Tweeter la guerre aux tarés du nord à 16h54 ? Et à seize heures 57, la guerre à Russie, si ça me réussit. Moi très néocon, moi clown-né, moi cloné… Comme Georges, moi pacificateur !

Le Pacificateur

Barcelone : une histoire pleine de bruit et de fureur, et racontée par des idiots

 

 

 

J’avais remodelé l’expression shakespearienne (dans Macbeth aussi, on a des patsies accusés par le couple des assassins et recouverts de vin tout au plus) pour me moquer du ridicule attentat-sauvetage du TGV Paris-Bruxelles. Récompense pour les soldats de l’Otan à l’Elysée, Cocktail Molotov party…

 

Ici on ne se moquera pas, avec ces morts, y compris ces abattus convaincus d’avoir conduit les camions.

 

Mais on nous prend pour des abrutis quand même.

 

Texte froid et informatif, signé Stephen Lendman sur Globalresearch.ca. Mauvaise traduc de Google ! J’étais avec un ami à Valence ; il a tout pris froidement, rien ne pouvant plus nous surprendre dans cette abjection informative, ce vomissures de fausseté. Mais je vous garantis que si nous continuons de ne pas réagir à ces océans de mensonges, nous sommes mal barrés.

 

Guy Debord disait, glacial et prophétique comme toujours (Commentaires, §32) :

 

« Le destin du spectacle n’est certainement pas de finir en despotisme éclairé.

Il faut conclure qu’une relève est imminente et inéluctable dans la caste cooptée qui gère la domination, et notamment dirige la protection de cette domination. En une telle matière, la nouveauté, bien sûr, ne sera jamais exposée sur la scène du spectacle. Elle apparaît seulement comme la foudre, qu’on ne reconnaît qu’à ses coups. »

 

Citons Lendman par conséquent :

 

« Jeudi, une fourgonnette blanche, voyageant à grande vitesse, a frappé les piétons et les cyclistes dans le quartier Las Ramblas de Barcelone, en tuant une douzaine ou plus, blessant des dizaines d’autres.

Les rapports contradictoires n’établissent pas si le conducteur était mort ou en vie ;  un rapport indiquant qu’il a fui à pied, un autre disant qu’il avait été tué, le chef de la police régionale Josep Lluis Tapero incapable de confirmer s’il avait été abattu.

Des témoins ont décrit la panique et le chaos. Quelques heures plus tard, à Cambrils, une station balnéaire à environ 70 milles de Barcelone, une berline Audi noir a accablé plus de piétons, une personne tuée, d’autres blessés.

Les rapports ont déclaré que cinq attaquants ont été blessés par la police par voie légale. L’attaque de Barcelone a été la plus mortelle en Espagne, car des explosions sur quatre trains de banlieue de Madrid ont laissé 192 morts, environ 1 800 blessés, un faux flagrant signalé comme terrorisme.

Une déclaration ISIS demandant la responsabilité de l’incident de Barcelone reste non vérifiée. Pourtant, cela a marqué la vedette, ce qui incitait probablement la plupart des gens à le croire. N’importe qui peut s’appeler ISIS et revendiquer sa responsabilité. La déclaration n’a pas de sens.

Des incidents comme Barcelone, Cambrils et de nombreux précédents similaires sont utilisés pour alimenter la peur, éroder les libertés civiles et justifier une agression injustifiable sur les nations ciblées.

Ils sont habituellement stratégiquement programmés pour un but prévu, conçus pour capturer les titres mondiaux, cacher la responsabilité de l’agresseur et pointer les doigts sur les patsies convenables.

Les passeports ou d’autres ID sont habituellement trouvés, ce qui soulève automatiquement des soupçons sur le drapeau rouge de quelque chose qui n’est pas indiqué.

À la suite d’une attaque antérieure de faux drapeau, un dessin animé sur des médias indépendants a montré un individu vêtu de noir, une veste suicide attaché à sa poitrine, son doigt sur le mécanisme de déclenchement, en disant « s … j’ai oublié mon passeport » – se moquant de l’absurdité d’un criminel laissant des documents d’identification sur les lieux du crime, rendant la capture plus facile.

Le 11 septembre, mère de tous les false flags, a révélé un trésor d’information, montrant que ce qui s’est passé était autre que le récit officiel.

Le plus évident était la façon dont une poignée de terroristes dépasseraient les 16 agences de renseignement américaines, y compris une NSA sophistiquée et censée écouter n’importe.

Michel Chossudovsky écrit : « les reports concernant l’attaque de Barcelone, révèlent exactement la même caractéristique des passeports et des identifiants laissés derrière à Manchester, Paris, Nice, Londres, New York et maintenant Barcelone … »

Les suspects sont habituellement mortels, non arrêtés. Les hommes morts ne racontent pas d’histoires. Le récit officiel seul est signalé, à maintes reprises, éprouvé faux. »

 

Les hommes morts ne racontent pas d’histoires, nous sommes d’accord ; mais des millions de morts-vivants, ou des milliards les croient, et retournent ainsi benêts vers l’abattoir cent ans après 1914.

 

 

Géniale contribution de notre lecteur cosmique : à Rome, les migrants et les touristes ont remplacé les croyants !!!

Belle journée en perspective,

En tout cas ça commence fort, Berlingo à ses deux grandes oreilles qui sifflent…

Il est drôle ce pape qui n’a jamais un mot pour les siens, jamais de compassion que pour les migrants musulmans…

L’argent, les putes (enfin les femmes et la luxure parce qu’il y a aussi les tarlouzes) et les armes, tout ce qui fait rêver le vatican qui doit se cacher pour faire ce que les autres font

ouvertement.

Les deux grands bras raccourcis et circulaires de la place Saint Pierre n’embrassent plus le monde pour le salut comme le Christ sur la Croix, mais

accueille migrants et touristes, point de salut que matériel (il faut bien les accueillir et les mettre en sécurité) et point de mystique autre que la magie du selfie et de sa perche magique,

qui sert à se regarder de plus loin pour se photographier en entier.

Déjà qu’avec les catholiques du dimanche avec leur mine déconfite à genou après avoir communié alors qu’ils devraient se réjouir et être transfiguré d’avoir accueilli le Maître dans leur misérable et indigne carcasse (la mienne aussi soit dit en passant)

Aujourd’hui le catho (du moins ce que je vois dans les églises de Paris) c’est un résidu de bourgeois, mêlé à des résidus de colons colorés dont la conversion n’a pas su se débarrasser des écueils de leurs croyances primitives et païennes, le tout sur fond d’extase et de violence, pendant que des touristes circulent sur les bas côtés regardant triste et mièvre le spectacle de la foi et du culte qui se meurent dans d’augustes bâtisses dont la grandeur et la dignité peinent à coller avec la médiocrité de ce qui s’y passe de nos jours…

Vatican II a réussi à tout bazarder le culte, le missel, les ordres mineurs, le chant liturgique, l’art sacré, les vêtements liturgiques, les vases sacrés, l’autel ! et enfin les gens qui viennent avec…

Comme un poisson se fait à son nouveau bocal, le peuple des fidèles et le clergé a fini par être transformé par ces changements, s’abaissant à leur immanence et la leur pseudo simplicité évangélique qui n’est juste que du vide à peine masqué.

Tout est épuré, le calice, l’étole et l’aube du prêtre, la liturgie, et finalement la foi et la Grâce divine…

Le cérémonial et le décorum c’est bon pour les selfies avec ses mises en scènes rituelles, la main qui tient le soleil, le doigt sur la tour eiffel ou la pyramide du louvre etc… Voici les gestes sacrés du pèlerin nouveau qui remplace l’homme de foi, jadis charbonnier : le touriste. On ne fait plus son signe de croix, on se « check ».

Nous sommes devenus des touristes, des badauds, des chalands, nous passons à côté de notre vie, de notre environnement, de notre foi, pour n’en garder que le superflu d’une trace photographique que l’on partage à des amis imaginaires, par des voies virtuelles.. Et on osait dire que la religion était l’opium du peuple ?

Un téléphone portable aura suffit à tout balayer, et à tout remplacer, sacrements, confession, sentiments, amour, haine, vertus et vices, tout s’étale dans l’informe et l’inconstant de la virtualité couronnée. La photo qui se substitue à la mémoire car beaucoup moins contraignant.

La trivialité totalitaire dans toute sa splendeur, figurants évoluant dans un drôle de décor incompréhensible avec des vestiges du passé, des vieilles pierres qu’il faut avoir vu, absolument, le pourquoi est une autre question. La foi c’est pareil, après avoir uniformisé tout et déclaré sa suprématie, le pape et l’église catholique après vatican I a remis le couvert, bis repetita placent qu’on disait… Les bulles papales ont la consistance du savon, de celle que les peintres virtuoses représentaient pour montrer à la fois la vanité du monde et de leur art. Tout comme jadis on brulait de l’étoupe aux pieds du pontife… ainsi passe la gloire du monde ? Comme la république avait main basse sur la Liberté (une abstraction), quand il y a avait des libertés (du concret), l’église catholique à mis la main basse sur la chrétienté et souhaiterai l’entrainer dans son funeste et futile cortège, tout le monde est invité, comme chez McDonald « venez comme vous êtes », pas besoin de croire en Dieu Un et Trine, mais faites allégeance au commandeur des croyants, le clown blanc.

L’église catholique ne tient plus qu’à un bonhomme, élu par les siens qui pis est. Tout est dit tout est là. Ce n’est pas la charge qui fait le bonhomme, l’habit ne fait pas le moine, si la « papôt » était primus inter pares, c’était parce qu’il y avait eu Saint Pierre, pas l’inverse. Quand tout tiens à un bonhomme et que le bonhomme défaille c’est la fin, et il entraine tout avec lui, parce qu’on préfère croire à un homme, qu’au Christ, comme seul chef de l’Église, de Son Église.

 

Pas étonnant que pour coller à cette triste réalité, les cadres soient aussi devenus les modèles de cette société exécrable, politiques et religieux, le pape et trump en tête, deux présentateurs télé donneurs de leçons et vulgaires.

Même le dalaï lama a plus la tête sur les épaules et est plus spirituel que ces deux pantins réunis… C’est dire.

De leur culture moderne comme arme de destruction hyper-massive

La culture moderne veut détruire tout ce qu’il y a eu avant elle. L’idéologie du progrès l’a rendue folle (idem en 93 !) et elle est convaincue qu’elle peut juger et refaire le monde. Tout ce qui aura été conçu par le mâle blanc, bourgeois dont se moquait Sartre dans son plaidoyer aux étudiants japonais. Voyez Lost in translation pour voir ce qu’on a fait depuis du Japon.

Nietzsche, toujours lui, écrit :

« Les historiens naïfs appellent « objectivité » l’habitude de mesurer les opinions et les actions passées aux opinions qui ont cours au moment où ils écrivent. C’est là qu’ils trouvent le canon de toutes les vérités. Leur travail c’est d’adapter le passé à la trivialité actuelle. Par contre, ils appellent « subjective » toute façon d’écrire l’histoire qui ne considère pas comme canoniques ces opinions populaires ». »

Je me moque que la lie de notre bonne société ne s’intéresse plus aux humanités. Je l’avais dit chez Dechavanne. Mais qu’au moins elle ne détruise pas les statues, Versailles (roi facho), la sainte Chapelle (roi bigot) pour soulager sa bonne conscience. Les nazis faisaient de même, et on ne peut que comparer cette volonté de détruire les statues à celle de brûler des livres, dont plus de la moitié était écrite par des Allemands.

Le célèbre juriste allemand Carl Schmitt, un temps passé au nazisme, et inspirateur indirect des néocons, avait indiqué que tout ce qui avait été écrit par un juif dans le domaine culture, juridique ou autre devait être estampillé Judaïque. Or le prix Nobel péruvien Mario Vargas LLosa a remarqué qu’on ne  se repère plus comme jadis  dans les bibliothèques universitaires américaines. Comme chez les nazis vous êtes jugés en fonction de votre sexe ou de votre race.

Je cite ce libre esprit dans un espagnol très simple :

« A las anticuadas secciones de antaño — literatura, filosofía, arte, cine, crítica— habían reemplazado las posmodernas de teoría cultural, clase y género, raza y cultura y un estante titulado «el sujeto sexual», que me dio cierta esperanza, pero no tenía nada que ver con el erotismo, sino con la patrología filológica o machismo lingüístico.

La poesía, la novela y el teatro habían sido erradicados; la única forma creativa presente eran algunos guiones cinematográficos. En un puesto de honor figuraba un libro de Deleuze y Guattari sobre nomadología y otro, al parecer muy importante, de un grupo de psicoanalistas, juristas y sociólogos sobre la deconstrucción de la justicia.”

Vargas Llosa accuse les intellos français, la déconstruction (mais Derrida avait attaqué la démocratie à venir et la notion abjecte d’Etat-voyou), etc. Je pense que les intellectuels nazis comme Schmitt ont aussi leurs responsabilités. Tout cela a fourni un background culturel pour permettre au maire black de Baltimore de détruire les statues sudistes comme les nazis détruisaient les livres. Comme ça on ne parlera pas du chômage et des massacres de rue à Baltimore (je sais, c’est aussi la faute du blanc).

Notre culture comme arme de destruction massive va détruire tout : tout le passé est décrété blanc, macho, fasciste, il sera donc exterminé. Et alors ? Diront certains pressés de voir la suite de Walking dead.

Le reste sera adapté aux narratives officiels et on peut faire confiance à la technologie du clic et à la sous-culture, à la prostration de nos masses anesthésiées (Stanley Payne sur les espagnols) pour ne pas réagir plus que de raison !

Le journaliste Charlie Nash dans Breitbat.com parlait de la fin du free speech ordonnée par les ingénieurs ilotes, les robots et les logiciels de la Silicon Valley.

Silly con, encore un mot qui va loin.

Ils cassent le monde, disait Boris, il en reste assez pour moi.

Sources

Nicolas Bonnal – La culture comme arme de destruction maiive (Amazon.fr)

Jean Baudrillard – Simulacres et simulation

Friedrich Nietzsche – Deuxième considération inactuelle

Macdonald – The culture of critique (pour la référence à Schmitt)

Mario Vargas LLosa – La civilisation du spectacle

Nicolas Bonnal cartonne avec le général de Gaulle et la mondialisation US sur reseauinternational.net

http://reseauinternational.net/de-gaulle-face-a-la-mondialisation-americaine-en-1945/

 

Dans ses Mémoires de guerre, le Général entrevoit et dénonce la mondialisation, le déclin de l’Europe, le choc du bouleversement tiers-mondiste, la mort du vieil Etat-nation, l’agonie à la sauce US à laquelle nos élites ont depuis pris une grande part.

C’est d’ailleurs pour cela que le Général de Gaulle ne cessait de vouloir se rapprocher de la Russie, fût-elle dirigée par le Maréchal Staline.

Il explique en effet que la menace c’est Roosevelt. Le futur ordre mondial sera basé sur le dollar, la fin des frontières, et sur la base américaine. Roosevelt, caricature de cette élite hostile, lui énonce en ricanant que la race blanche est dans une situation critique en Asie (et aujourd’hui chez elle) !

Roosevelt sait qu’il a gagné le monde grâce à cette inutile guerre européenne qu’il a contribué à déclencher au moment de Munich. Voici ce qu’écrit le Général…

« Dès lors que l’Amérique faisait la guerre, Roosevelt entendait que la paix fût la paix américaine, qu’il lui appartînt à lui-même d’en dicter l’organisation, que les États balayés par l’épreuve fussent soumis à son jugement, qu’en particulier la France l’eût pour sauveur et pour arbitre. »

Puis De Gaulle dénonce l’instinct dominateur :

« Les États-Unis, admirant leurs propres ressources, sentant que leur dynamisme ne trouvait plus au-dedans d’eux-mêmes une assez large carrière, voulant aider ceux qui, dans l’univers, sont misérables ou asservis, cédaient à leur tour au penchant de l’intervention où s’enrobait l’instinct dominateur. »

Cet instinct aboutira à la fin de notre indépendance :

« Cependant, devant l’énormité des ressources américaines et l’ambition qu’avait Roosevelt de faire la loi et de dire le droit dans le monde, je sentais que l’indépendance était bel et bien en cause. »

Quand il rencontre Roosevelt à Washington (ce dernier a le toupet de lui faire remettre une photo dédicacée), le Général fait part de son inquiétude devant l’interventionnisme US :

« En tenant l’Europe de l’Ouest pour secondaire, ne va-t-il pas affaiblir la cause qu’il entend servir : celle de la civilisation ?… Sa conception me paraît grandiose, autant qu’inquiétante pour l’Europe et pour la France (…) Passant d’un extrême à l’autre, c’est un système permanent d’intervention qu’il entend instituer de par la loi internationale. »

Et en évoquant le futur état de guerre (« guerre perpétuelle pour paix perpétuelle »), notre Général ne plait pas à toute la maréchaussée… Il rappelle au passage que pour Roosevelt « Alger peut-être, n’était pas la France » (l’Afrique Nord pour Washington n’est déjà plus la France en 1942), expliquant pourquoi il est fascisé par la presse aux ordres : « mon entourage, noyauté de fascistes et de cagoulards, me pousserait à instituer en France, lors de la libération, un pouvoir personnel absolu ! »

Terminons par une expression étonnante d’actualité : « la malfaisance des puissances anglo-saxonnes, s’appuyant sur l’inconsistance de notre régime… »
En savoir plus sur http://reseauinternational.net/de-gaulle-face-a-la-mondialisation-americaine-en-1945/#ssoEMdChQ85me8vT.99

Bagarre entre conspirateurs et extrémistes à propos d’un hyper-attentat

 

 

Prenons les antisystèmes à propos du massacre (un massacre n’est pas un attentat, je l’avais dit déjà) de Barcelone et distinguons deux camps : celui qui croyait au fiel et celui qui n’y croyait pas.

 

Celui qui croyait au fiel rassemble des fidèles bien convaincus de la malignité islamiste, qui aurait pour but de conquérir l’Europe par la violence. Cette hypothèse méconnait que l’Europe agonique et décadente (cf. le grand rabbin de Barcelone) est déjà conquise par la démographie (36% de naissances musulmane en Allemagne, 38% en France, et 70% en région parisienne, ne me contredites pas), que l’Europe ouvre toutes grandes ses projets à l’immigration sur commandement onusien, papiste et européiste, et qu’elle n’a pas besoin d’attentats pour presser le pas. par ailleurs chaque attentat attribué aux islamistes renforce la solidarité universelle. On pleurniche tous ensemble, on beugle plus jamais ça –et surtout, et surtout – on compromet un peu plus ce qui reste de la liberté. Cette vision ou cette école est qualifiée d’anti-migratoire, de fasciste, de nazie, de xénophobe, d’islamophobe suivant les heures du jour. Car on est bien informé. C’est ce que j’appellerai la stratégie de la tension.

Celui ne croit pas au fiel est du genre conspirateur. Les musulmans et même les islamistes ne peuvent pas être si mauvais. Vous avez remarqué comme on les tue, même en direct maintenant, pour les empêcher de parler. Les agendas cryptés des élites hostiles sont trop bien connus, et leur volonté de diriger la tension. On est ici avec l’école de l’attention (d’un côté les platoniciens, si j’ose dire, de l’autre les aristotéliciens). Le conspirateur est un esprit fort, il a lu les auteurs et il connait son histoire interdite. Il est décidément hérétique quand celui qui croyait au fiel se contente d’être un traditionaliste exaspéré. Pour lui comme pour Lucien Cerise, les attentats sont montés, servent un pouvoir néototalitaire qui repose comme à l’époque de Vidocq sur une manipulation des oppositions.

Lucien Cerise dans un entretien désormais célèbre :

« En réalité, il n’y a AUCUNE menace terroriste islamiste. Zéro, rien, et ces professionnels le savent pertinemment, raison pour laquelle ils s’épargnent à eux-mêmes les nuisances tatillonnes de la paranoïa sécuritaire. Pour ma part, j’ai suffisamment étudié la question : les seuls risques terroristes réels en Occident viennent des services secrets occidentaux eux-mêmes, et en particulier anglo-saxons et israéliens. »

Tout est bon pour le système : vous êtes conspirateur donc nazi, vous êtes islamophobe, donc fasciste. Comme en plus l’attentat divise un peu plus les deux camps, le système gagne. Rappelons que Macron a été élu grâce à la division des antisystèmes, dont je donne les racines dans mon livre. Un attentat comme celui de Barcelone, au-delà de ses gadgets scénaristiques qui déshonorent la brutale maréchaussée locale, a le mérite de braquer les esprits.

On sait que le mouvement anti-touristique (le tourisme est la lèpre du mondialisme) prenait de l’ampleur à Barcelone, cité connue pour sa volonté d’accueil. EN 2004 l’attentat d’Atocha avait frappé le peuple qui avait le plus manifesté contre la guerre des bushmen (j’en étais). L’hydre hyper-terroriste frappe celui qui serait favorable à sa cause. Aux logiciens de se débrouiller avec un tel écheveau. La punition ici aura suffi.

Le système ne discute pas (je l’ai vu avec le cas Chouard qui est le prototype de gentil humaniste), le système condamne et il insulte. Debord disait déjà bien avant la bulle internet :

« Le gouvernement du spectacle, qui à présent détient tous les moyens de falsifier l’ensemble de la production aussi bien que de la perception, est maître absolu des souvenirs comme il est maître incontrôlé des projets qui façonnent le plus lointain avenir. Il règne seul partout ; il exécute ses jugements sommaires. »

 

Debord ajoutait plus loin :

« Mais de tous les crimes sociaux, aucun ne devra être regardé comme pire que l’impertinente prétention de vouloir encore changer quelque chose dans cette société, qui pense qu’elle n’a été jusqu’ici que trop patiente et trop bonne ; mais qui ne veut plus être blâmée. »

 

La logique vieillotte de cette société bourgeoise s’est effondrée, sa courtoisie, son argumentation, et elle s’en carre, comme si elle avait lu et relu, quoiqu’ignare, Arthur Schopenhauer et son art d’avoir toujours raison. Schopenhauer terminait ainsi son opuscule ironique et brillant :

« Si l’on s’aperçoit que l’adversaire est supérieur et que l’on ne va pas gagner, il faut tenir des propos désobligeants, blessants et grossiers. »

 

Malheureusement, cela marche, pour les raisons qu’on sait :

 

« Mais quand on passe aux attaques personnelles, on délaisse complètement l’objet et on dirige ses attaques sur la personne de l’adversaire. On devient donc vexant, méchant, blessant, grossier. C’est un appel des facultés de l’esprit à celles du corps ou à l’animalité. Cette règle est très appréciée car chacun est capable de l’appliquer, et elle est donc souvent utilisée. »

 

Le système est beaucoup plus populiste qu’il ne le prétend. Sa bestialité médiatique (gouverner par peur et chaos) carbure au sentimentalisme, au populisme festif.

 

On résume : les attentats et leur interprétation divisent les antisystèmes et radicalisent les conspirateurs ; effet bénéfique pour le système. Ce dernier en profitant d’une opinion paresseuse et naturellement hantée par les horreurs qu’on lui charrie journellement, assène ses imprécations contre ceux qui lui résistent tout en profitant de la énième vague d’hyper-attentats venus de nulle part, commis n’importe comment, et achevés brutalement. Leur caractère absurde, pardon, « aveugle », et incompréhensible ne fait renforcer d’ailleurs l’illogique-système qui les a mis en œuvre, ainsi que leur interprétation aléatoire par des dizaines d’experts incompétents ou distrayants, profitant du pullulement cancérigène des chaines info…

Le futur déterminera deux camps entre les victimes ; ceux qui se laisseront tuer parce qu’ils sont déjà morts (il faut bien fêter le cinquantenaire de Zombi) et ceux qui tenteront de rester en vie, au moins spirituellement.

Et sur la logique des attentats, Maurice Joly avait tout dit, à l’époque du prince-président Napoléon III :

« Il y aura peut-être des complots vrais, je n’en réponds pas ; mais à coup sûr il y aura des complots simulés. À de certains moments, ce peut être un excellent moyen pour exciter la sympathie du peuple en faveur du prince, lorsque sa popularité décroît. »

 

 

Eclipse raciste et anti-militariste ? Son cas s’aggrave !

http://theeconomiccollapseblog.com/archives/is-it-significant-that-the-uss-john-s-mccain-was-damaged-in-a-collision-on-the-same-day-as-the-solar-eclipse

 

Philippe Grasset sur Dedefensa.org :

 

Nous ne vous l’avions pas dit mais nous en étions sûrs : les racistes ont perverti jusqu’aux cieux, jusqu’au soleil et jusqu’à la lune, jusqu’à l’Olympe finalement… L’éclipse totale aux USA de ce jour, cette Great American Eclipse du 21 août 2017 privilégiera manifestement les Blancs, au détriment des Noirs. Cas absolument étourdissant de racisme transcendantal, montrant combien la métaphysique métaphysicienne et la mécanique cosmique du cosmos ont été corrompues par les suprémacistes blancs.

C’est madame Alice Ristroph, gradué de Harvard, professeur de droit, qui démonte brillamment le complot dans un article de The Atlantic, repéré par Karen de Koster, sur le site libertarien LewRockwell.comce même funèbre et funeste 21 août 2017. Elle montre combien l’éclipse totale touchera des États de l’Union à majorité blanche, et jusqu’à toucher la moitié la plus blanche de la ville de Saint-Louis, privant la moitié nord, à majorité noire, de ce spectacle qui s’avère ainsi un privilège de plus du racisme suprémaciste.