Frithjof Schuon : « La machine tue, non seulement l’âme de l’ouvrier, mais l’âme comme telle, donc aussi celle de l’exploiteur : le couple exploiteur ouvrier est inséparable du machinisme, car l’artisanat empêche cette alternative grossière par sa qualité humaine et spirituelle même. L’univers machiniste, c’est somme toute le triomphe de la ferraille lourde et sournoise; c’est la victoire du métal sur le bois, de la matière sur l’homme, de la ruse sur l’intelligence ; des expressions telles que «masse», «bloc», «choc», si fréquentes dans le vocabulaire de l’homme industrialisé, sont tout à fait significatives pour un monde qui est plus près des insectes que des humains. »

Tradition et beauté contre la modernité Les plus belles pages de Frithjof Schuon La tradition contre les machines (par Frithjof Schuon) Si l’on pouvait réintroduire l’ancien artisanat avec tous ses aspects d’art et de dignité, le «problème ouvrier» cesserait d’exister; ceci est vrai même pour les fonctions purement serviles où les métiers plus ou moins … Continuer à lire … « Frithjof Schuon : « La machine tue, non seulement l’âme de l’ouvrier, mais l’âme comme telle, donc aussi celle de l’exploiteur : le couple exploiteur ouvrier est inséparable du machinisme, car l’artisanat empêche cette alternative grossière par sa qualité humaine et spirituelle même. L’univers machiniste, c’est somme toute le triomphe de la ferraille lourde et sournoise; c’est la victoire du métal sur le bois, de la matière sur l’homme, de la ruse sur l’intelligence ; des expressions telles que «masse», «bloc», «choc», si fréquentes dans le vocabulaire de l’homme industrialisé, sont tout à fait significatives pour un monde qui est plus près des insectes que des humains. » »

« La fascinante combinaison de l’héroïcité combative et stoïque et de l’allure sacerdotale conférait à l’Indien des Plaines et des Forêts une sorte de majesté à la fois aquilin et solaire, d’où cette beauté puissamment originale et irremplaçable qui s’attache à l’homme rouge et contribue à son prestige de guerrier et de martyr. Comme les japonais du temps des samouraïs, le Peau-Rouge était profondément artiste dans sa manifestation personnelle même : outre que sa vie était un jeu perpétuel avec la souffrance et la mort et de ce fait une sorte de karma yoga chevaleresque, il savait donner à ce style spirituel un revêtement esthétique d’une expressivité insurpassable (Frithjof Schuon). »

Les plus belles pages de Frithjof Schuon, choisies et Titrées par Nicolas Bonnal (7500 mots)

Tradition et beauté contre la modernité Les plus belles pages de Frithjof Schuon, choisies et Titrées par Nicolas Bonnal (7500 mots) La tradition contre les machines (par Frithjof Schuon) Si l’on pouvait réintroduire l’ancien artisanat avec tous ses aspects d’art et de dignité, le «problème ouvrier» cesserait d’exister; ceci est vrai même pour les fonctions … Continuer à lire … « Les plus belles pages de Frithjof Schuon, choisies et Titrées par Nicolas Bonnal (7500 mots) »

Frithjof Schuon et la grandeur des indiens

3030 mots – extrait du livre de Nicolas Bonnal « Les grands westerns américains », Amazon.fr, à partir de dix euros « Sa tête rasée de très près n’offrait d’autres cheveux que cette touffeque l’esprit chevaleresque des Indiens conserve sur le sommet de la tête, comme pour narguer l’ennemi qui voudrait le scalper… »                                                                        Le dernier des Mohicans … Continuer à lire … « Frithjof Schuon et la grandeur des indiens »

Un grand texte de Frithjof Schuon sur notre dégénérescence artistique (surnommée progrès, évolution, libération…)

…on prétend «libérer» la musique de tels «préjugés», «conventions» ou «contraintes», mais en réalité on la «libère» de sa propre nature, comme on a «libéré» la peinture de la peinture, la poésie de la poésie, et l’architecture de l’architecture ; le surréalisme a «libéré» l’art de l’art, comme on «libère» de la vie un corps, … Continuer à lire … « Un grand texte de Frithjof Schuon sur notre dégénérescence artistique (surnommée progrès, évolution, libération…) »

Tradition et beauté contre la modernité . Les plus belles pages de Frithjof Schuon choisies et non préfacées par Nicolas Bonnal. Dernier post de Nicolas Bonnal qui vous fait ses adieux.

Attention, post de plus de dix mille palabres. Tradition et beauté contre la modernité Les plus belles pages de Frithjof Schuon choisies et non préfacées par Nicolas Bonnal. Et gratuites avec ça… La tradition contre les machines (par Frithjof Schuon) Si l’on pouvait réintroduire l’ancien artisanat avec tous ses aspects d’art et de dignité, le … Continuer à lire … «  Tradition et beauté contre la modernité . Les plus belles pages de Frithjof Schuon choisies et non préfacées par Nicolas Bonnal. Dernier post de Nicolas Bonnal qui vous fait ses adieux. »

« Depuis que les hommes-médecine habitent des maisons – nous a dit un Shoshone – ils sont devenus impurs et ont perdu beaucoup de leur puissance. » Bientôt un livre de Nicolas Bonnal sur Frithjof Schuon.

http://www.dedefensa.org/article/frithjof-schuon-et-la-grandeur-des-indiens

Nous sommes après l’apocalypse. Journée Tibet et tradition : retrouvez ici les écrits de Nicolas Bonnal sur Frithjof Schuon et René Guénon…

https://nicolasbonnal.wordpress.com/?s=schuon Et puis http://www.dedefensa.org/article/frithjof-schuon-et-la-grandeur-des-indiens http://www.dedefensa.org/article/de-thoreau-a-koyaanisqatsi-la-civilisation-comme-apocalypse René Guénon et le génie initiatique du peuple (II) Par Nicolas Bonnal http://lesakerfrancophone.fr/rene-guenon-et-les-grands-esprits-pour-les-gilets-jaunes  

Brahmanes et kshatriyas (par Frithjof Schuon)

Brahmanes et kshatriyas (Frithjof Schuon) Pour le brâhmana, — le type purement intellectuel, contemplatif, «sacerdotal», c’est l’immuable, le transcendant, qui est «réel»; il ne «croit», en son for intérieur, ni à la «vie» ni à la «terre»; il y a quelque chose en lui qui reste étranger au changement et à la matière; c’est là, … Continuer à lire … « Brahmanes et kshatriyas (par Frithjof Schuon) »