La catastrophe Bergoglio et la lâcheté catholique facilitent le plan mondialiste de confiscation de tout : « Et ce cortège est contemplé par un peuple immense, mais si prodigieusement imbécile qu’on peut lui casser les dents à coups de maillet et l’émasculer avec des tenailles de forgeur de fer, avant qu’il s’aperçoive seulement qu’il a des maîtres, — les épouvantables maîtres qu’il tolère et qu’il s’est choisis…Le Messie ne s’appellera plus le Verbe, il se nomme désormais la Phrase. C’est la caricature de l’Infini, c’est l’infécondité même déclarant son antagonisme à la Parole Initiale qui fit éclater les douves de l’ancien chaos (Léon Bloy). ». Les insectes et vermines arrivent, et le troupeau se précipitera. Crépuscule du logement et du droit de propriété. « Vous n’existerez plus et ils seront heureux » (Modeste Schwartz). Nouvelle émission en ligne : la défaite du G7 (tu parles, Charles !).

J’ai toujours défendu le catholicisme ; mais il y a un moment où il faut sortir corde et fouet pour chasser les intrus et les lâches qui les accompagnent. Les fidèles de Serge de Beketch savent de quoi je parle.

Bergoglio ruine ce qui reste de catholicisme romain dans la royale indifférence de ses ouailles. Certes la fréquentation s’est effondrée à Rome, mais qui se lève contre Lui ? Pas même le vieux Ratzinger qui accepta de se faire remplacer sans broncher. A moins qu’il ne soit détenteur d’un quatrième secret mollasson de Fatima…

De même, qui se levait contre les profanations des Femen ou des Act’up ? On baisse les yeux, et on passe à autre chose, telle est la devise du catho post-moderne, cadre dans telle multinationale, qui médite son prochain pèlerinage fluo tout en envoyant sa fille étudier à Melbourne. Car on est un bourgeois ou on ne l’est pas. Devenu ici une religion de notable au siècle des possédants, le catholicisme s’accommode à merveille de la mondialisation ploutocratique à la sauce des réfugiés. Le populo est invité comme en Argentine à se convertir à l’évangélisme mitonné par la CIA ou bien aux rythmes lucifériens de Lady Gaga.

Evoquons Bloy que ce néo-pape de Rome estime. Lui aussi avait à en dire sur le catho bourgeois des temps de l’apocalypse zen ou bio que nous traversons. Dans le chapitre VI de Belluaires et porchers, il s’en prend à la figure renommée de Goncourt, qui donnera son vain nom à la non moins vaine académie que l’on sait, et il dénonce ce déluge de phrases qui marque notre monde sans fin, sans dignité et sans projet :

« Le Messie ne s’appellera plus le Verbe, il se nomme désormais la Phrase. C’est la caricature de l’Infini, c’est l’infécondité même déclarant son antagonisme à la Parole Initiale qui fit éclater les douves de l’ancien chaos. »

Quant aux phrases de Bergoglio avec les Soros, Peres, Sachs, Klein&co, on n’en parlera pas. Si, on ajoutera qu’il reçoit Zuckerberg ou di Caprio sans recevoir les familles cathos. Et elles s’écrasent comme d’habitude. On peut tout leur faire, comme aux enfants de chœur.

Puis Bloy s’en prenait avec véhémence à la célébrité qui entoure le prisé Goncourt :

Je n’avais en vue que l’Idolâtrie littéraire dont ce vieillard est le somnambule pontife et j’estime que ce culte est la plus évidente manifestation diabolique.

Le pape, vieille idole que l’on encense par habitude, disait déjà Montesquieu qui ne se faisait plus beaucoup d’illusions sur le bien-fondé de la catholicité moderne. Cela se maintiendra, dira Jules Michelet, à cause de l’éducation et de l’habitude !

Et quant à la nullité de la meute tranquille des cathos d’aujourd’hui, il me semble que dans les lignes suivantes, et de sa plume inimitable, Bloy lâche le morceau :

Et ce cortège est contemplé par un peuple immense, mais si prodigieusement imbécile qu’on peut lui casser les dents à coups de maillet et l’émasculer avec des tenailles de forgeur de fer, avant qu’il s’aperçoive seulement qu’il a des maîtres, — les épouvantables maîtres qu’il tolère et qu’il s’est choisis.

C’est Houellebecq qui parle cruellement de l’électeur catho moyen de Bayrou, rassuré par sa bêtise (celle de Bayrou, mais le catho adore déjà Juppé, faite-lui confiance). Le cinéaste soviétique Tarkovski s’est demandé comment le clergé romain pouvait tolérer les horreurs esthétiques de ses musées romains. Mais déjà Huysmans dénonçait « l’appétit de laideur qui déshonore l’Eglise ».

Un siècle après ce maître, ne serait-il pas temps qu’un débat ait lieu, et qui n’aboutisse pas encore à une impasse intégriste ?

On termine par ce jugement de Bloy qui valait son pesant d’or :

Toutes les formes imaginables de l’imprécation ou du sarcasme furent appliquées inutilement à cet Achille du mensonge qu’on supposait invulnérable, et qui avait fini par décourager le Mépris.

Ce Bergoglio décourage certes le mépris, mais cela ne suffit plus. Il est l’arbre qui cache le désert, ce désert qui croît disait Nietzsche.

3 réflexions sur « La catastrophe Bergoglio et la lâcheté catholique facilitent le plan mondialiste de confiscation de tout : « Et ce cortège est contemplé par un peuple immense, mais si prodigieusement imbécile qu’on peut lui casser les dents à coups de maillet et l’émasculer avec des tenailles de forgeur de fer, avant qu’il s’aperçoive seulement qu’il a des maîtres, — les épouvantables maîtres qu’il tolère et qu’il s’est choisis…Le Messie ne s’appellera plus le Verbe, il se nomme désormais la Phrase. C’est la caricature de l’Infini, c’est l’infécondité même déclarant son antagonisme à la Parole Initiale qui fit éclater les douves de l’ancien chaos (Léon Bloy). ». Les insectes et vermines arrivent, et le troupeau se précipitera. Crépuscule du logement et du droit de propriété. « Vous n’existerez plus et ils seront heureux » (Modeste Schwartz). Nouvelle émission en ligne : la défaite du G7 (tu parles, Charles !). »

  1. Voici une raison, digne d’un jésuite sophiste, qui pourrait rendre compte de l’universel désastre.
    Désirant savoir pourquoi l’on est malheureux en ce monde, une vieille dame interroge un abbé :
    — Comment expliquez-vous les fléaux qui sévissent sur l’humanité ? Pourquoi les pestes, les famines, les inondations, les tremblements de terre ?
    — Il faut bien que Dieu se rappelle à nous de temps en temps.
    C’est dans *La révolte des anges*. La vieille dame ajouterait aujourd’hui à sa liste les tarécolos, les végans, les LGBTIQ+XYZ, les mahométans, les adorateurs de l’oignon, les admirateurs de Vatican II, les amis de Juggernaut Onan Goopta, les minorités glapissantes qui imposent leurs lubies à la majorité [trop] silencieuse, les foutriquet 2.0 ; elle terminerait cette trop brève énumération avec le célèbre « et cetera, et cetera » ou avec « et autres nuisibles » (une kronne écolo semble avoir tenté de remplacer « nuisibles » par « commensaux », mais le mot, ici, ferait bizarre).
    Seuls les « catholiques de nuance intégriste », comme disait Monteilhet, méritent encore un peu de respect — et moins pour eux que pour les grands esprits du passé — Chesterton, Lewis… C’est peut-être chez eux qu’on trouverait des résistants dignes du héros inventé par Lester del Rey dans *For I Am a Jealous People !* (*Car je suis un peuple jaloux*, in *Histoires divines*, collection « La grande anthologie de la science-fiction »). L’auteur imaginait une invasion d’extra-terrestres bénéficiant d’une Nouvelle Alliance avec God Himself, résolu à exterminer l’humanité (je parie que certains jésuites ont déjà exposé cette grande idée en l’adaptant aux ténèbres contemporaines). La nouvelle se termine ainsi (c’est un prêtre qui parle, et ce n’est pas un disciple de Franz Nul) :

    « God has ended the ancient covenants and declared Himself the enemy of all mankind, » Amos said, and the chapel seemed to roll with his voice. « I say this to you: He has found a worthy opponent. »

    Fière et belle déclaration.

    « En vérité je vous le dis : *Il* a trouvé un adversaire à sa mesure. » : c’était la S.-F. d’*avant*, quand elle était littérature des victoires : victoire sur le temps, victoire sur l’espace, victoire sur les démons, les anges, les diables et les dieux.

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