Ciremya et les « annunakis »

Ciremya, les annunakis et notre apocalypse

 

J’invite les électeurs bien éveillés et sensibles au cinéma de science-fiction, à la littérature d’aventures initiatiques (Verne, Conan Doyle, Farmer) à lire les textes érudits et passionnants de Ciremya. Il évoque en vrac une parodie de création, un Christ proche de la source, des Elohims rebelles, des collaborateurs Annunaki (d’origine cétacée) et une expérience (l’expérience humaine, tout près de prendre fin), une reprogrammation enfin de l’humanité par les hostiles. J’ai trouvé cette pensée proche de l’univers de Tolkien.

« La majorité des entités quitta alors la Terre pour d’autres horizons, ce sont les Annunakis. Ils furent alors « contactés» et manipulés par les Elohims rebelles, qui les persuadèrent de revenir sur Terre pour mettre au point, ensemble, l’homme. Ils promirent aux Annunakis que les futurs hommes seraient pour eux des esclaves, taillables et corvéables à merci. Ils leur fournirent l’ébauche du projet (ce que le Dieu des dieux avait créé), puis les Annunakis se mirent au travail. L’objectif était de faire en sorte que les humains ne puissent avoir conscience de la connexion Divine mise en place par le Dieu des dieux.»

Le Christ était venu pour cela, mais les églises travaillèrent l’humanité autrement. Ce que nous voyons ces temps-ci avec Bergoglio (son nom piémontais désigne un village et un pont détruits par une inondation en 1496) ne peut que nous émerveiller.

Ciremya ajoute :

« Le cas du Christ est différend en ce sens qu’il n’est pas un être humain standard : il a été envoyé par la Source (c’est peut-être un Elohim relié à la Source, ou un Planificateur) sur Terre pour essayer de rétablir la situation, et relâcher les mailles de la Matrice. Lorsque Jésus Christ parle du Père, il fait donc référence au Dieu des dieux, et non pas à une entité de l’Ancien Testament. »

C’est ce Christ que le Bergoglio ne cesse d’insulter ces temps-ci : un jour en l’accusant de sot (de scemo) à propos de la femme adultère, un autre en le comparant aux islamistes quand il envoie ses disciples évangéliser le monde. L’indifférence de la masse peudo-catholique (ou cathodique) face à ce fou a quelque chose d’extraordinaire. Et elle correspond à la description donnée jadis par le philosophe allemand Feuerbach des cathos bourgeois du dimanche.

Expliquons les Bilderbergs, les Trilatéralistes, les banquiers centraux, toute cette engeance : l’ami Ciremya cite le célèbre Castaneda – dont cette histoire inspira le célèbre film Predator, chef d’oeuvre de McTiernan, avec Schwarzenegger) :

Les sorciers ont découverts que nous ne sommes pas seuls, me dit-il aussi clairement qu’il le put. Venu des profondeurs du cosmos, un prédateur est là, qui toute notre vie nous maintient sous son emprise. Les êtres humains sont prisonniers et ce prédateur est notre seigneur et maître. Il a su nous rendre faibles et dociles. Il étouffe toute velléité de protestation ou d’indépendance et nous empêche d’agir librement. Ils nous tiennent sous leur emprise parce que nous sommes leur source de subsistance. Ils ont besoin de nous pour se nourrir, et c’est pour cela qu’ils nous pressurent implacablement. Exactement comme nous qui élevons des poulets pour les manger, ils nous élèvent dans des « poulaillers » humains pour ne jamais manquer de nourriture.

Nourriture qui peut être astrale ou psychique.

On citera pour terminer le célèbre et luciférien scénariste Alan Moore :

… je n’ai que très peu de temps car les esprits invisibles qui me rendent visite lors de mes activités magiques semblent convaincus que dans les prochaines années, entre 2012 et 2017, il y aura une apocalypse.

 

Mon lecteur David monte au ciel avec Led Zeppelin, attaque Satan et défend le folk métal !

Quelques confidences a mon gourou.
Élevé avec Led Zeppelin, The Who, the Kinks et Deep Purple ( j’ai meme assisté a un concert de led zeppelin dans le ventre de ma mère a 6 mois de grossesse), a 12 ans je savais jouer Stairways to heaven mais aussi chanter catholique et français toujours !! Mélange surprenant !
En grandissant j’ai appris à aimer le classique, la vraie musique . Je transposais des partitions pour violons de Bach Vivaldi et meme Paganini pour la guitare façon metal! Je jouais 3 a 4 heures par jours!
J etais un peu une attraction. Le type décalé facho catho qui joue du Jimi Hendrix!!!
C’est comme ça.
Je connais bien le côté foireusement sataniste de ce milieu. Il ny a pas que ca heureusement.
Aujourd’hui, en plus de la musique classique et du grégorien, j’écoute toujours et je joue toujours du « metal progressif »
Je suis devenu adepte de folk metal. Melange de sonorité celtiques avec des instruments plus modernes
Je vous conseille le dernier Eluveitie, Pantheon

Un lecteur commente les Who mieux que nous !

 

 

Les Who sont les seuls à avoir cru à la Musique qu’ils faisaient. Elle est tellement au dessus de celle des scarabées et des pierres que quarante ans après c’est une évidence. Je ne les trouvent même pas trop précurseurs, seulement des génies. Ils incarnent comme aucun groupe les épopées du rock anglais passant par le psychédélique, pour finir en phénomène de foire, là où ils s’arrêtèrent d’ailleurs.

 

https://en.wikipedia.org/wiki/Who%27s_Next

https://en.wikipedia.org/wiki/Pete_Townshend

Le blog à part de Nicolas Bonnal a autant de lecteurs aux USA qu’en France : Nicolas Bonnal finira pro-américain (il l’est de Tex Avery à Edgar Poe) en passant . Read Nicolas Bonnal !

https://nicolasbonnal.wordpress.com/2018/01/22/quelques-grandeurs-du-comte-de-lautreamont-vrai-inspirateur-de-tex-avery/

Perrier fou : la mort d’une elfe en Irlande…

L’égérie elfique est passée de l’autre côté du mur du son. Dolores O’Riordan, minuscule chanteuse des Cranberries, ne pratiquait pas la casuistique lorsqu’elle chantait le génocide perpétré par les forces de la Couronne britannique sur son Irlande natale. Les zombies des forces spéciales de la perfide Albion auront massacré à plusieurs reprises les enfants de la verte Éirinn, cette Irlande mythique d’où sont issus une part importante des Québécois. Pratiquant un folk-rock de combat, Dolores n’a jamais reniée son catholicisme afin d’embrasser une forme ou une autre de théologie de la libération. Elle ne faisait que témoigner de la dévastation de la très catholique Irlande par les Zombies :

 

« C’est la même vieille rengaine depuis dix-neuf cent seize

Dans ta tête, dans ta tête ils sont toujours en train d’attaquer,

Avec leurs tanks et leurs bombes,

Et leurs bombes et leurs mitraillettes

Dans ta tête, dans ta tête, ils sont en train de crever … »

 

Par Patrice-Hans Perrier

Pour Chantal

 

Dolores O'Riordan TOP PHOTO

DOLORES O’RIORDAN L’ÉGÉRIE ELFIQUE VIENT DE NOUS QUITTER POUR DES AILLEURS MEILLEURS

 

Jamais les bardes ne se tairont

Comme nous, les Français d’Amérique, les Irlandais ont été la cible d’un véritable génocide organisé par les suprématistes britanniques qui n’ont jamais baissé la garde face aux forces insurrectionnels des bardes et des druides de la diaspora celtique. C’est durant la semaine pascale, en 1916, qu’une faction armée de Républicains irlandais tenta le tout pour le tout afin de briser l’étreinte du Royaume des loges noires. Organisée par la Confrérie des Républicains d’Irlande, la Rébellion de 1916 fut sauvagement écrasée par les troupes de Sa Majesté qui firent plus de trois milles prisonniers, dont près de deux milles furent incarcérés dans des camps de concentration en Grande-Bretagne. Il faudrait rappeler que les camps de concentration sont une invention toute britannique qui allait inspirer d’autres mouvements suprématistes qui n’ont jamais caché leur volonté de faire disparaitre les nations ou les peuples qui entravaient leurs desseins messianiques.  Même l’artillerie lourde fut mise à contribution de bombarder les positions des patriotes irlandais qui s’étaient retranchés dans la Ville de Dublin. Écrasant la rébellion, les forces britanniques installeront un véritable régime d’Apartheid en Irlande, confinant durant plus d’un demi-siècle les Irlandais dans une position de chiens affamés.

 

La celtitude et le christianisme s’entrelacent gracieusement

Dolores la Passionaria des vertes landes criait son désarroi en virevoltant sur scène, aérienne et presque funambulesque, jamais abrutissante … entrelaçant – comme ces fameux entrelacs irlandais qui ornent les enluminures des manuscrits des premiers monastères d’Europe – dans ses chansons des thèmes aussi différents que la chasteté et la sainteté, le salut de l’âme, les vaste étendues ou la libération du peuple irlandais. Presqu’une athlète du Christ, pour paraphraser Saint Paul dans la première lettre aux Corinthiens.

Véritable mystique, Dolores O’Riordan implorait le Seigneur de lui donner la chasteté, la sainteté, la présence d’esprit en gambadant sur scène comme une biche que rien n’arrête. La scène du rock, mais tout autant les véritables chrétiens – pas les culs bénis – viennent de perdre une artiste d’une rare sensibilité et qui n’aura jamais renié ses racines celtiques, celles d’avant l’arrivée de Saint Colomban et des premiers missionnaires en Éirinn. Et, le Québec, terre de bardes légendaires, pleure amèrement cette petite fée clochette qui nous rappelait à travers ses chansons que la survie d’un peuple ne peut être séparée de celle de son âme. Cette âme qui représente la continuité entre l’ici-bas et l’au-delà, malgré les vicissitudes d’une existence souvent contrariée par les forces du mal.

 

Les forces du mal

Dolores O’Riordan luttait contre un tempérament bipolaire et une sensibilité à fleur de peau qui ne lui ont laissé aucun répit. On pense à notre Jean Leloup, obligé de médicamenter sa géniale folie, capable de transformer la contrainte en force créatrice et d’aider la chanson québécoise à sortir de la torpeur des années 2000. La druidesse du rock luttait aussi contre le mal enduré par son peuple depuis si longtemps, depuis la nuit des temps. Et, c’est le salut de l’âme qui permet de surmonter même les épreuves qui semblent les plus funestes. Il faut réécouter son tube SALVATION pour saisir à quel point Dolores savait de quoi elle chantait :

 « Vous tous qui vous tapez des lignes de coke, ne le faites pas, ne le faites pas.

Injectez de la liberté dans votre âme, c’est gratuit, c’est gratuit. »

 

La grâce rend libre

Jean Leloup, témoignant au sujet de sa bipolarité, insistait sur le fait que « la personne perd facilement le fil de ses idées et a de la difficulté en société, car elle est particulièrement distraite. Elle peut changer de sujet constamment et il est impossible d’avoir une conversation avec elle ». C’est justement cette instabilité qui semble avoir été un détonateur permettant à la chanteuse des Cranberries de pouvoir tisser une aussi grande complicité avec son public lors de ses prestations sur scène. Comme si son public lui permettait de pouvoir enfin concentrer son attention dans le cadre de performances qui pouvaient s’apparenter à de véritables transes cathartiques. D’ailleurs, c’est justement à travers la catharsis qu’il nous est possible de sortir de notre enveloppe charnelle pour, le temps d’une prière ou d’une fulgurance, être en mesure d’utiliser nos forces vitales afin d’échapper à la gravité … durant quelques instants de grâce.

Pleine de grâce, Dolores O’Riordan aura traversé la scène du rock comme une bête magnifique traquée par des forces maléfiques désarmées en bout de ligne. Elle nous laisse, seuls, avec notre conscience et nos désirs légitimes de libération.

 

 

 

 

 

Les brigandes résonnent mal mais ne déchantons pas, car la Carla raisonne encore plus mal !

http://www.slate.fr/story/50283/FRANCE-carla-bruni-sarkozy-declarations-stupides

 

Delon, Depardieu, bardot : pour comprendre le blues des stars, lisez Nicolas Bonnal… chez Filipacchi !

Beaucoup plus rebelles et nationales que le troupeau des Français contrôlés (« enthousiastes », cf. Céline), nos stars. Le livre aussi détaille les grandes provos des stars British des années soixante-dix, et relie cette quête au paganisme déjanté de temps plus libertaires.

 

Sponsors, rassurez-vous, je vais suivre les preux conseils de Nicolas Bonnal et surtout faire interdire les brigandes !