté par les dépotoirs, et la prospérité par la ruine : la Californie est financièrement en situation de banqueroute.

La Californie est considérée comme un modèle à suivre par les membres de la gauche américaine, qui voudraient que les Etats-Unis entiers soient gérés comme la Californie, et ils s’y emploient en faisant entrer des centaines de milliers d’immigrants illégaux qu’ils légalisent aussitôt. Ils s’y emploient en provoquant des pénuries d’énergie, en dépensant des milliers de milliards qu’ils n’ont pas en caisse aux fins de financer les pauvres et les assistés qu’ils créent, et les immigrants illégaux qu’ils font entrer.

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Si les membres de la gauche américaine réussissaient, les Etats-Unis ressembleraient effectivement la Californie. (La gauche de Californie est le pouvoir à Washington : Nancy Pelosi et Kamala Harris sont issues de la gauche de San Francisco.

Pour parvenir à leurs fins, les membres de la gauche américaine ont organisé la grande fraude de novembre 2020. Ils s’efforcent, comme je l’ai dit, de faire le maximum de dégâts dans le minimum de temps.

Il importe de souhaiter qu’ils perdent en novembre 2022.

Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

Une réflexion sur « Un récit sur la dévastation de la Californie : « la Californie devient un Etat où il y a une nomenklatura de milliardaires de gauche vivant dans leur monde, une plèbe pauvre et, entre les deux, une classe moyenne prise entre le marteau et l’enclume, et qui fuit et s’amenuise ». Question alors : grand reset, épidémie de corona, grand effondrement ou simple gabegie du gauchisme au pouvoir partout ? Les occidentaux étaient de gauche depuis des siècles ; ils ont simplement basculé dans un gauchisme taré, écolo, suicidaire, hypnotique. »

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