« C’est d’ailleurs à ce même peuple (et le rapprochement n’est certes pas fortuit) qu’est toujours confiée la conservation des vérités d’ordre ésotérique qui autrement risqueraient de se perdre, vérités qu’il est incapable de comprendre, assurément, mais qu’il n’en transmet cependant que plus fidèlement, même si elles doivent pour cela être recouvertes, elles aussi, d’un masque plus ou moins grossier ; et c’est là en somme l’origine réelle et la vraie raison d’être de tout « folklore », et notamment des prétendus « contes populaires ».

http://lesakerfrancophone.fr/rene-guenon-et-les-grands-esprits-pour-les-gilets-jaunes

Publicités

Nicolas Bonnal médite Shining dans son antre de Ségovie…

Nous on lit Nicolas Bonnal parce que c’est une arme de construction massive !

https://www.amazon.fr/Nicolas-Bonnal/e/B001K7A4X0/ref=sr_tc_2_0?qid=1515583749&sr=8-2-ent

La sainte enfance et la vieillesse honorable (par Frithjof Schuon)

La sainte enfance et la vieillesse honorable (par Frithjof Schuon)

 

 

Ce qui importe pour l’homme virtuellement libéré de la chute, c’est de rester dans la sainte enfance. D’une certaine manière, Adam et Ève étaient « enfants » avant la chute et ne sont devenus « adultes » que par elle et après elle ; l’âge adulte reflète en effet le règne de la chute ; la vieillesse, dans laquelle les passions se sont tues, rapproche de nouveau de l’enfance et du Paradis, dans les conditions spirituelles normales tout au moins. Il faut combiner l’innocence et la confiance des tout petits avec le détachement et la résignation des tout vieux ; les deux âges se rencontrent dans la contemplativité, puis dans la proximité de Dieu : l’enfance est « encore » proche de Lui, et la vieillesse l’est « déjà ». L’enfant peut trouver son bonheur dans une fleur, et de même le vieillard ; les extrêmes se touchent, et le cercle spiroïdal se referme dans la Miséricorde.

Frithjof Schuon : comment la culture humaniste bourgeoise a décapité l’homme occidental

Frithjof Schuon : comment la culture humaniste bourgeoise a décapité l’homme occidental

 

la culture humaniste, en tant qu’elle fait fonction d’idéologie et partant de religion, consiste essentiellement à ignorer trois choses : premièrement, ce qu’est Dieu, car elle ne lui accorde pas la primauté ; deuxièmement, ce qu’est l’homme, car elle le met à la place de Dieu ; troisièmement, ce qu’est le sens de la vie, car cette culture se borne à jouer avec les choses évanescentes et à s’y enfoncer avec une criminelle inconscience. En définitive, il n’y a rien de plus inhumain que l’humanisme du fait qu’il décapite pour ainsi dire l’homme : voulant en faire un animal parfait, il arrive à en faire un parfait animal ; non dans l’immédiat — car il a le mérite fragmentaire d’abolir certains traits de barbarie – mais en fin de compte, puisqu’il aboutit inévitablement à « rebarbariser » la société, tout en la « déshumanisant » ipso facto en profondeur. Mérite fragmentaire, avons-nous dit, car l’adoucissement des mœurs n’est bon qu’à condition de ne pas corrompre l’homme, de ne pas déchaîner la criminalité ni d’ouvrir la porte à toutes les perversions possibles.

Au XIXe siècle on pouvait encore croire à un progrès moral indéfini ; au XXe siècle ce fut le réveil brutal, il fallut se rendre à l’évidence qu’on ne peut améliorer l’homme en se contentant de la surface tout en détruisant les fondements.

 

Frithjof Schuon, Avoir un centre, p.30.

Rappel. Le roman apocalyptique/humoristique/épique du siècle. Présentation des maîtres carrés

Présentation des maîtres carrés

 

Nicolas Bonnal, Tatiana Mandrivnik et Wilfried Rundfunk

Présentent en exclusivité sur le site de la France Courtoise :
Les voyages de Horbiger
ou
Les maîtres carrés (E=m²)

Feuilleton fantastique et burlesque,
Epopée tragique et comique,
mais aussi…
Roman quantitatif de la Fin des Temps

***

Les prix dans l’ancien à Paris ont atteint 7000 euros le mètre carré. (la Presse, le 25 novembre 2010)

La sagesse n’a point trouvé sur la terre de demeure où reposer sa tête ; c’est pourquoi elle fait sa résidence dans le ciel.

Les prix dans l’ancien à Paris ont atteint 7500 euros le mètre carré. (la Presse, le 9 décembre 2010)

Vous avez fait de la maison de mon père une maison de rapport.

Les prix dans l’ancien à Paris ont atteint etc.

Il faut serrer la vis aux Allemands ; bien qu’ils soient forts en sciences, il faut leur serrer la vis.

Omnia praecepi atque animo mecum ante peregi.

***

Un ange rebelle descend du ciel pour soulever les terriens de la grande métropole contre la dictature des maîtres carrés et du grand capital imbécile. Il s’entoure de petits Russes blonds, de poètes et de matheux maudits, de moscoutaires audacieux et d’ingénieuses déjantées. Il est dénoncé par le tribunal de l’acquisition. Descendant trois fois au Enfers, il récupère le savant fou Horbiger avec qui il va fonder, sur fond de blagues et de bière, un nouvel embyrrhe pas très cathodique et une nouvelle cité de Dieu plus médiévale.

Epopée tragi-comique et roman-feuilleton du rire, les Maîtres carrés, dignes héritiers de Dr Folamour, du Matin des Magicienset de l’Enéide revue et corrigée, illustrent parfaitement le caractère eschatologique et comique de notre triste époque.

***

I – Premier acte

II – Chapiteau II : les hauts lieux (où souffle l’immobilier)

III – Deuxième acte (L’arche russe)

IV – Nuit d’enfer à Montmartre et ailleurs

V – Chapitre suivant : Aventures dans une boîte de nuit

VI – Autre acte gratuit moscoutaire

VII – Digressions par la grande tente et ailleurs

VIII – La bibliothèque et puis la butte

IX – Suite mais pas Fin

X – Chapitre nouveau : on change d’air (et de monnaie)

XI – Chapitre dix (?) : Brève descente aux affaires

XII – Où l’Enfer continue

XIII – Une descente de bière

XIV – Tartarie et barbarie

XV – Chapitre suivant. On sort du lot…

XVI – Les aristocrates à la lanterne

XVII – Chapitre suivant. Sans chambre en ville

XVIII – L’attente et la nuit transfigurée

XIX – Chapitre à censurer. Lebensraum

XX – Chapitre suivant, sans peur et sans reproche

XXI – Une nuit magnétique (chapitre quoi ?)

XXII -Un petit déjeuner végétaryen

XXIII – Chapitre X : classe Enfers (et pas affaires)

XXIV – Un détour par Babel

XXV – Des lendemains qui chantent mal

XXVI – Chapitre ultérieur et non suivant – Eclaircie

XXVII – Autre chapitre de vaches maigres : Après l’Enfer, la dystopie commence

XXVIII – Chapitre autre : à la recherche de l’espace perdu (une fois…)

XXIX – Chapitre autre (à la recherche du royaume perdu, encore)

XXX – Acte XIII – Old Kabbalah Hostel (où l’on découvre Orden)

XXXI – Autre étrange suite dans les idées : Orden et cimeterres

XXXII – Chapitre suivant : la première guerre géniale (ou grosse guerre) est déclarée

XXXIII – Acte 30 : Le mie prigioni

XXXIV – Chapitre intérimaire

XXXV – Vrai chapitre cette fois : qu’est-ce que l’asinellisme ?

XXXVI – Chapitre politiquement ésotérique, donc incorrect : Les guerres horbigériennes, chapitre un

XXXVII – Actes 72 de la société des galactiques, ou : suite des guerres horbigériennes

XXXVIII – Boom Laden ou la Tour invisible

XXXIX – Richistan, ou le retour de Sibylle

XL – Le Richistan chic, Zarkoz et le grand acquisiteur

XLI – Autre chapitre intérimaire : comment nous avions gagné à notre insu la bataille des mètres carrés sur terre

XLII – Le tribunal de Camembert et le procès de Horbiger

XLIII – La promotion de Horbiger : le Khan ou le grand blond en avant. Ou comment Mein Fou Rire devint Mi To

XLIV – La bataille des champs patagoniques

XLV – Traité de la Libre circulation dans l’espace vital – Chapitre fou (un de plus, au point où nous en somme de ce somme théologique ou bien comique…)

XLVI – La soucoupe violente et les mondes de la droite parallèle – Petit Traité d’épuration éthique ou bien spatiale – Digression arabo-andalouse

XLVII – Le rétablissement de la civilisation médiévale – Restaurator temporis acti, ou la cité des dieux

XLVIII – La chambre au musée, le tableau au musée, les amours… – La trop grande bibliothèque

XLIX – Autre chapitre intérimaire, Tourné aux Enfers, Et filmé par Werner

L – Avant-dernier plaisir : la dernière gorgée de pierre – Ma favela au centre-ville

LI – Bref retour de Gerold au affaires