H. de Balzac : « Eh ! bien, Son Excellence a maintenant la certitude la plus complète que le prétendu Vautrin, logé dans la Maison-Vauquer, est un forçat évadé du bagne de Toulon, où il est connu sous le nom de Trump-la-Mort. »

 

https://beq.ebooksgratuits.com/balzac/Balzac-39.pdf

Et Philippe :

La désolation de Raimondo est à considérer subjectivement et objectivement. Subjectivement, on comprend toute l’amertume du commentateur qui, avec la résurgence du slogan America Firstavait cru à un tournant vers ses conceptions et sa perception du monde, et la sauvegarde de l’Amérique telle qu’il la conçoit et qu’il l’aime… Et il voit ce qu’il en reste ! Objectivement, c’est-à-dire pour notre cas et notre jugement qui sont ceux de l’antiSystème se référant à lui-même, – Delenda Est Systema, – Trump est plus que jamais ce personnage sans la moindre substance, sans la moindre conception, préoccupé de l’immédiat sans s’intéresser à la conséquence, ce président défini d’abord par l’“esprit de la télé-réalité” ; ce président pour lequel chaque observation rimant avec l’accentuation du désordre de l’entité dans laquelle il se trouve, grâce à son comportement, garde toute son actualité. Ceci par exemple, dans le Journal-dde.crisisdu 16 septembre 2017

« Cela a été fait et le “cocktail Molotov humain” fait son travail avec un naturel à ne pas croire : alimenter sans arrêt le désordre. Trump ne réussit rien, il trahit tout, il met tout le monde en fureur et introduit un effet de blocage dans toutes les politiques du fait de ce désordre, une paralysie par excès d’humeur dans “D.C.-la-folle”. Le Rien continue son œuvre de déstructuration par ses semailles sans fin des graines du désordre. »

Pour nous, cela vaudra demain encore, si et quand il aura fait tirer ses cruise missiles sur la Syrie, ou même s’il ne le fait pas. Nous sommes dans une tragédie-bouffe, certes, et la Syrie, et les tromperies sanglantes, et les menaces de guerre en sont la partie tragique ; Trump, lui, c’est la partie-bouffe, et son rôle n’est pas inutile, loin de là.

dedefensa.org

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Fêtons la saint lamantin avec Angela !

LamantinTrichechus

Trichechus
Description de cette image, également commentée ci-après
Lamantin
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Infra-classe Placentalia
Super-ordre Afrotheria
Clade Tethytheria
Ordre Sirenia

Famille

Trichechidae
Gill, 1872

Genre

Trichechus
Linnaeus1758

Espèces de rang inférieur

Répartition géographique

Description de l'image Mapa distribuicao Trichechus.png.

     /    Trichechus inunguis

     /    Trichechus manatus

     /    Trichechus senegalensis

Les lamantins (Trichechus) sont un genre de gros mammifères aquatiques herbivores, au corps fuselé, vivant en eaux littorales peu profondes, dans les lagunes ou l’embouchure des fleuves et les marais côtiers de la zone tropicalede l’Atlantique. C’est un mammifère paisible qui a besoin d’une eau d’au moins 20 °C pour vivre.

Leur large mufle et leur mode d’alimentation (brouteur) leur vaut parfois le surnom de « vaches de mer » ou « vaches marines »

Bill Bonner et sa mise en garde sur le prochain déshabillage bancaire et financier… Ici la statue de la liberté par Tex Avery !

https://www.businessbourse.com/2018/02/10/krach-de-wall-street-attention-voici-la-reaction-perturbante-dun-economiste-americain/

Hollywood et le révolte des petits blancs

Hollywood et le révolte des petits blancs

 

Il faut de la vaseline pour tout le monde (Serge de Beketch).

Il y a un marché pour tout (Patrick Ravarino)

Déclin de la classe moyenne blanche, sacrifiée par son élite sur le grand hôtel – sic – de la mondialisation… Figurez-vous qu’Hollywood est bonne mère et qu’elle pense à tous les petits blancs laissés-pour-compte de la mondialisation. La comédie est romantique pour la quadra (qui rêve de se remarier, voyez must love dogs, Rodanthe) et elle est noire, satirique pour les ex-machos qui voient dans la vie moderne comme un désert des tartares qui mérite son nom…

Abonnés au nouvel observateur, ouvrez enfin les yeux ! Votre vie est minable, et vos aspirations aussi ! Bernanos avait raison, votre monde dit moderne est un monde de ratés !

 

Remarquez, on avait commencé avec Rusty James, alias Rumble Fish, où notre père à tous, Dennis Hopper, se plaignait que son fils Mickey Rourke eût trop d’acuité de perception et manquât d’espace vital (tel quel dans ce script extrémiste)…

 

Commençons notre énumération donc.

 

Hot Tub time machine : un trio de bien ratés retourne au Colorado dans une minable station de ski. Ils remontent le temps dans un jacuzzi et le plus déjanté (un vrai cochon joué par un acteur anglais digne de Trainspotting) d’entre eux prendra sa revanche. A recommander à ceux qui comme moi ont détesté les années Reagan et Mitterrand dont on voit ici qu’il ne reste pas grand-chose. Ce monde libéral trop avancé  ne laissera rien que des débris sur son passage. Ce film est de très mauvais goût et ne peut être conseillé qu’aux lecteurs à l’estomac solide (grand moment avec un écureuil qui se prend la gerbe du siècle)…

 

Wedding crashers : deux avocats plus ou moins véreux, quadras mal requinqués et surtout adulescents mal réveillés, vont à des mariages mal se comporter. Mais la chance tourne  et ils vont pouvoir épouser deux vaches de sœurs, les propres filles du secrétaire d’Etat aux finances. Ce film unique jouit de dialogues paillards et insolents, de Christopher Walken, réalisation de Steven Dobkin, docteur ès-chutzpah.

 

The ugly truth, avec l’ineffable acteur écossais Gérard Butler, le Léonidas de 300 : un macho rigolo réussit à monter dans les sondages grâce à un programme télé de mauvais goût et provocant. Sa productrice BCBG ne s’en remettra pas et tombe raide !

 

The good girl : une caissière fatiguée de supermarché du Midwest (Jennifer Aniston en personne) pète un câble, trompe son beauf de mari à bière et part avec un raté. On vous rassure, tout se passe au plus mal, mais est-ce si grave ?

 

The bounty hunter : toujours avec Butler, soutien efficace du lobby AIPAC… Ici, un chasseur de primes crado fait la chasse à son ex pour récupérer ses dettes. On découvre la laideur presque comique d’Atlantic City et des casinos de ce presque pauvre Donald Trump ; et rien que pour cela on recommande ce nanar de troisième catégorie !

 

Moralité : Happy days, c’est lointain !

Redécouvrez le mauvais goût américain avec Gérard Butler et Nicolas Bonnal

https://nicolasbonnal.wordpress.com/2018/02/01/5-comedies-americaines-de-mauvais-gout-pour-supporter-notre-societe/

5 comédies américaines DE MAUVAIS GOUT pour supporter notre société !

Petits blancs, découvrez la comédie américaine de mauvais goût !

 

Il faut de la vaseline pour tout le monde.

Déclin de la classe moyenne blanche, sacrifiée par son élite sur le grand hôtel de la mondialisation… Figurez-vous qu’Hollywood est bonne mère et qu’elle pense à tous les petits blancs laissés-pour-compte de la mondialisation. La comédie est romantique pour la quadra (qui rêve de se remarier (voyez must love dogs, Rodanthe) et elle est noire, satirique pour ceux qui voient dans la vie moderne comme un désert des tartares qui mérite son nom !

 

Abonnés au nouvel observateur, ouvrez enfin les yeux ! Votre vie est minable, et vos aspirations aussi ! Bernanos avait raison, votre monde dit moderne est un monde de ratés !

 

Remarquez, on avait commencé avec Rusty James, alias Rumble Fish, où notre père à tous, Dennis Hopper, se plaignait que son fils Mickey Rourke eût trop d’acuité de perception et manquât d’espace vital (tel quel dans le texte !)…

 

Commençons notre énumération donc.

 

Hot Tub time machine : 4 rats bien ratés retournent au Colorado dans une minable station de ski, ils remontent le temps dans un jacuzzi et le plus déjanté (un vrai cochon joué par un acteur anglais digne de Trainspotting) d’entre eux prendra sa revanche ! A recommander à ceux qui comme moi ont détesté les années Reagan et Mitterrand dont on voit ici qu’il ne reste pas grand-chose. Ce monde libéral trop avancé  ne laissera rien que des débris sur son passage. Ce film est de très mauvais goût et ne peut être conseillé qu’aux lecteurs à l’estomac solide. Anes sensibles et surtout sensibles lectrices s’abstenir !

 

Wedding crashers : deux avocats plus ou moins véreux, quadras mal requinqués et surtout adulescents mal réveillés, vont à des mariages mal se comporter. Mais la chance tourne  et ils vont pouvoir épouser deux vaches de sœurs, les propres filles du secrétaire d’Etat aux finances. Ce film unique jouit de dialogues paillards et insolents, de Christopher Walken, et c’est le meilleur opus de Steven Dobkin.

 

The ugly truth, avec l’ineffable acteur écossais Gérard Butler, le Léonidas de 300 : un macho rigolo réussit à monter dans les sondages grâce à un programme télé de mauvais goût et provocant. Sa productrice BCBG ne s’en remettra pas !

 

The good girl : une caissière fatiguée de supermarché du Midwest (Jennifer Aniston en personne) pète un câble, trompe son beauf de mari à bière et part avec un raté. On vous rassure, tout se passe au plus mal, mais est-ce si grave ?

 

The bounty hunter : toujours avec Butler, soutien génial, efficace du lobby AIPAC… Ici, un chasseur de primes crado fait la chasse à son ex pour récupérer ses dettes. On découvre la laideur presque comique d’Atlantic City et des casinos de ce presque pauvre Donald Trump ; et rien que pour cela on recommande ce nanar de troisième catégorie !

 

Moralité : Happy days, c’est lointain !