Du vaccin au marquage de la Bête. Les ordures annoncent cyniquement la fin du passe sanitaire en mars-avril : la chutzpah de ce pouvoir informatique et méphitique qui veut marquer ses euro-esclaves ne connaît pas de limites. Le code QR arrive cet été dans les papiers d’identité avec le contrôle social (voir lien). Evidemment ils étaient obligés de lâcher du lest – et nous le disions depuis huit jours, face à leur échec scientifique et politique devenu visible et risible mondialement. Le résultat, on le saura au soir du premier tour des pestilentielles. Infos personnelles pas très optimistes sur la soumission incroyable du froncé de base. Pas trop de défenseurs des libertés non plus (Marine ? Zemmour ? Pécresse ? Mélenchon ?) et des perspectives économiques particulièrement sinistres. Nouveau texte pour nos lecteurs donc : Du Grand Reset à la grande claque économique occidentale.

Du Grand Reset à la grande claque économique occidentale

Les élites occidentales sont folles, c’est entendu. Elles veulent à la fois détruire/transformer leur population par les injections et la dictature sanitaire, le passeport vaccinal ou le délire vert. En même temps elles sont coincées du fait de l’effondrement rapide de leurs économies : Snyder parlait de trois millions d’emplois disparus cet hiver en Amérique, données trafiquées par les « données corrigées de variations saisonnières ». En Espagne nous avons eu une augmentation de la facture énergétique de 60% l’an dernier, et cette année on parle de 70% d’augmentation des prix de l’électricité en Grande-Bretagne qui veut en même temps livrer une guerre nucléaire à la Russie (l’Allemagne veut la guerre et le gaz…). Les prix alimentaires ont aussi monté de 20 à 30%. Comme on sait l’inflation est niée par le pouvoir comme les effets des vaccins du démentiel duo Bourla-Bancel.  Les banques centrales, avant de créer leur euro numérique et de tout confisquer sur ordre de papa Schwab, font si j’ose dire « bonne impression » pour acheter des voix et enrichir un peu plus nos oligarques : c’est ainsi que Bernard Arnault pèse mille milliards de francs (oui, oui, 190 milliards de dollars)… pour vendre des sacs à main produits par des ouvrières payées par exemple en Bourgogne 1400 euros par mois (info de première main, la femme d’un lecteur y travaille). Mais cette fortune virtuelle ne pèsera pas cher le jour du grand effondrement. 

Il est alors impressionnant de voir pourquoi la Russie les exaspère : excédent commercial prodigieux (le troisième du monde), économie matérielle et réelle, autarcie à volonté, excédent budgétaire, faible dette, bref tout ce qui peut « exaspérer les imbéciles » (Léon Bloy) LGBTQ ou autres ; les sociaux-démocrates et autres keynésiens qui dévastent l’économie occidentale depuis un demi-siècle maintenant, voient avec leur cerveau de chien Ran-Tan-Plan (« je sens confusément quelque chose ») qu’ils sont arrivés à un point de rupture. La plaisanterie est en train d’avoir assez duré. Le blanc occidental arrogant progressiste et raciste (racisme renforcé par son pathologique caquetage antiraciste) est en train de dérouiller sur le plan intellectuel et matériel, comme je le montrais déjà dans ma Lettre ouverte il y a dix ans. Il ne lui reste plus que la péroraison où il a toujours excellé depuis les vieux orateurs gréco-romains et les théologiens baroques.

Xavier Moreau a expliqué pourquoi le criminel et débile Zelensky a dû se calmer dans ses ardeurs guerrières : il était en train de ruiner l’économie de son pays déjà bien mal en point, et la baisse trimestrielle du PNB va sans doute être de 10%. S’il peut toujours écouter les conseils de l’infatigable BHL (qui propose aussi de coffrer les non vaccinés factieux en France), il n’a pas les moyens de faire sa guerre ni sur le plan militaire ni sur le plan économique. Nos abrutis ici aussi sont en train d’être rattrapés par la réalité : voir les rayons vides dans les supermarchés américains, l’explosion des prix de la bouffe (alimentaire, mon cher Watson !), l’inflation à deux chiffres pour les logements ou les automobiles, et en France cette donnée intéressante : 55% des bagnoles roulent encore au Diesel et Macron, auteur du plus fantastique déficit commercial de l’histoire de… l’Europe (on nous l’a vendu comme génie économique) veut les INTERDIRE. On ne peut que se réjouir quand on apprend en même temps qu’1% des bagnoles sont électriques, et que ces bagnoles ne marchent pas ou presque (essayez une longue distance pour rire). Dans le même temps le sinistre et prétentieux rêve nucléaire français prend fin faute d’uranium ou d’entretien ou de savoir-faire et nos centrales connaissent un sort proche de celle de Tchernobyl (souvenez-vous comme on s’en gaussa alors).

Le futur (le présent) de l’occident, c’est donc la déglingue, comme disait Lucien Cerise. Pas de chance pour nous, nous sommes mal tombés. Cette déglingue est folle, est provoquée par la politique (les banquiers Draghi-Macron sont de furieux destructeurs) mais pas seulement : l’écroulement face à la pénurie énergétique qu’on a trop longtemps masqué derrière l’écologie et le « réchauffement climatique » se produit sous nos yeux et nous allons tous en pâtir plus, alors que la Chine comme la Russie, pour des raisons communes et complémentaires (espace ; énergie ; savoir-faire ; discipline des populations et compétence de la classe dirigeante) se préparent un siècle à leur mesure – mais qui ne sera pas long si la crise démographique persiste.

Car s’il faut se réjouir de l’effondrement US ou européen, vu ce que ces épaves morales et culturelles sont devenues, il ne fait pas non plus trop trompeter. « Le destin du Spectacle n’est pas de finir en despotisme éclairé », disait Guy Debord, qui pressentait sans doute ce mixte de déglingue et d’atroce tyrannie. De toute manière leur destructeur monde moderne créé par la consommation effrénée des énergies fossiles était bien condamné. Je citerai pour finir cette belle envolée de Drieu la Rochelle écrite au lendemain de l’ignoble Guerre de 14-18 :

« Tous se promènent satisfaits dans cet enfer incroyable, cette illusion énorme, cet univers de camelote qui est le monde moderne où bientôt plus une lueur spirituelle ne pénétrera…Il n’y a plus de partis dans les classes plus de classes dans les nations, et demain il n’y aura plus de nations, plus rien qu’une immense chose inconsciente, uniforme et obscure, la civilisation mondiale, de modèle européen. »

Reste à savoir maintenant si la grande claque économique nous évitera la dictature des Schwab-Gates-Leyen…

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/pass-sanitaire/covid-19-le-pass-vaccinal-pourrait-etre-leve-fin-mars-debut-avril-selon-alain-fischer_4951644.html

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15084

7 réflexions sur « Du vaccin au marquage de la Bête. Les ordures annoncent cyniquement la fin du passe sanitaire en mars-avril : la chutzpah de ce pouvoir informatique et méphitique qui veut marquer ses euro-esclaves ne connaît pas de limites. Le code QR arrive cet été dans les papiers d’identité avec le contrôle social (voir lien). Evidemment ils étaient obligés de lâcher du lest – et nous le disions depuis huit jours, face à leur échec scientifique et politique devenu visible et risible mondialement. Le résultat, on le saura au soir du premier tour des pestilentielles. Infos personnelles pas très optimistes sur la soumission incroyable du froncé de base. Pas trop de défenseurs des libertés non plus (Marine ? Zemmour ? Pécresse ? Mélenchon ?) et des perspectives économiques particulièrement sinistres. Nouveau texte pour nos lecteurs donc : Du Grand Reset à la grande claque économique occidentale. »

  1. Pistes de réflexions sur les alternatives à l’identité numérique :

    – échanger son smartphone contre un téléphone classique

    – développer des réseaux alternatifs d’entraide dans la vie réelle

    – publier des études sur la forte consommation en énergies de l’identité numérique

    – interpeller députés et sénateurs pour le droit au maintien d’une identité non numérique permettant l’accès aux services publics, pour le droit à continuer d’utiliser pièces de monnaie et billets de banque et pour l’abrogation de tout pass vaccinal et sanitaire

    – communiquer sur les risques d’être déconnecté de nos droits (cf crédit social)

    – accéder à des terrains cultivables pour accéder à l’alimentation

    – s’opposer au partage de ses données (cf mon espace santé par exemple)

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  2. Bah, la partie est perdue depuis des décennies. Nous sommes trop rares, amis d’une humanité surestimée avec candeur, à constater, sans les comprendre, la passivité, la soumission et l’irréflexion manifestées, à chaque occasion de révolte, par les populations d’esclaves. Cette terreur éprouvée par les moutons bipèdes face aux autorités les moins légitimes, les moins tolérables, les moins respectables est pourtant de toutes les époques ; il y a des précédents, comme en témoigne cette anecdote instructive et peut-être authentique (jadis, je l’ai entendue racontée, de manière à peine différente, par un très mauvais esprit qui avait connu cette époque et surtout l’un des protagonistes, écrivain) :

    « Je me souviens d’un mémorable contrôle de nuit, à Paris, en janvier 1962, qui ne fut pas accueilli par la presse de l’époque avec tout l’humour et le respect qui convenaient. C’était au bois de Boulogne, avenue de Longchamp. Deux mois avant la signature attendue des accords d’Evian, la section d’action psychologique de l’O.A.S. Métro voulait finir en beauté. Ils étaient quatre et on n’a jamais su leurs noms. Habillés en feldgendarmes de l’armée allemande de 1940, casqués, bottés, lampe au poing et plaque de poitrine réglementaire pendant par une chaîne à leur cou, ils arrêtèrent pendant une heure, de trois heures à quatre heures du matin, les voitures qui passaient par là et il s’en présenta beaucoup […], on a parlé d’une centaine, avec files d’attente à la barrière de contrôle dans les deux sens. Ils aboyaient « papires ! » avec beaucoup de conviction et un accent tudesque à couper au couteau, digne de ces si amusants films de guerre où l’Allemand bête et borné se fait berner comme au coin d’un bois par le brave petit Français si malin. Au coin du bois, justement, en janvier 1962, cent automobilistes français, par un réflexe conditionné jamais perdu parce que toujours en éveil et prêt à s’exercer, tendirent leurs *papiers* d’identité aux quatre feldgendarmes. Il y en eut qui s’expliquaient en allemand de petit nègre, invoquant la vieille mère malade qui les attendait en banlieue ou la panne qui les avait retenus à Paris, classiques excuses pour temps de couvre-feu. Les feldgendarmes se payèrent même le luxe de faire ouvrir quelques coffres et l’un des quatre mousquetaires verts, découvrant providentiellement un jambon, pointa un doigt menaçant sur le malheureux coupable tremblant et hurla : « Marché noir ! Vous, fusillé ! » L’histoire s’arrête là. On a dit que Nimier en était. Il ne l’a jamais confirmé, il est mort peu de temps après… […] Le Contrôle avec une majuscule, chez nos compatriotes, c’est la vie, le confort mou, la sécurité lâche, la dépendance admise de l’assisté et la reconnaissance des soumis. Qu’arrivent les Chinois, les Allemands de l’Est, les Soviétiques, les Algériens, les Bantous ou les Américains, les milices syndicales ou les parachutistes et qu’ils s’installent avenue de Longchamp ou sur la route de Rasteau et qu’ils crient « papiers ! » dans toutes les langues, sur tous les tons et sous toutes sortes de casquettes, tu verras obtempérer dans la seconde même les braves petits Français, ravis de se retrouver en territoire familier. »

    Certains aiment à prétendre l’Ennemi supérieurement intelligent et maître du lavage des cerveaux : c’est une « monumentale erreur », pour reprendre l’heureuse formule de Jack Slater. De fait, vile l’oligarchie, avilies et kronnes les masses. C’est parce que les cervelles sont faibles et creuses que la propagande marche et que le régime tient.

    Tout le monde n’a pas envie de jouer au sophiste en cultivant ses patates, en cousant ses vêtements tout en rédigeant des traités philosophiques (on oublie toujours que ces bavards vivaient dans une société assez ordonnée et non en pleine nature). L’homme universel d’Heinlein, capable de tout faire, atteint vite ses limites dans la réalité, même en étant de bonne volonté. Le retour à la vie de pionniers ne se fera pas dans la joie ; quant aux survivalistes, on doit pouvoir leur donner deux semaines de plus qu’aux autres avant de tomber, comme les autres.

    Qui qu’il en soit, la littérature dit le réel.

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      1. Je viens de *re*lire le texte et j’ai toujours la même observation à formuler : on a beau vouloir ignorer l’état social, l’état social, lui, persiste à ne pas vouloir nous ignorer (dans le même esprit, une Rand avait déclaré un jour, bien inspirée, qu’elle s’intéressait à la politique pour que la politique cesse de s’intéresser à elle). L’indifférence est la plus haute des vertus sociales ; encore faudrait-il qu’elle soit pratiquée par tout le monde, de l’obscur lambda jusqu’à la mafia étatique. 😉 Gaxotte avait exprimé le voeu de rassembler quelques esprits raisonnables dans une Thébaïde loin du maudit monde moderne ; il plaisantait peut-être à moitié. 😉

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      2. Nous avons, pour l’essentiel, les mêmes lectures (pas à cause de LLG). « The mass of men lead lives of quiet desperation », c’est un constat, mais Thoreau faisait un peu le malin, qui n’était pas loin de la civilisation :
        https:/++/www.woot.com/blog/post/the-debunker-did-henry-david-thoreau-live-in-solitude-at-walden-pond
        Sur Hugo : *Hugothérapie* de Pierre-Antoine Cousteau. J’ai longtemps médité une Randothérapie. 😉

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