Je vends des armes aux contras, de la drogue au Canada, je sers la CIA et mon pays, je blanchis le pognon du cartel anti-coco et j’ouvre des banques en Arkansas et je défends la liberté et la libre entreprise contre le communisme ! Je trimbale des voyous dans mon pays avant de les lâcher dans la nature, et je sers mon grand occident, non d’un calumet de l’épée !

https://en.wikipedia.org/wiki/American_Made_(film)

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Le credo de l’incroyant (merci au Dr Plantey)

Credo de l’incroyant
Je crois au Néant tout-puissant d’où sortirent le Ciel et la Terre,
Et en l’Homo sapiens, son fils unique, roi et seigneur,
Qui fut conçu par évolution de la guenon et du singe.
Il naquit de la sainte Matière,
Lutta dans la noirceur du Moyen Âge,
Souffrit l’Inquisition et fut mis au bûcher.
Il tomba dans la misère,
Il inventa la science.
Il est parvenu jusqu’à l’ère de l’intelligence et de la démocratie,
Et le voilà sur le point de créer le paradis sur terre.
Je crois à la libre pensée,
À la civilisation de la machine,
À la confraternité humaine,
À l’inexistence du péché,
Au progrès inévitable,
À l’amélioration du corps,
Et à la vie confortable.
Amen.
Et j’ajoute moi : la méchanceté de la race blanche et à la guerre sainte contre la Russie !!!
«Credo del incrédulo », extrait de « Oh incrédules, crédules, crédules! »,
Les Idées de mon oncle curé,
éditions Excalibur, Buenos Aires, 1984

On répète : ce Tom Cruise est fantastique. CIA = banques, contras, guerres civiles, anticommunisme de ruisseau, migrants, drogue et irresponsabilité généralisée. Découvrez aussi les rogues nations du brave oncle Tom !

https://en.wikipedia.org/wiki/American_Made_(film)

Jean Baudrillard, Vargas Llosa et la destruction de la culture (suite)

Jean Baudrillard, Vargas Llosa et la destruction de la culture (suite)

 

On a évoqué Allan Bloom et le pouvoir déconstructeur de la culture moderne, qui veut liquider peuples, classes, sexes et nations. Bloom accusait beaucoup les intellectuels d’origine allemande, le freudisme, le néo-marxisme, l’antiracisme, le féminisme, etc. Il ne citait qu’incidemment les Français Barthes, Foucauld, Derrida.

Or la pensée 68 comme disait Luc Ferry dans un livre intéressant et de très bon niveau devrait aussi être mise en cause dans le processus de déconstruction de notre civilisation.

Le sympathique prix Nobel péruvien Vargas Llosa avait publié il y a quelques années une attaque contre notre société du spectacle en prenant soin de se distancier de Guy Debord et de toute une flopée d’intellos français jugés par lui dangereux. Il est dommage que ce livre n’ait pas plus suscité de discussion en Europe. Mais depuis longtemps l’Amérique du sud n’intéresse plus nos européens…

Le résultat de cette culture ne se fit pas attendre. Vargas Llosa (on était en 1997) est à Londres et il se rend dans une librairie universitaire branchée.

 

« Cet après-midi, je suis allé à l’Institut des Arts Contemporains une demi-heure plus tôt de la conférence que le philosophe français a donné, jeter un œil à la librairie ICA, qui, bien que minuscule, me semblait toujours un Modèle. Mais j’ai eu une grande surprise parce que cette fois la discrète enceinte avait subi une révolution classificatoire. Aux sections vétustes d’antan – la littérature, la philosophie, l’art, le cinéma, ont succédé la théorie Review- culturelle post-moderne, la classe et le sexe, la race et la culture et d’une étagère appelée « sujet sexuel », ce qui m’a donné un peu d’espoir, mais pas cela n’avait rien à voir avec l’érotisme, mais avec la patrologie philologique ou le machisme linguistique.

La poésie, le roman et le théâtre avaient été éradiqués; l’unique forme créative actuelle était quelques scripts de film. Dans une position d’honneur contenait un livre de Deleuze et Guattari sur nomadologie et un autre, apparemment très important, un groupe de psychanalystes, juristes et sociologues sur la déconstruction de la justice. Pas un des titres à vue, en espagnol : El replanteamiento feminista del yo, El maricón material (The Material Queer), Ideología e identidad cultural o El ídolo lésbico ne m’a donné faim, alors je suis sorti de là sans rien acheter, quelque chose qui m’arrive rarement dans une librairie. »

 

Tout cela rappelle le nazisme : Carl Schmitt, rappelle Kevin McDonald, voulait que tous les auteurs juifs soient rangés, quel que soit leur domaine, dans le rayon juif ! Là on est dans le rayon féministe-antiraciste, macho raciste ou anarcho-sociétal ! Quant aux livres et statues, ils ont pris le même chemin aux US qu’en Allemagne en 33.

 

Vargas Llosa accuse ensuite Baudrillard et ses simulacres :

 

« … son talent, dans ce qui semble être le fatidique chemin des plus grands penseurs français de notre époque, il se concentrait de plus en plus sur une entreprise ambitieuse: la démolition de l’existant et son remplacement par une irréalité verbeuse. »

 

Vargas Llosa ajoute plus cruellement que nous sommes devenus non pas les touristes mais les dinosaures du Jurassic park de l’autre :

 
« Les occurrences du monde réel ne peuvent plus être objectives; elles sont nées minées dans leur vérité et leur cohérence ontologique par ce virus solvant qui est la projection dans les images manipulées et falsifiée de la réalité virtuelle, la seule admissible et compréhensible à une humanité domestiquée par le fantasme médiatique au sein duquel nous sommes nés, vivons et mourons (ni plus ni moins que les dinosaures de Spielberg).  En plus de l’abolition de l’histoire, les « nouvelles » anéantissent aussi le temps et tuent tout point de vue critique sur ce qui se passe: elles sont en même temps avec les événements sur lesquels rapportent soi-disant, et ils ne durent pas plus longtemps que la période éphémère où elles sont dites, avant de disparaître, balayé par d’autres qui, à son tour, annihilent la nouvelle, dans un processus étourdissant de dénaturation de l’existant qui a conduit, pure et simple, à l’évaporation et au remplacement par la vérité de la fiction des médias, la seule vraie réalité de notre époque, l’ère – dit Baudrillard – «des simulacres». »

 

C’est ainsi que l’occident a détruit Daech au nez et à la barbe de la Russie !

Je laisse mes lecteurs découvrir cet ouvrage. Et tout comme le pauvre Debord a vu son héritage pollué et recyclé par l’Etat PS au temps méphitique de la présidence Hollande, Vargas Llosa est devenu une vedette people espagnole pour s’être amouraché d’une festive aristocrate locale !

 

Le plus important dans son livre qui fait bon marché de la justesse des analyses de Debord et Baudrillard (auxquels je me réfère toujours, et qui avaient basculé non pas dans l’avant-garde mais dans l’opposition radicale à cette société) est qu’elle a éliminé la culture. Ma seule bibliothèque à moi, depuis que les librairies ont crevé, est archive.org. Et je prends soin sur chaque sujet de prendre les auteurs les plus anciens et donc les moins recyclés pollués possible !

On rappellera au maître péruvien (seul prix Nobel non ridicule de ces trente dernières années) que Nietzsche avait tout prévu à une époque soi-disant moins dangereuse :

 

« Les historiens naïfs appellent « objectivité » l’habitude de mesurer les opinions et les actions passées aux opinions qui ont cours au moment où ils écrivent. C’est là qu’ils trouvent le canon de toutes les vérités. Leur travail c’est d’adapter le passé à la trivialité actuelle. Par contre, ils appellent « subjective » toute façon d’écrire l’histoire qui ne considère pas comme canoniques ces opinions populaires. »

 

Nietzsche avant Musil ou Philippe Muray (à qui j’en avais parlé) comprend aussi dans sa deuxième considération la dimension carnavalesque de notre culture moderne :

 

« L’homme moderne souffre d’un affaiblissement de sa personnalité. De même que le Romain de l’époque impériale devint anti-romain, en regard de l’univers qui était à son service, de même qu’il se perdit dans le flot envahissant des choses étrangères, dégénérant au milieu d’un carnaval cosmopolite de divinités, de mœurs et d’arts, de même il en adviendra de l’homme moderne qui, par ses maîtres dans l’art de l’histoire, se fait offrir sans cesse le spectacle d’une Exposition universelle. »

 

 

 

Le coût économique catastrophique de la religion (sans rire : et le coût de la fin de la religion et du socialisme et du capitalisme ?)

Le coût économique catastrophique de la religion

 

Un redoutable site numide a rassemblé ces données destructives, islamophobes et anti-spirituelles. Pour un vieux traditionaliste comme moi…

Mais les infos valent le détour…

 

Bourguiba, du temps de sa splendeur, avait déclaré que le retard du monde musulman était dû principalement au fait que, durant le mois de ramadan, le musulman est improductif. Donc, depuis l’apparition de l’islam il y a 14 siècles, les musulmans ont perdu 1400 mois d’inactivité, totalisant plus de 116 ans de retard sur les sociétés non musulmanes. Il était loin du compte : car il ne décomptait ni les heures de prière, ni le coût des pèlerinages à la Mecque, ni l’inactivité forcée des femmes, ni les guerres de religion entre musulmans.

Dans un article publié dans « Australian humanist », n ° 68, été 2002, John Perkins Maison conclue : « Alors que les croyances religieuses peuvent être considérées comme invraisemblables, contrefactuelles et irrationnelles, des institutions religieuses immorales peuvent… stimuler des conflits dangereux. Cependant, ces défauts ne sont pas les plus graves conséquences des pratiques religieuses. Le principal impact négatif de la religion sur la communauté mondiale d’aujourd’hui est son coût économique énorme. On estime ce coût annuel à plus de 200 milliards de dollars US supporté par les pays pauvres, et à un coût annuel supérieur à  200 milliards de dollars US supporté par le monde industrialisé. Le coût de la religion n’est pas seulement un gaspillage éhonté du potentiel humain, mais c’est aussi un gaspillage économique aux dépens des plus démunis, alors que ces ressources devraient être utilisées pour améliorer la condition humaine. »

 

Dans cet article, John Perkins met en évidence le fait que le coût prohibitif de la religion affecte essentiellement le monde musulman, et ce pour trois raisons :

–    l’interdiction faite aux femmes de participer aux activités économiques,

–    le carcan imposé par la religion sur la conduite et le comportement des gens, ce qui inhibe toute recherche et toute innovation, l’innovation étant l’un des principaux facteurs du développement !

–    les pratiques religieuses qui accaparent trop d’énergie et gaspillent trop de temps, ce qui fait que la productivité en pays musulman est parmi les plus faibles du monde.

 

L’article ci-dessous ne quantifie  pas le coût prohibitif d’un autre facteur : les guerres de religion. En effet, les islamistes justifient leur soif du pouvoir par la nécessité d’imposer « le vrai islam » aux populations musulmanes « dévoyées » selon eux. Un exemple récent d’une telle guerre de religion est « la décennie sanglante » en Algérie, menée par le FIS contre le peuple algérien et qui a causé des 200.000 morts et 10.000 disparus, sans parler des viols collectifs à l’encontre des femmes algériennes. Cette guerre aurait causé 30 milliards de dollars de dégâts, sans compter les traumatismes que les Algériens et les Algériennes vont encore traîner pendant longtemps. Il faudra attendre l’après-11 septembre 2001 pour que la voix de l’Algérie soit audible concernant le terrorisme islamiste.
D’autres exemples sont plus actuels : la guerre de religion menée par les milices arabes sunnites, sous la houlette du Qatar et de l’Arabie, contre le régime syrien accusé de chiisme (plus de 100.000 morts arabes), et la guerre endémique en Irak entre chiites et sunnites (des dizaines ou des centaines de morts tous les mois).

Dans ce qui suit, nous nous intéressons au coût de la religion musulmane dans monde arabe, dont la population est estimée à 337 millions de personnes, à plus de 90% musulmanes.

Selon les dernières statistiques publiées concernant le rendement horaire d’un travailleur, le classement mondial est le suivant :

1 – Un Français rapporte 25,15 dollars par heure,

2 – États-Unis : 24,64 dollars par heure.
3 – Royaume-Unis  : 23,22 dollars par heure.
4 – Canada : 22,37 dollars par heure.
5 – Australie : 20,63 dollars par heure.
6 – Italie -: 19,79 dollars par heure.
7 – Japon : 18,89 dollars par heure.

41- Brunei, le premier pays musulman (non arabe) est classé 41 è. Aucun pays arabe ne figure parmi les 50 pays classés. Brunei vit surtout du pétrole.
Temps consommé par la prière quotidienne

Un « bon musulman » fait la prière 5 fois par jour. Au moins deux de ces prières ont lieu durant les heures de travail. Il va donc prendre, disons 1heure et quart, pour effectuer ces 2 prières. Cela fait 1,25 heure de perdue sur les 8 heures de son temps de travail, soit 15,6%. On ne décompte pas les pertes dues aux interruptions du travail, qui sont une coupure brutale dans la continuité de son activité, et pour laquelle la reprise demande un certain temps de réadaptation.

Si nous décomptons aussi les perturbations causées par : (1) l’appel matinal (à l’aube) qui réveille dès 4H des gens supposés être à leur bureau à 8H et (2) les embouteillages causés par les véhicules des « prieurs » qui bouchent toute circulation aux abords des mosquées aux heures de prières, on peut facilement rajouter trois quarts d’heure au temps perdu. On a donc au total 2 heures de perdues sur 8 heures de travail potentiel, soit 25%.

En supposant que 25% des travailleurs arabo-musulmans interrompent leur travail pour aller prier, (en Arabie et chez les émirs, le taux est beaucoup plus élevé, car la prière est obligatoire), on voit que, chaque jour, la prière consomme, au minimum,  6,25% du temps de travail (25% x 25% = 6,25%).

Baisse de rentabilité durant le jeûne
Pendant le ramadan, la productivité des entreprises dans le monde arabe baisse de 78%. Quelles sont les principales raisons de cette baisse ? La diminution des heures de travail, l’absentéisme et les congés de maladie. Durant cette période, les pathologies liées au cholestérol et au diabète augmentent de 27,65% en raison de la suralimentation. Les crimes de sang sont multipliés par 1,5% et les vols par 3,5%, et des experts affirment que cette hausse est principalement attribuable à l’abstinence de cigarette. Ces résultats figurent dans un rapport de l’Institut du monde arabe des études sociales au Caire qui a été publié le 7/9/2009 par leaders, un site internet tunisien bien connu.
En cumulant ces aspects négatifs du jeûne, on peut considérer que, globalement le mois de Ramadan est un mois « vide » du point de vue de la rentabilité et du rendement au travail.
Durant ce mois, on perd donc un douzième du temps de travail, soit 8,33%.

Total du temps perdu entre la prière quotidienne et le jeûne annuel : (6,25 + 8,33) = 14,6%, soit environ 15%, l’équivalent de 261 Milliards $.

Le mouton de l’Aïd

Lors du sacrifice du mouton de l’aïd, on estime qu’en moyenne une famille sur deux tue un mouton, un chevreau ou même un veau. Les statistiques disponibles montrent qu’en moyenne, le nombre de bêtes sacrifiées par les familles arabes est équivalent à 10% de la population, soit 33,7 millions d’ovins. Lors du Hajj, plus d’un million d’ovins ont été sacrifiés cette année. Donc le total des ovins sacrifiés est de 35 millions d’unités. Au prix moyen de 300 $ le mouton, cela donne 10,5 milliards de Dollars US. Notons au passage que cette tradition n’a pas été imposée par le coran.

 

Le pèlerinage à La Mecque finance le terrorisme islamiste

En 2012, un total de 12 millions de fidèles ont visité les lieux saint de l’Islam durant la Hadj (3 millions) célébré fin octobre, et la Omra, ou petit pèlerinage, que les musulmans peuvent effectuer tout au long de l’année, a indiqué jeudi un quotidien saoudien. Pour se rendre à La Mecque, les pèlerins doivent passer par des agences de voyage. Ils contractent un forfait Hadj ou Omra, qui comprend le transport et l’hébergement. Cette année le forfait, à partir de la France, coûtait 5000 Euros. En prenant ce chiffre comme moyenne plausible pour l’ensemble des musulmans, qui proviennent de toutes les parties du Monde,  le coût total est donc de 60 Milliards d’Euros (12 millions x 5 milles), soit 80 milliards de Dollars. L’Arabie Saoudite en tirerait 50 milliards de Dollars de bénéfices (d’après SOS pèlerins). Le tourisme religieux constitue la deuxième source de revenus de l’Arabie Saoudite après le pétrole (81 Milliards de Dollars). Et l’avenir est plutôt encourageant puisqu’en 2050 la population musulmane mondiale passerait de 1,5 milliards à  2,5 milliards de personnes. On comprend donc pourquoi l’Arabie finance les mouvements islamistes intégristes dans tous les pays du Monde : elle en récolte une manne financière intarissable, alors que le pétrole tarira un jour.
Les profanateurs du temple

« Le roi Abdallah, dit « gardien des deux mosquées saintes », a ordonné en 2004 la construction d’un complexe hôtelier de luxe à quelques mètres de la Kaaba. Ces travaux pharaoniques touchent à leur fin. Il en résulte d’énormes immeubles bling-blings qui écrasent par leurs imposants volumes le cube sacré. Cette atteinte « urbanistique » au sacré ne semble pourtant pas affecter la foule giratoire. Nos amis musulmans ne semblent pas non plus perturbés par toutes les démolitions qui ont précédé ce chantier telle que la maison du prophète, celle de sa première épouse Khadija ou encore celle de Abou Bakr. Plutôt que de boycotter le pèlerinage et d’ordonner la restitution immédiate des lieux sacrés nous laissons faire et la secte wahhabite entre temps, continue à faire d’Allah et de ses produits dérivés le plus juteux des business…  »

La place des femmes

 

Selon plusieurs études, il y aurait une corrélation entre la présence des femmes dans une entreprise et la performance de celle-ci. En effet, Michel Ferrary a établi un lien étroit entre la croissance du chiffre d’affaires des entreprises et l’augmentation de la présence de femmes cadres dans celles-ci. Par les résultats de ses recherches, l’expert en vient à conclure que : « Les entreprises les plus féminisées sont plus rentables, ont une meilleure productivité et créent davantage d’emplois. »

Aucun pays arabe ne figure parmi les 100 premiers du Rapport mondial sur l’inégalité entre les sexes du Forum économique mondial, ce qui place toute la région dans son ensemble parmi les bons derniers de la planète. Pauvres ou riches, les Arabo-musulmans détestent leurs femmes. L’Arabie saoudite et le Yémen voisins, par exemple, sont peut-être à des années-lumière l’un de l’autre en termes de PIB, mais quatre places seulement les séparent dans l’indice des inégalités, avec le royaume à la 131e position et le Yémen 135e sur 135. On comprend facilement pourquoi le Yémen est le pays le plus mal noté, puisque 55% des femmes y sont illettrées, 79% ne travaillent pas et une seule femme siège au Parlement qui comprend 301 députés.
Selon des statistiques du Tableau-2 ci-dessous [ILO 2005, The World Bank 2007], la part moyenne des femmes dans la population arabe active atteint 27% entre 2000 et 2005. Malheureusement, avec la prise de pouvoir par les islamistes dans la quasi-totalité des pays arabes, il est plus que probable que le taux d’inactivité des femmes reparte à la hausse.

Remarque : On peut s’étonner que le pourcentage de femmes actives soit si élevé dans les pays du Golfe. Il est vraisemblable que la raison en soit que les femmes migrantes, non arabes et non musulmanes, et dont le taux d’activité est proche de 100%, sont comptabilisées dans la moyenne, avec les femmes « nationales », dont le taux d’activité est bien plus bas.

 

Globalement, on peut donc en conclure que, dans les pays arabes, 70% des femmes sont empêchées de travailler, autrement dit, 70% de la moitié de la population potentiellement active ne travaille pas, c’est-à-dire que 35% des forces productives (70% x 50% = 35%) sont inemployées. On peut estimer la perte sèche à 35% du PIB/PBA, soit : 1786,5 x 35% = 625 Milliards de Dollars.

Nous n’avons non plus estimé d’autres dépenses assez faramineuses comme la construction de mosquées dont le luxe est une insulte pour des populations souvent logées dans des gourbis insalubres ou des bidonvilles.
Total des pertes annuelles dues à la religion musulmane : 341 + 11 + 625 = 1067Milliards $, soit 60% du PIB/PPA total des pays arabes.

Conclusion

1- Sans tenir compte des guerres de religion entre musulmans, on constate que, approximativement, le monde arabe perd plus de 50% de ses capacités productives à cause d’une religion musulmane qu’on refuse d’adapter au monde moderne, alors que d’autres religions y ont été adaptées depuis des siècles. Évaluée en milliards de Dollars, cette perte annuelle équivaut à 966 Milliards de Dollars, ce qui correspond, à peu près, au total des PIB des trois plus grands pays arabes (Arabie + Égypte + Algérie).
2- Ce sont les pays les plus pauvres qui enrichissent le pays le plus riche : l’Arabie Saoudite. Le pèlerinage à la Mecque est « une poule aux oeufs d’or » aux mains de potentats  corrompus et traitres. Ce pèlerinage est une rente de situation qui rapporte à ces potentats 80 milliards de dollars (l’équivalent du PIB tunisien). Pire encore : ce sont les pays les plus pauvres, comme l’Egypte ou le Bengladesh qui engraissent le pays le plus riche du monde arabe. Au nom de l’islam, ce sont les  « damnés de la terre », les musulmans les plus pauvres, qui sont invités à suer sang et eau pour engraisser les plus riches.
3- Les pays musulmans les plus riches sont des rentiers du gaz et du pétrole. Ils n’ont fourni aucun effort ni inventé aucune technologie justifiant leur richesse. Ils se contentent de « faire suer le burnous » aux étrangers : indiens, pakistanais, philippins, égyptiens, soudanais, etc. Alors qu’ils offrent la part du lion à leurs maîtres anglo-saxons, ils n’offrent pratiquement aucune aide aux autres pays musulmans pauvres, à part l’aide fournie aux groupes terroristes/islamistes.
4- Le PIB/PPA de la totalité des pays arabes (1786) est comparable à celui de la France (1744 Milliards de Dollars). Cela signifie que les 337 millions d’Arabes ne produisent pas plus que les 60 millions de Français. Autrement dit, la productivité d’un Arabe est cinq fois inférieure à celle d’un Français.

 

Depuis 1400 ans, le monde musulman est privé de 60% de ses capacités productives et innovatrices. Cumulées sur 1400 ans, ces pertes sont incommensurables.

Elles expliquent, en grande partie, la situation du monde « arabo-musulman » de nos jours : guerres endémiques, sous-développement, occupations étrangères, démantèlements des pays (Soudan, Irak, Libye), soumission, vassalisation, dictatures, népotisme,  corruption, etc. Toutes ces tares se retrouvent plus particulièrement sous la gouvernance islamiste (tous les pays arabes sauf la Syrie et l’Algérie). Ces islamistes imposent les règles d’un islam dévoyé, règles qui anéantissent toute possibilité d’améliorer une quelconque productivité.

Dès lors, le retard des pays musulmans sur les autres pays ne peut que s’accentuer.
Il est tout aussi remarquable que le monde moderne n’inclut aucun pays musulman, ni, a fortiori, aucun pays arabe : ses populations sont chrétiennes, juives, taoïstes, hindouistes,  et autres. Mais les islamistes nous l’affirment : ces gens-là sont destinés à brûler en enfer le jour du jugement dernier, alors que les « bons » musulmans, ceux qui acceptent de croupir dans la misère, iront au paradis !

 

http://numidia-liberum.blogspot.com.es/2013/01/le-cout-economique-de-la-religion.html
 

La dictature du « papa » cool

benoit-et-moi.fr

Le quotidien La Verità s’entretient avec Marcantonio Colonna, auteur du livre Il Papa Dittatore, qui suscite un grand remue-ménage dans la catholicité, révélant la lucide ascension au pouvoir de Jorge Mario Bergoglio.

Il y a un petit livre, qui attire l’attention de la moitié du monde. Des journaux français, américains, américains, australiens et même italiens en ont très prudemment parlé. Et, en effet, il s’agit d’un ouvrage brûlant, à commencer par le titre: Le Pape dictateur.

La couverture est presque entièrement occupée par une photographie du pape François: le « dictateur » en question serait évidemment lui.

L’auteur est Marcantonio Colonna. C’est un pseudonyme, qui fait référence à un personnage qui a vraiment existé: vice-roi de Sicile, qui a vécu au XVIe siècle, parmi les protagonistes de la bataille de Lépante. Les notes biographiques parcimonieuses présentes dans le livre – disponible seulement en version ebook – expliquent que l’auteur «est diplômé de l’Université d’Oxford et a une expérience approfondie dans la recherche historique et dans d’autres domaines. Il réside à Rome depuis le début du pontificat du Pape François, et son livre est le fruit de contacts étroits avec de nombreuses personnes qui travaillent au Vatican, y compris des cardinaux et d’autres personnages de premier plan mentionnés au cours de la narration».

La Verità a réussi à entrer en contact par e-mail avec Marcantonio Colonna, et à en apprendre un peu plus au sujet du pamphlet qui fait tellement de bruit

*

Pourquoi avez-vous décidé d’écrire ce livre? Et pourquoi utiliser un pseudonyme?

Fonfdamentalement, je dois dire que l’image médiatique dont le pape François a bénéficié au cours des cinq dernières années est l’une des escroqueries les plus stupéfiantes de notre temps. Tous ceux qui travaillent au Vatican connaissent l’abîme entre cette image et la réalité, et on ne serait pas surpris si quelqu’un finissait par révéler la vérité. J’ai écrit mon livre sous le nom de Marcantonio Colonna, qui fut le grand champion militaire de l’Église catholique au XVIe siècle, parce que quiconque lit le livre verra qu’il ne s’agit en aucun cas d’une attaque contre l’Église: il a pour but d’empêcher l’Église de commettre à nouveau la même erreur. C’est-à-dire, élire comme Pape un cardinal méconnu qui s’avère très différent de ce qu’il semblait être. Il était nécessaire d’utiliser un pseudonyme parce que, comme le dit le livre, le pape François se venge sans pitié de ceux qui s’opposent à lui. Par exemple, les trois collaborateurs du cardinal Müller qui ont été démis de leurs fonctions en octobre 2016 pour de présumées critiques au pape.

D’après vous, pourquoi Bergoglio est-il un dictateur?

Le sens du mot dictateur est celui de souverain qui exerce sa volonté personnelle au mépris de la loi et de la justice. C’est quelque chose de très différent de l’autorité juridique qui appartient traditionnellement au chef de l’Église catholique. Je pourrais me référer à nouveau au Cardinal Müller, qui tenta de défendre ses trois subordonnés lorsqu’ils furent renvoyés, et qui reçut cette réponse du Pape François: «Je suis le Pape et je n’ai besoin d’explications pour aucune de mes paroles». Ce n’est pas ainsi que les papes exercent traditionnellement leur autorité. Mais en qualifiant le pape François de dictateur, je voulais aussi faire ressortir les parallèles étroits entre son style et celui de Juan Perón, le dictateur argentin de l’époque de la jeunesse de Bergoglio. Son influence est cruciale pour expliquer le style de Francis. Comme je le dis dans le livre, il est la transposition ecclésiastique de Juan Perón.

Dans le livre, vouss racontez une histoire peu connue du passé de Bergoglio. Il s’agit d’un jésuite, le père Kolvenbach. De quoi s’agit-il? Comment avez-vous eu connaissance de cette histoire?

En 1991, lorsque le Père Jorge Bergoglio a été nommé évêque en Argentine, il a fallu obtenir un rapport du Supérieur général de son Ordre, le Père Kolvenbach [cf. Ce fameux « rapport Kolvenbach »]. La réponse du père Kolvenbach, basée sur les opinions des autres membres de son ordre, était que Bergoglio n’était pas apte à être nommé évêque. Le père Kolvenbach a déclaré que Bergoglio manquait d’équilibre psychologique, qu’il avait un caractère sournois et était un facteur de division au temps où il était provincial des jésuite en Argentine. À l’époque, ce rapport a été diffusé parmi les membres de la Congrégation épiscopale et était connu d’un assez grand nombre de personnes. Mais Bergoglio, naturellement, a pris soin de l’occulter quand il est devenu Pape. Et la copie qui se trouvait dans les archives officielles des Jésuites à Rome a disparu.

Comment avez-vous rassemblé le matériel pour votre livre?

Plusieurs journalistes ont fait remarquer que mon livre contient peu de nouveautés et que la plus grande partie est basée sur des articles publiés au cours des quatre dernières années, comme ceux de Sandro Magister. Il s’agissait simplement de rassembler le matériel. Cependant, je pense qu’une contribution importante fournie par mon livre est celui, dans le second chapitre, qui décrit le passé de Jorge Bergoglio en Argentine, où il était connu comme un politicien rusé et manipulateur dans la tradition péroniste. Là aussi, il y a peu de nouveauté pour un Argentin, mais ce sont des faits inconnus du reste du monde, à cause de la barrière linguistique. J’ai été simplement le véhicule pour les traduire. Et puis encore: les révélations concernant la résistance à la réforme et le règne de la peur qui prévalent désormais au Vatican sont familières à tous ceux qui y travaillent, mais il était nécessaire que quelqu’un déclare publiquement ce qui était bien connu en secret.

Par quel parcours Bergoglio est-il devenu Pape?

Mon premier chapitre décrit l’action du groupe de cardinaux connu sous le nom de « Mafia de Saint-Gall », dans la gestion du conclave de 2013, pour garantir [l’élection] de Bergoglio. Cette description provient du récit de l’un des membres du groupe, le cardinal belge Danneels, si fier d’avoir planifié l’élection de Bergoglio qu’il a tout révélé aux auteurs de sa biographie (et j’ajoute que le nom de «Mafia de Saint-Gall» vient de Danneels lui-même). Il a ignoré le fait qu’il révélait une grave violation du droit canonique, qui interdit les complots pour influencer les conclaves papaux. Le groupe de Saint-Gall se réunissait secrètement depuis des années avant le conclave de 2005, alors qu’il tentait d’empêcher l’élection du cardinal Ratzinger, et le candidat présenté à l’époque était Bergoglio. Lorsque Benoît a abdiqué de façon inattendue en 2013, ils ont saisi l’occasion de renouveler la tentative ratée huit ans plus tôt.

Quelle est votre opinion sur les réformes de Bergoglio?

Le troisième chapitre s’intitule: «Réforme? Quelle réforme?» Il décrit en détail comment la réforme a été complètement bloquée par les puissantes personnalités curiales avec lesquelles François s’est délibérément allié. Premièrement, la réforme de la curie a été frustrée, en particulier l’intention de réduire les pouvoirs exagérés de la Secrétairerie d’État, qui est aujourd’hui plus puissante que jamais sous le cardinal Parolin. Deuxièmement, la promesse non tenue d’agir contre le scandale des prêtres pédophiles: il y a eu des cas connus de prêtres qui ont été protégés par des personnalités importantes de la Curie. Troisièmement, le renversement complet de la réforme financière qui avait été imaginée quand le nouveau Secrétariat à l’économie a été institué par le Cardinal Pell. Il a été contré par un petit groupe de cardinaux qui ne voulaient pas renoncer à leur contrôle et ont réussi à le vaincre. La révocation du contrôleur général du Vatican, Libero Milone, a été une nouvelle victoire pour les opposants aux réformes. Pourquoi est-ce arrivé? Parce que le Pape François, élu pour réformer l’Église, a découvert qu’il peut contrôler plus efficacement la curie à travers les figures corrompues qui dépendent de lui pour avoir le pouvoir. Ils lui obéissent aveuglément.

Y a-t-il eu des réactions du Saint-Siège à votre pamphlet?

Mon livre n’a pas plu au le Vatican. Il y a eu des tentatives immédiates pour découvrir qui l’avait écrit. À un certain moment, ils on pensé avoir identifié l’auteur dans la personne de quelqu’un qui se trouvait en Angleterre, et ils l’ont harcelé, avec des menaces téléphoniques. Ce qu’ils ne réalisent pas, c’est que le livre ne représente pas une voix solitaire, mais exprime les préoccupations de nombreuses personnes – au Vatican et ailleurs – qui veulent que la vérité soit connue.

Hollywood en pleine forme : B. Singer, le réalisateur des X_men classé X et accusé de pédophilie… A quand un oscar pour cette société festive ???

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