Nous mettions en garde contre les bourreaux volontaires plus que contre les moutons de Panurge. « Ce que la fascisation de sociétés traditionnellement libérales trahit, au-delà du voile qui se déchire sur la réalité des émotions humaines et des vertus supposées de la démocratie, c’est que nous sommes engagés dans une voie sans retour (Alexandre). » Florian commence à avoir peur : les bourreaux sont plus motivés que lui (simple animateur culturel). Leur religion est faite : nous méritons tyrannie et extermination. Les Einsatzgruppen se mettent en place à Paris (ci-contre). Ils tireront en masse sur les prochains manifestants et extermineront un à un les non vaccinés. Alexandre vous explique par le menu (en bétail) leur agenda de dépopulation. Vaccin, camps et famines = 90% d’européens en moins d’ici cinq à dix ans. C’est pour les costauds. Certains vaticinent des révoltes…Ouaf ouaf.

« Ce que la fascisation de sociétés traditionnellement libérales trahit, au-delà du voile qui se déchire sur la réalité des émotions humaines et des vertus supposées de la démocratie, c’est que nous sommes engagés dans une voie sans retour. Il n’y aura plus de société libérale en Europe, la cohésion politique est brisée. Il y a certes les manifestations antitotalitaires qui prennent de l’ampleur, et les policiers et militaires autrichiens qui menacent de les rejoindre, mais il y a aussi une majorité de gens qui vont dans le sens du Système, qui culpabilisent les non-vaccinés et qui se coupent d’eux. » Extermination et dépopulation : Alexandre fait le point

Dans cet article il sera question de l’inéluctabilité d’une dépopulation, de la nécessité pour les pouvoirs publics de déclencher cet événement et des moyens de le mettre en œuvre, grâce à quoi nous pourrons établir un lien avec la situation sanitaire présente, mais aussi la situation politique.

Partie 1 : La dépopulation est inévitable

Il est nécessaire de nous replacer dans une perspective à long terme. Si nous voyons la courbe de la population mondiale depuis l’invention de l’agriculture, il apparaît très clairement à cette échelle que la période industrielle et post-industrielle est une anomalie.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Population_mondiale#/media/Fichier:Population_curve.svg

Cette hausse à proprement parler exponentielle de la population a été rendue possible par l’utilisation de ressources fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel, pour la production d’engrais, la motorisation et la mécanisation de l’agriculture, le transport reliant des zones extrêmement spécialisées) et de capacités techniques et scientifiques qui appartiennent à la même époque.

Or ces ressources fossiles sont limités, c’est comme un sachet de Capri-Sun : à partir d’un moment il est vide. Si l’on comprend cela, il est tout à fait logique de se poser la question de la déplétion de ces ressources finies. Il aurait été extrêmement suspect de n’avoir aucune information à ce propos, or il se trouve que la réponse a été fournie de manière tout à fait claire en 1970 par Dennis Meadows : le pic se situe dans la décennie 2020.

Ce pic de ressources est aussi un pic de population.

Les courbes de Meadows sont clémentes dans la mesure où la « descente » est une colline douce, où l’on revient tranquillement au niveau de population de 1900 en 2100. Mais Meadows lui-même a admis il y a dix ans que son modèle n’était valable que jusqu’à la phase plateau.

Si l’on regarde ce qui s’est passé dans l’histoire, c’est qu’une chute de population est généralement brutale. Regardons la modélisation de l’effondrement Maya classique :

Ce n’est pas une douce colline, mais une falaise. Ugo Bardi a modélisé cela et l’a nommé la « Falaise de Sénèque »

https://en.wikipedia.org/wiki/Seneca_effect

https://cassandralegacy.blogspot.com/2011/08/seneca-effect-origins-of-collapse.html

Nous savons donc maintenant que :

  • l’entretien alimentaire de la population actuelle est lié aux ressources fossiles
  • ces ressources sont en train de se tarir rapidement (voir à ce propos le blog de Patrick Reymond ou bien notre livre commun « Great Reset et grand effondrement »)

J’en conclus donc que :

  • une chute de la population est inévitable
  • cette chute sera brutale

Il existe des mécanismes sociaux et politiques accélérant cette chute, ils sont difficiles à modéliser. Les civilisations qui se sont effondrées par le passé étaient généralement agricoles, avec 90% de la population vivant à la campagne. Notre situation sur ce point est bien pire.

Voulez-vous en savoir plus ? Lisez par exemple
« The Dynamics of Apocalypse » (John W.G. Lowe, 1985): https://www.amazon.com/Dynamics-Apocalypse-Systems-Simulation-Collapse/dp/0826307655
et bien sûr l’incontournable
« The Collapse of Complex Societies » (Joseph Tainter, 1988) : https://www.amazon.com/Collapse-Complex-Societies-Studies-Archaeology/dp/052138673X/

Partie 2 : l’Avalanche de Sénèque

De mon point de vue, si la chute drastique de la population est inévitable, et ce pour de simples raisons techniques, c’est-à-dire qu’on ne pourra plus nourrir tout le monde, alors elle a non seulement été anticipée mais des mesures ont été prises pour la déclencher.

Lors de la Guerre Froide des ressources considérables ont été consacrées aux programmes de défense civile et aux modélisations des effets d’une guerre nucléaire. Une étude très complète, « The Medical Implications of Nuclear War » peut être consultée ici : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25032468/ et le PDF peut être trouvé assez facilement.

Nota : Je donne ce lien car la lecture de ce document permet de comprendre la magnitude d’un tel événement, et ses considérations techniques, il permet donc de mieux comprendre notre époque, ainsi que mon approche dans cet article.

Il ne s’agissait alors que d’un événement seulement de l’ordre du possible, et non un événement certain. La « doctrine de la première frappe » était d’ailleurs une manière de résoudre le problème en le provoquant.

Pour donner un exemple moins dramatique mais surtout très courant : il est d’usage de provoquer les avalanches, par exemple au moyen de détonations, avant qu’elles ne surviennent inopinément.

C’est pourquoi j’ai choisi de nommer « Avalanche de Sénèque » la chute drastique et déclenchée de la population.

Partie 3 : canaliser le flux de l’avalanche

Comme je l’ai décrit il y a quelques mois dans l’article « Exploration de la guerre post-fossile » (https://lesakerfrancophone.fr/exploration-de-la-guerre-post-fossile) une réduction de cette magnitude ne peut pas être menée de manière fine et optimisée comme l’était le programme concentrationnaire nazi. Il est par contre tout à fait possible d’aller très loin dans les préparatifs, afin de maximiser son effet, comme on peut parfois canaliser le flux de l’avalanche, et aussi de préserver un certain nombre de gens et de choses.

Il faut donc bien comprendre qu’il ne s’agit pas d’un phénomène « en escalier » par lequel on décime graduellement telle ou telle partie de la population. Un phénomène de cette ampleur concerne au moins les deux-tiers de la population : la France préindustrielle comptait 22 millions d’habitants, dont l’immense majorité était formée aux travaux de la terre depuis l’enfance, contre plus de 66 millions aujourd’hui.

Il est très probable que la nature même du procédé de dépopulation empêche de pouvoir limiter les pertes. Pour donner un ordre d’idées, si on choisit un procédé qui tue plus de 25% des gens d’un coup alors la nature même de ce procédé va sans doute tuer une proportion bien plus grande, sans possibilité de doser.

L’humain étant par nature, par essence même, adaptatif, il s’agirait à ne pas lui laisser le temps, les ressources et l’énergie mentale pour qu’il puisse comprendre la situation et éviter d’en devenir une victime.

Il faut bien comprendre qu’une dépopulation provoquée ne cherche pas à tuer « autant que possible » au petit bonheur la chance, cette stratégie existe parce que l’on anticipe qu’on ne pourra plus nourrir tout le monde. Si on anticipe qu’on ne pourra plus nourrir que 10% de la population et qu’on ne tue que 80% de la population initiale, les 20% de survivants représentent encore le double de ceux qui pourront être nourris !

Ce qui veut qu’il s’ensuivrait une seconde phase de dépopulation, tout à fait anarchique et imprévisible celle-ci, et suivant alors pour le coup le modèle de la « Falaise de Sénèque », au terme de laquelle ce ne seraient pas 10% de la population initiale qui survivrait mais peut-être 2%.

Une dépopulation provoquée de type « Avalanche de Sénèque » est donc une arme à un coup. Elle doit pouvoir atteindre son objectif de manière positive et non aléatoire.

Partie 4 : l’hypothèse de la guerre bactériologique/virale/vaccinale

Grâce à la fécondité de l’esprit humain il existe une variété immense de procédés pour tuer son prochain, mais à l’échelle dont nous parlons la plus efficace serait sans doute celle d’une maladie mortelle, une épidémie qui pourrait se répandre à une vitesse maximale. Il n’est pas dit que cette maladie doive tuer rapidement, mais elle doit tuer de manière quasi certaine, en tout cas de manière anticipable, sans quoi on ne la choisirait pas.

Malgré toutes les avancées en recherche médicale et génétique, il reste une part d’aléatoire, or nous avons bien vu que cette part de hasard devrait être aussi réduite que possible.

Au début du mois d’août, dans mon article «Age of Cancer » / « Complotisme décomplexé » (https://reseauinternational.net/alexandre-et-le-complotisme-decomplexe-scenario-pour-une-apocalypse-et-une-extermination-maitrisees/) j’indiquais, à l’époque comme pure spéculation intellectuelle, l’hypothèse que le vaccin soit le vrai agent de la dépopulation, en provoquant le cancer.

A l’époque cette nocivité du vaccin n’était pas encore une idée courante, elle est devenue de plus en plus populaire au fur et à mesure que les morts suspectes des vaccinés s’accumulaient.

Ceci m’amène à revoir l’hypothèse de mon article « Age of Cancer ». La dépopulation par le cancer inoculé ne serait pas le mécanisme principal, parce qu’il serait trop aléatoire et malgré tout encore trop étendu dans le temps.

Ce qui est par contre couramment admis à propos des vaccins, c’est qu’en dehors de leurs effets secondaires immédiats (thromboses, accidents cardiaques etc.) ils réduisent considérablement l’efficacité du système immunitaire.

On peut alors considérer, disons comme hypothèse de travail, que le vrai agent de la dépopulation soit un virus très puissant, sans rapport avec le Covid, ou alors avec des effets similaires (problèmes respiratoires ou pulmonaires, par exemple) mais d’une gravité bien plus grande.

Ce virus serait de nature à tuer également beaucoup de ceux qui n’ont pas reçu de vaccin, mais peut-être pas tous, et peut-être pas non plus absolument tous les vaccinés, mais ceux-ci seraient condamnés 3 à 5 ans après l’injection par le cancer, d’après une indication donnée par Lucien Cerise dans un de ses derniers articles.

Comme il est écrit plus haut, la maladie aurait pour fonction de tuer de manière certaine, mais pas nécessairement tout de suite (bien que ce soit « préférable »).

Compte-tenu des enjeux (souvenons-nous que l’échelle du premier graphique est de 12 000 ans) il pourrait s’agir d’une maladie d’une violence inconnue de mémoire d’homme, pas même imaginable.

Il s’agirait d’un événement de la magnitude d’une extinction d’espèce, pour lequel rien ne nous a préparé dans notre expérience de vie.

Partie 5 : réduire la portion d’aléatoire

En août, dans l’article «Age of Cancer » / « Complotisme décomplexé », j’écrivais : «  Un tel scénario impliquerait que les symptômes apparaissent de manière relativement groupée. On comprend alors pourquoi les autorités insisteraient sur une vaccination aussi complète que possible dans un temps restreint, quitte à agir avec brutalité, avant que l’accumulation des symptômes parmi les premiers vaccinés ne devienne impossible à cacher. »

L’accumulation des cas d’effets secondaires mortels du vaccin pourraient confirmer cette anticipation, mais il ne s’agit plus vraiment de cela.

A notre grande consternation, nous y sommes : les Etats « occidentaux » (Anglosphère et Europe) sont devenus des entités totalitaires qui mettent en place des mesures discriminatoires et parlent maintenant de vacciner la population de force, voire même de se « débarrasser » (écrit avec un seul « r » par les ilotes de la télé) des contestataires.

S’ils en viennent là c’est qu’il s’agit de sociétés moins policées que celle des Etats d’Asie (et par exemple Israël), où la vaccination a été menée dans une proportion sans doute conforme aux objectifs.

Ce qui est très intéressant, c’est de voir que des populations qui ont connu des formes de dictature raciste (statuts de l’indigénat dans les colonies & départements d’outre-mer) voire d’esclavage (Guadeloupe) refusent en bloc la campagne de vaccination, il y subsiste donc une mémoire de survie que tous les Disney, Pixar, TF1, Facebook et Netflix (qui ont eu raison des gens comme il faut et de ce qui restait de leur culture originelle) n’ont pas réussi à éradiquer.

Dans les sociétés non policées, en fait non- « techno-policée » (cf. les sociétés ci-dessus) comme dans les pays d’Afrique par exemple, le vaccin n’a pas été injecté dans les proportions requises. Mon hypothèse est que ce sont des sociétés qui sont en première ligne sur les questions de pénurie (la plupart sont structurellement importatrices de nourriture) et qu’une dépopulation « à l’ancienne », par la famine et la guerre, ramènera la population à une proportion « soutenable » au point de vue des ressources. Il y existe moins d’infrastructures critiques que dans les pays techno-policés.

Ce que la fascisation de sociétés traditionnellement libérales trahit, au-delà du voile qui se déchire sur la réalité des émotions humaines et des vertus supposées de la démocratie, c’est que nous sommes engagés dans une voie sans retour. Il n’y aura plus de société libérale en Europe, la cohésion politique est brisée.

Il y a certes les manifestations antitotalitaires qui prennent de l’ampleur, et les policiers et militaires autrichiens qui menacent de les rejoindre, mais il y a aussi une majorité de gens qui vont dans le sens du Système, qui culpabilisent les non-vaccinés et qui se coupent d’eux.

On ne peut pas avoir de système politique qui fonctionne sur ces bases-là. A un moment, les preneurs de décision doivent savoir si oui ou non le vaccin pose réellement un problème, parce que ce sont des gens qui vont embaucher ou non, investir ou non, partir ou rester.

Pour tous ceux qui ont une expérience politique et un esprit technique ou scientifique, il est évident que les moyens d’information ne jouent plus leur rôle, qui est pourtant critique dans une société complexe. Un ingénieur n’a pas le temps de devenir immunologue ou statisticien, il a besoin de faire confiance aux sources d’informations, qui se révèlent aujourd’hui comme au mieux suspectes.

C’est pourquoi nous sommes entrés dans un processus de désintégration politique terminal. Il n’y a pas lieu de maintenir un système politique viable s’il est prévu qu’il n’y aura plus de société à faire fonctionner, tout comme l’on cesse de produire des engrais puisqu’il n’y aura plus autant de personnes à nourrir. Par contre, on peut profiter de cette désagrégation pour outrepasser des limites autrefois (c’est-à-dire il y a deux ans) sacrées, et essayer de vacciner encore quelques personnes de plus.

Pour finir, je voudrais insister sur le rôle fondamental du sens politique (et non du sens « civique » comme on l’entend) dans une société qui doit fonctionner. Si les policiers et les militaires peuvent refuser de vacciner des gens de force, conformément aux principes de l’Etat de droit qu’ils se sont fait mission de défendre, on peut tout à fait imaginer que des groupes à une échelle moindre (un peu comme des milices, finalement) aillent de maison en maison, ou envahissent les écoles, pour vacciner les gens de force.

L’ingénierie sociale est en mesure de provoquer ce genre de phénomène  d’hystérie collective, c’est pourquoi il faut garder un œil vigilant sur ce terrain-là, ultime décomposition du corps social et politique.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Einsatzgruppen#:~:text=Les%20Einsatzgruppen%20(en%20fran%C3%A7ais%20%3A%20%C2%AB,du%20IIIe%20Reich%20allemand.

2 réflexions sur « Nous mettions en garde contre les bourreaux volontaires plus que contre les moutons de Panurge. « Ce que la fascisation de sociétés traditionnellement libérales trahit, au-delà du voile qui se déchire sur la réalité des émotions humaines et des vertus supposées de la démocratie, c’est que nous sommes engagés dans une voie sans retour (Alexandre). » Florian commence à avoir peur : les bourreaux sont plus motivés que lui (simple animateur culturel). Leur religion est faite : nous méritons tyrannie et extermination. Les Einsatzgruppen se mettent en place à Paris (ci-contre). Ils tireront en masse sur les prochains manifestants et extermineront un à un les non vaccinés. Alexandre vous explique par le menu (en bétail) leur agenda de dépopulation. Vaccin, camps et famines = 90% d’européens en moins d’ici cinq à dix ans. C’est pour les costauds. Certains vaticinent des révoltes…Ouaf ouaf. »

  1. C’est exactement ce que je pense depuis plus d’un an.
    L’extermination de masse a commencé.
    Mais je l’attendais depuis plus de 30 ans – car elle est inexorable vue l’expansion démographique imbécile – déjà dénoncée en France par le professeur René Dumont.

    Cette extermination de masse n’est possible que parce-que des ultra-riches ont intégré la fin des ressources fossiles, le pb de changement climatique, la capacité de l’ingénierie sociale à faire faire tout et n’importe-quoi aux gueux (l’usage de la publicité prouve que l’on peut faire faire n’importe-quoi aux gens et même les faire voter pour un apprenti banquier caractériel et inconnu !).
    Loi des 90/9/1.
    C’est parce que les élites se sont préparées à survivre durant ce moment brutal que cela advient maintenant.

    On constate par exemple qu’ils n’ont strictement RIEN fait pour sauver le capitalisme en totale déconfiture. Le capital ne produit plus de rentes (voir comment les capitaux se ruent sur des espoirs de rentes déments), l’argent COÛTE au lieu de rapporter !!! C’est donc bien qu’ils avaient une « SOLUTION FINALE » en prévision et maintenant en action.

    On peut penser que cette solution d’extermination date de pas mal de temps. Car on voit clairement que tout est fait pour générer du chaos social, autrement-dit pour interdire (empêcher) la constitution de mouvement de protestation qui pourrait remettre en cause leur calendrier, malgré l’évidence des grands dysfonctionnements du moteur économique et la très forte dégradation des conditions sociales (inflation, pollutions de masse clairement appauvrissement global, fait unique depuis 200 ans en occident !).

    La ‘terrorisation’ des GJ était parfaitement logique dans cette optique, tout en puisant dans la caisse commune pour les calmer. On fait de même avec COVID … La destruction des hôpitaux s’explique on ne peut mieux si l’objectif est d’exterminer la population et donc l’empêcher de se soigner.
    C’est une explication tout à fait rationnelle à cette apparente absurdité (baisse des budgets malgré pandémie officielle !).

    De même que saborder l’économie sous prétexte de COVID. Cela n’est que meilleur pour instituer plus de chaos interdisant ou rendant très difficile une prise de conscience sociale populaire portant organisation de résistance à ce pouvoir totalitaire. On ne s’étonne plus que le pouvoir n’ait pas mis à contribution les cliniques privées pour soigner les gens. 1) cela aurait montré la relative absence de malades, 2) cela n’aurait pas permis de brutaliser l’hôpital public pour le mieux détruire. 3) et plus grave, plus de gens eussent été soignés alors que le but est l’extermination (vous passez par la case ‘vaxination’, vous recevez votre puçage). On l’a vu avec les vieux. Il est difficile de faire pire extermination (en dehors des moments de guerres).

    En parallèle de cette destruction, il faut un contrôle fin de chacun. Ce qui est possible avec les ordinateurs actuels plus les systèmes de détection radios type 5G très proches des habitations (le fil haut débit va jusqu’à quelque mètres des foyers et bascule en mode radio – absurde on a déjà la fibre et la WIFI !! Logique, ‘on’ surveille et ‘on’ active les puces injectées ou autres IoT grâce à l’énergie radio – comme les badges NFC ou d’autoroute par exemple). Le linky permet de voir finement l’activité dans un foyer et de déterminer les anomalies i.e. les risques de rébellion (réunion, veille-sommeil, nombre de personnes, changements d’habitude, …). Le puçage de masse est donc une logique tout à fait indispensable pour que l’extermination arrive à son but : laisser une élite profiter des ressources terrestres, quelques robots et des esclaves bien soumis pour les servir. Retour au féodalisme mais version cybernétique.

    La population est passive, c’est un fait. Mais c’est grâce à un matraquage qu’elle ne peut pas percevoir. Notre cerveau est absorbant du réel. Donc de la réalité. Il ne fait qu’apprendre et se configurer au réel perçu. Il n’est pas pensable que nos élus, nos dirigeants osent nous détruire ! Il n’est pas pensable de croire qu’ils soient si ‘méchants’ au point de nous tuer. Il n’est pas pensable d’imaginer un plan aussi atroce sans motivation, sans cause. Et c’est bien le but de ces films catastrophes. En montrant l’impensable, on le classe dans l’impensable. Ce n’est pas de l’ordre du possible. Ou plutôt comme on peut envisager un impensable alors on peut s’en protéger par anticipation. Car, on le sait, rien n’est impossible dans notre monde moderne. Donc ces films catastrophes SONT des outils pour nous montrer que ce possible est impossible. Donc on ne s’en protège pas, on ne le craint pas.
    Mais l’extermination arrivant, nous sommes inactifs. Car notre cerveau a intégré cet événement. Notre cerveau ne fait pas la différence entre le réel perçu et le virtuel perçu. Donc nos mécanismes (qui nous ont permis de survivre comme espèce après 500 millions d’années de sélection par la destruction) de fuite ou d’agression devant ces dangers ne fonctionnent plus : ils sont advenus sans nous affecter. Notre passivité (limbique pas rationnelle) devant la catastrophe est préparée.
    L’extermination de masse peut advenir. Nous sommes atomisés (isolés), déstabilisés, nous attendons tout des autorités responsables, et pire, nous saurons neutraliser les anormaux qui refusent ce récit.
    Durant la dernière guerre, les personnes les plus redoutées étaient les milices. Elles n’avaient aucun contre-pouvoir et pouvaient exterminer sans cause. La Gestapo ayant un objectif, une nécessité d’efficacité était moins dangereuse. Nous pouvons prédire sans risque que des milices feront le travail de nettoyage sans distinction et sans risque judiciaire ce qui paralysera avec efficacité toute forme de résistance.
    L’extermination est déclenchée.

    Pour finir, on peut penser que cette extermination est « bonne ».
    C’est pour sauver l’humanité qu’il faut la détruire en très grande part.
    Les acteurs se sont très probablement donnés des arguments tant rationnels que moraux pour agir ainsi. Tout comme les nazies. Ils avaient une logique et une transcendance.
    C’est ce qui me rend quasi certain de ce qui advient. On peut s’en laisser convaincre sans peine.

    C’est ce qui m’affecte le plus : cette non-sortie de la condition animale des humains.
    Nous sommes encore des animaux irrationnels. C’est à dire que nous dépendant encore de ma conformation par apprentissage pour raisonner. C’est à dire que l’acquis, rationnel ou non, conscient ou non reste acquis et sert au fonctionnement de nos pensées, rationnelles ou non.
    C’est la grande découverte de Spinoza. Nous ne sommes pas capables de nous déprendre de nos affects. Autrement-dit notre rationalité n’est pas capable de discriminer l’irrationnel.
    Sinon localement, incidemment et temporairement.

    Alors, certes, c’est aussi très utile. Notre apprentissage lent rend efficace nos actions. Inutile de tout repenser pour agir convenablement. C’est une formidable économie et une forte augmentation de notre probabilité de survie. C’est très utile pour nous adapter à un environnement complexe. On a optimisé par apprentissage la discrimination danger/pas danger. Etc … Mais on ne sais pas penser des systèmes complexes. On ne sait qu’y survivre. On ne peut pas les repenser seulement adapter et nous adapter à notre environnement immédiat.
    On a imaginer des utopies, elles se caractérisent par une forte projection du présent dont il est très difficile de se déprendre. Beaucoup de gens comprenant cette adhérence limitatrice espère en la jeunesse. C’est oublier que la jeunesse est ce moment d’adaptation à l’existant donc de conformation forte au présent. Pas du tout une création. J’exagère un peu car les jeunes ont les capacités de remettre en cause le réel. À commencer par leur incompréhension qui leur fait le remettre en question. On a tous vécu cela. Mais le jeune ne peut pas renverser l’existant. Ou s’il le fait, c’est dans l’ignorance et donc au risque sinon de rater mais de catastrophes. On a vu de ces catastrophes dans l’histoire de jeunes dominants dévastateurs.
    C’est pourquoi, je suis très pessimiste dans l’évolution de l’humanité, notre cerveau pas assez prévenu de ses limites pour les appréhender afin de se déprendre de nos actions stupides.
    L’éducation ne peut pas se réduire à l’éducation d’individus. Il faut aussi un apprentissage à penser et agir collectivement (en groupe, i.e. plusieurs cerveaux ensembles) dans la rationalité. On est encore très loin de cette capacité.
    En fait on a essayé, cela s’appelle faire société. Donc une organisation qui permet à chacun une vie plus sûre et plus confortable. Un savant mélange de solidarité et de partage des taches. Chacun participant à la vie du groupe, à la fois dans les actions de groupe et les productions individuelles. L’aptitude, l’apprentissage spécialisé permettant d’optimiser les savoir-faire afin que globalement, tous en profite. On appelle cela une société d’humains.
    Quand on compare ce fonctionnement basique avec celui du présent, on comprend notre douleur. La solidarité se concrétise dans la guerre des places. Autrement-dit à une fonction de cohésion s’est substituée une fonction de violence sociale. L’échange ou le don de son savoir-faire se vend, s’achète. Donc ce qui faisait cohésion est maintenant un combat – le darwinisme sociale comme retour à la condition animale : une hiérarchie dans laquelle chacun se bat pour monter. Une violence endémique plutôt qu’une solidarité de confort. La conscience de faire société par organisation solidaire a totalement disparu. C’est ce qui permet le cataclysme social. On n’a pas à préserver des rapports sociaux, une culture. On n’a qu’une nécessité, s’approprier assez de monnaie pour acheter sa survie. Une telle simplification des rapports sociaux, tels qu’enseigné aux jeunes, interdit de construire une société paisible. Où la normalisation des rapports sociaux est optimum pour le confort de chacun.
    Nous avons désappris ce qu’est une société d’humains, devant s’organiser pour survivre au mieux.
    Devant la faillite systémique du capitalisme (facilité par une croyance absurde de démocratie mythique) nous sommes totalement dépourvus des capacités (apprises) pour être capables de décrire ce que nous voudrions socialement. Nous sommes dans le mode je désire j’achète, je travaille je peux acheter. Nous avons perdus toutes capacités à construire, à nous projeter.
    Je vois dans tous les instants, une croyance dans l’acquis, dans le perçu comme immuable totalement absurde. L’irresponsabilité et pire l’inconséquence rend possible qu’un incident devienne une catastrophe. Une société aussi peu résiliente est déjà morte. Le monde oblige et on l’oublie.
    La logique unaire du capitalisme est un facteur favorable. Ajoutez-y la dualité démocratie civile et dictature au travail, la propagande de masse par les plus riches et le système est devenu instable, non régulé par la raison mais par des irresponsables de fait. Tant pour les dominants se mettant hors d’atteinte que pour les dominés réduits à des activités compulsives : désir→ achat, guerre des places. Encore il y a 20 ans on entendait des intellectuels qui décrivait le Système, et permettant aux gens (à quelques personnes) d’appréhender le réel, autant aujourd’hui, le bruit de fond est si puissant que plus rien ne peut retenir l’attention au point d’entraîner une réaction collective régulatrice. Il n’y a plus de contre-pouvoir social. Il n’y a plus de contrainte envers le pouvoir sinon celui de durer. Mais pas de contrainte sociale au sens objectif politique.
    Le pouvoir ne fait plus qu’accompagner l’effondrement systémique. Sans chercher à l’enrayer ou proposer d’alternative.
    C’est ce fait absurde malgré l’évidence, la demande logique, le besoin, qui me fait confirmer un agenda caché (comme on dit dans les affaires) : l’extermination de masse dans un féodalisme ploutocratique.

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