Certains antisystèmes vivent dans une réalité parallèle faite pour se remonter le moral, à base de râleurs révolutionnaires, de Jean Moulin, de gaullisme général et de Jeanne d’Arc omniprésente. Regardez les premières pages des journaux comme Libé ou le Figaro pour voir, lecteurs, dans quel cauchemar nous sommes réellement plongés avec nos deux-tiers de vaccinés. Le bourgeois devenu bien centriste-bonapartiste aime la merde, a dit Bloy, et rien ne l’arrêtera. Macron était venu chercher son bâton de maréchal catho au Puy du Fou de Villiers, qui fait mine depuis de cracher dessus. Ce peuple fut soumis en 1794, en 1848 et en 1871. Depuis il végète et consomme : attention aux élucubrations des zélés optimistes. Nous sommes face au Satan, à Thulsa Doom. Nous descendons dans la rue, eux dans le cerveau. « Dans les républiques démocratiques, ce n’est point ainsi que procède la tyrannie; elle laisse le corps et va droit à l’âme (Tocqueville) ».

https://www.liberation.fr/societe/sante/campagne-vaccinale-les-devoirs-de-vacances-des-adolescents-20210728_P6PM6F6AV5EFPGYCCCVJ3YZ4QQ/

https://www.lefigaro.fr/sciences/on-sent-l-orage-arriver-a-strasbourg-les-medecins-se-preparent-a-affronter-la-4e-vague-de-covid-19-20210729

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Pourquoi-tant-de-haine-41-La-resistance-a-la-dictature-sanitaire-ou-le-retour-de-la-grande-64970.html

Eddie et leur stratégie  perdante : « Florian Philippot avec ses rassemblements hebdomadaires depuis quelques mois et Richard Boutry avec sa nouvelle chaîne d’information launetv.com sont les principaux meneurs de la révolte actuelle du peuple français. Révolte qui a été décuplée par le passage violent de la France en dictature depuis l’allocution du 12 juillet dernier du psychopathe, du fou, du dictateur Macron. Mais pour l’instant ils suivent le même chemin, sans aucune issue de victoire possible, qu’ont emprunté naguère Hannibal contre les romains et récemment les gilets jaunes contre notre dictateur actuel. C’est à dire qu’au lieu de profiter de la foule immense de révoltés pour fondre ensemble sur l’Elysée et les parlements de félons afin d’en prendre le contrôle et libérer de facto sur le champ la France et le peuple français, ils adoptent pour l’instant une stratégie de grands perdants. » Oui, Eddie, depuis le dix-neuvième siècle et ses révolutions ratées et avortées, nihil novi sub sole…

Un autre lecteur sur les mystères de Macron et de sa belle-famille : En effet, il y a autour de Macron des mystères aptes à nourrir de folles hypothèses : Ses parents ne sont apparus que le jour de l’investiture. Depuis plus de nouvelles, alors que ceux de Sarkozy ou de Hollande ont été interviewés à plus d’une reprise après l’élection de leur rejeton. Des journalistes ont enquêté pour retrouver le premier mari de Trogneux, sans le moindre résultat. Elle prétend l’avoir enterré tout récemment. Aucune photo du petit Macron antérieure à ses 13 ou 14 ans, alors qu’il en existe de tous ses prédécesseurs en couche-culotte, y compris de Pompidou et De Gaulle. Toutes les photos de Macron ado sont en noir et blanc à une époque où on n’utilisait plus que des pellicules couleurs. Une seule (en couleur) en compagnie de ses parents, sur laquelle il est largement pubère. Doit-on supposer qu’il est pudique sur sa vie de famille ou qu’il n’est rien de plus qu’une créature de laboratoire dont Trogneux serait le Frankenstein ?

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Que-faire-quand-dans-une-democratie-le-President-devient-ivre-de-pouvoir-64953.html

L’article 68 ne va pas nous aider

Le président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.

La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l’autre qui se prononce dans les quinze jours.

La Haute Cour est présidée par le président de l’Assemblée nationale. Elle statue dans un délai d’un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d’effet immédiat.

Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l’assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.

Une loi organique fixe les conditions d’application du présent article.

Bon, c’est pas gagné, vu l’assemblée de tocards soumis qui peuplent le cénacle. Pour info, lorsqu’il a fallu défendre les libertés des Français, 60 % des députés ne se sont pas déplacés, c’est dire leur implication dans la vie démocratique du pays et leur amour des Français.

Le vaccin Pfizer ne sert à rien sauf à tuer des jeunes de 22 (nombre kabbalistique) ans. La preuve par Pfizer et par Asselineau. Question : quand les moutons auront-ils plus mal que peur ? Quand ils seront morts à la vingtième piquouze ?

Merde versée sur les murs de Castex (intox ?). Vive Cambronne et nos tracteurs. « Contre-nous de la tyrannie »: montée de la résistance dans le pays de la Liberté qui prend la tête de la jacquerie anti-cybernétique. Alors que le Covid disparait (vidéo avec infirmière du Jura), harcèlement médiatique et surtout mort tragique d’un jeune de 22 ans, soldat inconnu de la seringue. C’est le mort Pfizer de trop, qui fait déborder le vase, la goutte de mauvais sang de trop. Le boulanger d’Antoine meurt une semaine après l’empoisonnement. On va voir si la population peut échapper au système et au Figaro. Lucien Cerise me disait qu’il sentait les bourreaux fébriles. Comment a-t-on pu avoir des gouvernements et des entreprises comme ça ? Cinquante ans de Davos et de Bilderbergs. Ma dernière vidéo avec Gilbert Dawed censurée sur Youtube : c’est pour moi un honneur.

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Mort-du-jeune-Maxime-Beltra-22-ans-quelques-heures-apres-sa-premiere-injection-Pfizer-64977.html

https://changera.blogspot.com/2021/07/ca-sent-pas-bon-chez-le-premier-ministre.html

https://truth11.com/2021/07/27/french-farmers-spray-liquid-excrement-on-french-pms-residence/

c un fake gilets jaunes et préfecture bretonne c pas grave !!!!

https://m.facebook.com/100006817772296/posts/3002322606671636/

INFIRMIERE DU JURA : les gens meurent du vaccin, y’a plus de Covid !

https://truth11.com/2021/07/27/french-farmers-spray-liquid-excrement-on-french-pms-residence/

https://qactus.fr/2021/07/28/lmdr-urgent-rencontre-avec-le-pere-de-maxime/

La France est-elle le pays de la liberté ou bien de l’étatisme ? Lettre de Gobineau à Tocqueville : « Un peuple qui, avec la République, le gouvernement représentatif ou l’Empire, conservera toujours pieusement un amour immodéré pour l’intervention de l’Etat en toutes ses affaires, pour la gendarmerie, pour l’obéissance passive au collecteur, à l’ingénieur, qui ne comprend plus l’administration municipale, et pour qui la centralisation absolue et sans réplique est le dernier mot du bien, ce peuple-là, non seulement n’aura jamais d’institutions libres, mais ne comprendra même jamais ce que c’est. Au fond, il aura toujours le même gouvernement sous différents noms » (Téhéran, le 29 novembre 1856)… Belle correspondance analysée. Texte et morceau de choix, 2222 mots de tête.

Tocqueville et Gobineau : entretiens sur notre décadence

J’ai beaucoup écrit et publié sur la Fin de l’Histoire. La notion est aristocratique : Chateaubriand, Tocqueville et Poe qui abominait la démocratie (voyez ses Entretiens avec une momie). J’ai enfin trouvé la correspondance de Tocqueville et Gobineau, qui évoquent tous les deux ce point expliqué au même moment par le mathématicien et historien Cournot. Le Second Empire c’est la prostration de notre histoire : étatisme, malthusianisme, chauvinisme et consumérisme.

Gobineau a travaillé jeune sous les ordres de Tocqueville. Ce dernier abomine ses théories mais le rejoint dans une certaine dimension, comme on verra tout à l’heure. Il écrit le 11 octobre 1853 :

« Je ne vous ai jamais caché, du reste, que j’avais un grand préjugé contre ce qui me paraît votre idée mère, laquelle me semble, je l’avoue, appartenir à la famille des théories matérialistes et en être même un des plus dangereux membres, puisque c’est la fatalité de la constitution appliquée non plus à l’individu seulement, mais à ces collections d’individus qu’on nomme des races et qui vivent toujours. »

Sur le racisme il dénonce un risque matérialiste et note le  17 novembre 1853 :

« Ainsi, vous parlez sans cesse de races qui se régénèrent ou se détériorent, qui prennent ou quittent des capacités sociales qu’elles n’avaient pas par une infusion de sang différent, je crois que ce sont vos propres expressions. Cette prédestination-là me paraît, je vous l’avouerai, cousine du pur matérialisme… »

En bon visionnaire humaniste, il pressent une doctrine horrible et dangereuse :

« Encore, si votre doctrine, sans être mieux établie que la leur, était plus utile à l’humanité ! Mais c’est évidemment le contraire. Quel intérêt peut-il y avoir à persuader à des peuples lâches qui vivent dans la barbarie, dans la mollesse ou dans la servitude, qu’étant tels de par la nature de leur race il n’y a rien à faire pour améliorer leur condition, changer leurs mœurs ou modifier leur gouvernement ? Ne voyez-vous pas que de votre doctrine sortent naturellement tous les maux que l’inégalité permanente enfante, l’orgueil, la violence, le mépris du semblable, la tyrannie et l’abjection sous toutes ses formes ? »

Tocqueville, 14 janvier 1857, écrira encore sur ce racisme honni par le christianisme :

« Le christianisme a évidemment tendu à faire de tous les hommes des frères et des égaux. Votre doctrine en fait tout au plus des cousins dont le père commun n’est qu’au ciel ; ici-bas, il n’y a que des vainqueurs et des vaincus, des maîtres et des esclaves par droit de naissance, et cela est si vrai que vos doctrines sont approuvées, citées, commentées, par qui ? par les propriétaires de nègres et en faveur de la servitude éternelle qui se fonde sur la différence radicale de la race.

Je sais que, à l’heure qu’il est, il y a dans les Etats-Unis du Sud des prêtres chrétiens et peut-être de bons prêtres (propriétaires d’esclaves pourtant) qui prêchent en chaire des doctrines qui, sans doute, sont analogues aux vôtres. »

Et, comme s’il annonçait Vatican II : « le gros des chrétiens ne peut pas éprouver la moindre sympathie pour vos doctrines. »

Mais il y a des accointances entre les deux esprits : la fatigue du monde. Tocqueville donc reprend son approche pessimiste et triste (le troupeau, la puissance tutélaire et douce) ; et cela donne  un certain 20 décembre 1853 :

« Le siècle dernier avait une confiance exagérée et un peu puérile dans la puissance que l’homme exerçait sur lui-même et dans celle des peuples sur leur destinée. C’était l’erreur du temps ; noble erreur après tout, qui, si elle a fait commettre bien des sottises, a fait faire de bien grandes choses, à côté desquelles la postérité nous trouvera très petits. La fatigue des révolutions, l’ennui des émotions, l’avortement de tant d’idées généreuses et de tant de vastes espérances nous ont précipités maintenant dans l’excès opposé. »

Le monde est déjà fatigué ; idée essentielle chez Gobineau qui recherche une explication raciale (on la retrouve chez Gunther). Mais Ibn Khaldun avait déjà tout dit, et cent fois mieux, sur le sujet : voyez mes trois textes sur le maître de Tunis et celui sur Glubb. Tocqueville et la fatigue des enfants du siècle :

« …Nous croyons aujourd’hui ne pouvoir rien et nous aimons à croire que la lutte et l’effort sont désormais inutiles et que notre sang, nos muscles et nos nerfs seront toujours plus forts que notre volonté et notre vertu. C’est proprement la grande maladie du temps, maladie tout opposée à celle de nos parents. »

15 octobre 1854 : la parole est à Gobineau, qui évoque comme Musset cette lassitude du monde (qu’on retrouve chez Maurice Joly…) :

« Ensuite, je suis si convaincu que l’hébétement actuel des esprits est, d’une part, universel, dans tous les pays, de l’autre sans remède, sans ressource et en croissance indéfinie, qu’il n’y a, pour moi, que deux partis à prendre, ou me jeter à l’eau, ou suivre mon chemin sans m’occuper nullement de ce qu’on appelle l’opinion publique. Je me suis arrêté au second point et ne prends souci que de quelques centaines d’esprits qui se tiennent encore vivants au-dessus de l’atonie générale. »

Le moins qu’on puisse est que cet oublié a fait du bruit ensuite, et que les décadents occidentaux se sont bien ranimés dans la première moitié du siècle suivant…

Tocqueville taquine son subordonné alors :

« Vous voilà au cœur du monde asiatique et musulman ; je serais bien curieux de savoir à quoi vous attribuez la rapide et en apparence inarrêtable décadence de toutes les races que vous venez de traverser, décadence qui a déjà livré une partie et les livrera toutes à la domination de notre petite Europe qu’elles ont fait tant trembler autrefois. Où est le ver qui ronge ce grand corps ? Les Turcs sont des soudards…(13 novembre 1855). »

Gobineau adore Téhéran (où il est en poste) et ces persans (derniers aryens pêchus avec nos afghans ?) qui donnent depuis Montesquieu tant de fil à retordre à nos thalassocraties occidentales. Et le 20 Mars 1856 Gobineau prend sa revanche :

« Allez tourmenter les Chinois chez eux, achevez la Turquie, entraînez la Perse dans votre mouvement, tout cela est possible, bien plus, inévitable. Je n’y contredis pas, mais, au bout de compte, les causes de votre énervement s’accumulent et s’accumuleront par toutes ces actions mêmes et il n’y a plus personne au monde pour vous remplacer quand votre dégénération sera complète. »

Dans une longue et belle missive (30 juillet 1856) Tocqueville retourne à sa mélancolie : c’est la fin des forces de l’Esprit…

« Vous vous plaignez avec raison du silence qu’on garde en France sur votre livre. Mais vous auriez tort de vous en affecter, car la raison principale naît de causes très générales que je vous ai déjà indiquées, et qui ne sont pas de nature à vous diminuer personnellement en rien. Il n’y a place aujourd’hui en France à aucune attention durable et vive pour une œuvre quelconque de l’esprit. Notre tempérament, qui a été si littéraire, pendant deux siècles surtout, achève de subir une transformation complète qui tient à la lassitude, au désenchantement, au dégoût des idées, à l’amour du fait et enfin aux institutions politiques qui pèsent comme un puissant soporifique sur les intelligences. »

On est déjà sous la Ve république :

« La classe qui en réalité gouverne, ne lit point et ne sait pas même le nom des auteurs ; la littérature a donc entièrement cessé de jouer un rôle dans la politique, et cela l’a dégradée aux yeux de la foule. »

Mais Tocqueville (quel voyant tout de même) voit quel peuple va lire et aimer Gobineau :

« Les Allemands, qui ont seuls en Europe la particularité de se passionner pour ce qu’ils regardent comme la vérité abstraite, sans s’occuper de ses conséquences pratiques, les Allemands peuvent vous fournir un auditoire véritablement favorable, et dont les opinions auront tôt ou tard du retentissement eu France, parce que de nos jours tout le monde civilisé ne forme qu’un pays. Chez les Anglais et les Américains, si on s’occupe de vous, ce sera dans des vues éphémères de parti. »

En Amérique Gobineau aura ses partisans ; parce que, lui explique le Maître :

« C’est ainsi que les Américains dont vous me parlez et qui vous ont traduit me sont très connus comme des chefs très ardents du parti antiabolitionniste. »

Enfin une lettre géniale de Gobineau, qui annonce Guénon et son Autorité spirituelle et pouvoir temporel. Gobineau écrit :

« Vous avez admirablement montré que la révolution française n’avait rien inventé et que ses amis comme ses ennemis ont également tort de lui attribuer le retour à la loi romaine, la centralisation, le gouvernement des comités, l’absorption des droits privés dans le droit unique de l’État, que sais-je encore ? L’omnipotence du pouvoir individuel ou multiple, et ce qui est pire, la conviction générale que tout cela est bien et qu’il n’y a rien de mieux. Vous avez très bien dit que la notion de l’utilité publique qui peut du jour au lendemain mettre chacun hors de sa maison, parce que l’ingénieur le veut, tout le monde trouvant cela très naturel, et considérant, républicain ou monarchique, cette monstruosité comme de droit social, vous avez très bien dit qu’elle était de beaucoup antérieure à 89 et, de plus, vous l’avez si solidement prouvé, qu’il est impossible aujourd’hui, après vous, de refaire les histoires de la révolution comme on les a faites jusqu’à présent. Bref, on finira par convenir que le père des révolutionnaires et des destructeurs fut Philippe le Bel. »

Qui dit mieux ? La montée de l’Etat, du bourgeois de Taine et de cette classe moyenne honnie par Guénon tancées en une seule phrase !

Gobineau lit le livre de Tocqueville sur l’Ancien régime et la révolution (ô France sinistre, voyez mon coq hérétique) ; voici ses commentaires cruels :

« Il y a d’ailleurs, je l’avoue, quelque chose d’assez vil dans cette assemblée qui avait applaudi aux premières violences, à cette sotte comédie de la prise de la Bastille, à ces premiers massacres, à ces incendies de châteaux, pensant que tout cela ne l’atteindrait pas, et simplement parce qu’elle n’avait pas prévu que l’on couperait aussi la tête à ses membres. Vous pensez qu’on peut qualifier le mal qu’elle a fait du nom d’erreurs généreuses ? Pourquoi généreuses ? Je hais certainement plus les Montagnards que les Constituants, mais je ne sais s’ils méritent davantage le mépris, et quant aux Girondins, j’en suis sûr. »

Et il résume, assez génialement je dois dire, le présent perpétuel des Français (Lettre de Téhéran, le 29 novembre 1856) :

« Un peuple qui, avec la République, le gouvernement représentatif ou l’Empire, conservera toujours pieusement un amour immodéré pour l’intervention de l’Etat en toutes ses affaires, pour la gendarmerie, pour l’obéissance passive au collecteur, au (illisible), à l’ingénieur, qui ne comprend plus l’administration municipale, et pour qui la centralisation absolue et sans réplique est le dernier mot du bien, ce peuple-là, non seulement n’aura jamais d’institutions libres, mais ne comprendra même jamais ce que c’est. Au fond, il aura toujours le même gouvernement sous différents noms…

Tocqueville résume alors la France moderne (16 septembre 1858) :

« Voilà ce qui m’attriste et ce qui m’inquiète, parce que le fait est nouveau et que, par conséquent, il est impossible encore de prévoir quelle sera sa durée. Il tient, je crois, en partie à l’extrême fatigue des âmes et aux nuages qui remplissent et alanguissent tous les esprits. Il faut de fortes haines, d’ardents amours, de grandes espérances et de puissantes convictions pour mettre l’intelligence humaine en mouvement et, pour le quart d’heure, on ne croit rien fortement, on n’aime rien, on ne hait rien et on n’espère rien que de gagner à la Bourse. »

Cela tombe bien, le CAC remonte et la presse est contente du prince-président.

Soyons ironiques pour terminer. Voici ce que Tocqueville écrit du métis dans ses Quinze jours dans le désert (un des textes les plus beaux qui soient ; on y reviendra) :

« Enfant des deux races, élevé dans l’usage de deux langues, nourri dans des croyances diverses et bercé dans des préjugés contraires, le métis forme un composé aussi inexplicable aux autres qu’à lui-même. Les images du monde, lorsqu’elles viennent se réfléchir sur son cerveau grossier, ne lui apparaissent que comme un chaos inextricable, dont son esprit ne saurait sortir. Fier de son origine européenne, il méprise le désert, et pourtant il aime la liberté sauvage qui y règne; il admire la civilisation, et ne peut complètement se soumettre à son empire. Ses goûts sont en contradiction avec ses idées, ses opinions avec ses mœurs. Ne sachant comment se guider au jour incertain qui l’éclaire, son âme se débat péniblement dans les langes d’un doute universel : il adopte des usages opposés, il prie à deux autels, il croit au rédempteur du monde et aux amulettes du jongleur, et il arrive au bout de sa carrière sans avoir pu débrouiller le problème obscur de son existence. »

Ce métis, c’est notre petit français postmoderne, non ?

Sources

https://fr.wikisource.org/wiki/Correspondance_entre_Alexis_de_Tocqueville_et_Arthur_de_Gobineau/02

https://fr.wikisource.org/wiki/Correspondance_entre_Alexis_de_Tocqueville_et_Arthur_de_Gobineau/01

http://www.dedefensa.org/article/ibn-khaldun-et-le-modele-arabe-de-la-liberte-1

https://www.dedefensa.org/article/sir-john-glubb-et-la-decadence-imperiale

https://www.dedefensa.org/article/maurice-joly-et-le-gouvernement-par-le-chaos-vers-1864

Un peu de Proudhon pour nos anars non-vaccinés ? « Être gouverné, c’est être gardé à vue, inspecté, espionné, dirigé, légiféré, réglementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé, par des êtres qui n’ont ni le titre, ni la science, ni la vertu… Être GOUVERNÉ, c’est être, à chaque opération, à chaque transaction, à chaque mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé, timbré, toisé, coté, cotisé, patenté, licencié, autorisé, apostillé, admonesté, empêché, réformé, redressé, corrigé. C’est, sous prétexte d’utilité publique, et au nom de l’intérêt général, être mis à contribution, exercé, rançonné, exploité, monopolisé, concussionné, pressuré, mystifié, volé ; puis, à la moindre résistance, au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendé, vexé, traqué, houspillé, assommé, désarmé, garrotté, emprisonné, fusillé, mitraillé, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré. Voilà le gouvernement, voilà sa justice, voilà sa morale ! »

Cliquer pour accéder à Proudhon-id%C3%A9e-g%C3%A9n%C3%A9rale-de-la-R%C3%A9volution-au-XIX%C2%B0-si%C3%A8cle.pdf

Examinons les causes de la défaite : une donnée fournie par Global Research explique pourquoi les gens se vaccinent ; parce que les vaccins ne tuent pas et que les effets sont trop rares (sauf pour les récalcitrants). La dictature, les passes et les papiers, les permis de tout et les contrôles au smartphone partout, les gens s’en foutent, car ils y sont déjà habitués, nos bons moutons modernes. Pensez au Prisonnier (1967) et à Proudhon qui le disait déjà il y a cent-cinquante ans. L’homme était un animal politique (Aristote), il est devenu un animal cyber-politique. Cyber, mot grec qui désigne le gouvernail. Nous ne pouvions donc gagner ni sur le médical ni sur la politique. Pour le dépeuplement, voyez Platon et Vance Packard…Et découvrez mon livre sur Internet, qui fit la Une du Monde des Livres. On y parlait de labyrinthe, de codes, d’initiés et puis de minotaure…

Les chiffres ci-dessous sont inquiétants car ils révèlent que les résistants rouges ci-dessus sont essentiellement des enfants, catégorie peu révolutionnaire. Même les 18-29 ans sont en cours de vaccination à hauteur de 62 % !France, % par âge :

Dans le tableau de chiffres ci-dessous, le pourcentage d’effets indésirables se base sur le nombre d’injections. Or, il y avait au 17 juillet 39 901 727 vaccinés, dont 30 264 937 double-vaccinés (source CovidTracker).

Le pourcentage des effets indésirables et des décès est donc en réalité plus élevé, plutôt 0,2 % que 0,1 % – pour illustrer cela, si vous aviez 0,2 % (1 chance sur 500) de chances de gagner au loto, vous joueriez tous les jours tant le « risque serait élevé ». Votre « chance » de mourir ou d’avoir une forme grave est donc d’environ 1 chance sur 2 000 lorsque vous vous faites vacciner.Effets indésirables (dont la mort) en France par vaccin :

https://leblogalupus.com/2019/02/21/la-legendaire-interview-de-lucien-cerise-sur-le-systeme-qui-vaut-bien-cent-livres-mais-attention-plus-de-onze-mille-mots/

Rappelons Pierre-Joseph Proudhon : « Être gouverné, c’est être gardé à vue, inspecté, espionné, dirigé, légiféré, réglementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé, par des êtres qui n’ont ni titre, ni la science, ni la vertu… Être gouverné, c’est être à chaque transaction, à chaque mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé, timbré, toisé, coté, cotisé, patenté, licencié, autorisé, admonesté, empêché, réformé, redressé, corrigé. C’est sous prétexte d’utilité publique et au nom de l’intérêt général être mis à contribution, exercé, rançonné, exploité, monopolisé, concussionné, pressuré, mystifié, volé ; puis, à la moindre réclamation, au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendé, vexé, traqué, houspillé, assommé, désarmé, garrotté, emprisonné, fusillé, mitraillé, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré. Voilà le gouvernement, voilà sa justice, voilà sa morale ! »

https://leblogalupus.com/2020/04/26/rappelons-pierre-joseph-proudhon-etre-gouverne-cest-etre-garde-a-vue-inspecte-espionne-dirige-legifere-reglemente-parque-endoctrine-preche-controle-estime-apprecie-censu/

https://www.lemonde.fr/archives/article/2000/09/29/demons-du-web_3713686_1819218.html

Cliquer pour accéder à Proudhon-id%C3%A9e-g%C3%A9n%C3%A9rale-de-la-R%C3%A9volution-au-XIX%C2%B0-si%C3%A8cle.pdf

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Morts-et-blesses-par-vaccin-anti-covid-des-chiffres-officiels-peu-rassurants-64950.html

Elevée par Disney Channel, Netflix et le smartphone, la jeune génération a des conditionnements impeccables : « Chez les ados, l’adhésion au vaccin est remarquable »: nos jeunes optimistes à l’idée de se faire vacciner… Le jeune parfaitement enthousiaste : quand on vous disait que c’était le nouveau sacrement. Tout était dans le test de Milgram que nous citions ici l’an dernier : 10% ne se soumettent pas. 10%. 30% de beaufs, 60% d’esclaves absolus, intégraux, fascinés, adorateurs. Dictature en marche triomphale en octobre, réélection triomphale l’an prochain. Défaitiste moi ? Direction Afrique noire ou Creil, le seul endroit où nos immigrés gaulois résistent. Nota : la mortalité par vaccin est plus forte chez les ados et les jeunes adultes ; vous croyiez que cela allait les arrêter, complotistes ? Le Boris Johnson met ses ados vaccinés au régime famine en Angleterre. Continuez, ils adorent ça.

BelgiqueLudovic Jimenez

 Abonnés Publié le 28-07-21 à 06h37 – Mis à jour le 28-07-21 à 07h06

"Chez les ados, l’adhésion au vaccin est remarquable": nos jeunes optimistes à l'idée de se faire vacciner

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Jean-Michel Dogné, membre de la Task Force vaccination, explique pourquoi se faire vacciner présente un double avantage pour les 16-17 ans.

Ce mardi, la Belgique figurait à la 4e place du classement européen en ce qui concerne la vaccination, avec la Flandre qui caracole à près de 90 % de vaccinations en première dose, selon les données rapportées par Sciensano.

Et au niveau des ados âgés entre 16 et 17 ans, la vaccination rencontre un certain succès. « Au sud du pays, dans cette tranche d’âge, un jeune sur deux a déjà pris rendez-vous ou reçu sa première dose, tandis qu’on approche les 20 % d’adolescents de 12 à 15 ans ayant fait la même démarche, sachant que ces derniers ont reçu leur invitation la semaine passée. On remarque une bonne réponse des ados chez qui l’adhésion au vaccin est assez remarquable. On est proche des 50 % de première dose dans cette population (45 % en Wallonie chez les 16-17 ans) et c’est une très bonne nouvelle au moment où le variant Delta circule beaucoup », indique Jean-Michel Dogné, directeur du département pharmacie de l’Université de Namur et membre de la Task Force vaccination.

(…)

https://leblogalupus.com/2020/04/04/un-lecteur-et-la-soumission-suicidaire-de-la-masse-ebaubie-par-la-tele-et-ses-statistiques-truquees-dapres-le-test-dobeissance-du-psychologue-stanley-milgram-toute-population-mondiale-est-con/

Un lecteur et la soumission suicidaire de la masse ébaubie par la télé et ses statistiques truquées : « D’après le test d’obéissance du psychologue Stanley Milgram, toute population mondiale est constituée de 65 à 67% d’obéissants à n’importe quelle autorité : religions, gouvernements, partis politiques, groupes de personnes…, entre 23 à 25% de moins obéissants, et de seulement environ 10 % de réfractaires à toute autorité. Ces 65 à 67% de lobotomisés consentants n’ont élu depuis cinq décennies que des vendus à divers groupes de pression et pays. Et au bout d’une cinquantaine d’années de destruction de la France et d’autres pays, nous sommes maintenant arrivés juste au bord du précipice. Nous sommes arrivés à l’ultime stade du pourrissement généralisé qui précède la guerre civile, la famine, la souffrance, la mort… » Courage, rions avec I comme Icare !

https://www.leparisien.fr/oise-60/crise-sanitaire-dans-loise-comment-le-bassin-creillois-est-il-devenu-le-territoire-le-moins-vaccine-de-france-23-07-2021-42FNRZ72P5HFLF62NEVPIJDPXQ.php

Masque obligatoire sur tout le littoral atlantique. Régime psychopathe et surtout gentilles victimes de bonne volonté. Bonnes vacances aux vaccinés et détenteurs de pass. « Covid-19 : le masque est désormais obligatoire sur le littoral, de la Vendée à la frontière espagnole. » Passe obligatoire pour militaires et gendarmes. Quelle sélection ça va faire. Et pour les manifestants qui râlent ? Louis-Ferdinand Céline : « il règne au tréfonds de toute cette viande muselée, un sentiment de gentillesse sacrificielle, de soumission, aux pires boucheries, de fatalisme aux abattoirs, extraordinairement dégueulasse…Les Français subiront leur sort, ils seront mis, un jour, à la sauce vinasse… Ils le sont déjà (1941). » Défaitiste, moi ? Mais Victor Hugo a attendu vingt ans et Sedan pour pouvoir rentrer en France, terre des lézards, des larmes et surtout des lois…

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Covid-19 : le masque est désormais obligatoire sur le littoral, de la Vendée à la frontière espagnole
Tout le littoral de la Vendée à la Côte basque est désormais concerné par le retour du masque obligatoire en extérieur © Crédit photo : “Sud Ouest”

Par sudouest.fr avec AFP
Publié le 27/07/2021 à 11h52
Mis à jour le 27/07/2021 à 18h12S’ABONNERAvec l’annonce de la préfecture de la Gironde, c’est désormais une grande partie du littoral atlantique qui est concernée par le retour du port du masque obligatoire en extérieur

Face à « une dégradation sanitaire brutale » liée au Covid, la préfecture de Gironde a rendu ce mardi 27 juillet le port du masque obligatoire à Bordeaux centre et dans les zones touristiques, une mesure qui touche donc désormais les stations balnéaires de la côte atlantique, des Sables-d’Olonne à la frontière espagnole.

Les autorités préfectorales de Vendée, Charente-Maritimedes Landes et des Pyrénées-Atlantiques ont pris récemment des arrêtés similaires, face à une aggravation de la situation épidémique.

En Gironde, l’obligation du port du masque assortie d’une interdiction de consommation d’alcool sur la voie publique (hors terrasse autorisée), entrera en vigueur mercredi 28 juillet jusqu’au 31 août dans des stations comme Lacanau, Lège-Cap-Ferret ou Arcachon, ainsi qu’au centre-ville de Bordeaux. Exceptions : les jardins, les parcs, les espaces naturels et les plages. La mesure s’applique à toute personne de plus de onze ans et se déplaçant à pied.

Dans l’ensemble du pays, les régions qui connaissent les plus fortes hausses du taux d’incidence sont les zones touristiques littorales, notamment de l’ouest et du sud de la France.SUR LE MEME SUJET

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https://www.sudouest.fr/sante/coronavirus/covid-19-le-masque-est-desormais-obligatoire-sur-le-littoral-de-la-vendee-a-la-frontiere-espagnole-4308572.php

NOTRE TEXTE DU 18 JANVIER DERNIER :

On entend ici et là qu’on va réagir, qu’on est le pays des rebelles, des droits de l’homme, de la liberté, des tranchées et qu’on va voir ce qu’on va voir à propos du vaccin, du masque, du confinement.

Je répète : jouez aux rebelles quinze secondes, vous qui me jetez la pierre, dans le métro, à l’école, au boulot. Il n’y a pas 30% de mécontents ou d’insoumis dans ce pays, mais 1%. Et ça dépend des jours et du sujet

Une amie m’a écrit hier :

« J’entendais hier un général de gendarmerie, étonné de la « docilité » des Français (à propos du couvre-feu), qui disait qu’en réalité on n’aurait pas le choix. Carnet vaccinal obligatoire pour voyager ; pour se soigner et aller à l’hosto idem ; pour travailler encore, les administrations demanderont à leurs employés de se faire vacciner (et je doute que le privé soit en reste) ; bref ce que tu dis depuis des mois ».

C’est ce que je dis depuis des mois parce que c’est ce qui se passe depuis des siècles.

Tout pays de la liberté se croit plus libre au fur et à mesure qu’il s’enferme dans les réseaux inextricables des lois. Maistre rappelait en 1789 qu’on avait eu plus de lois en un an qu’en mille.

Quelques rappels céliniens alors. C’est ma monographie la plus lue – avec celle de Tolkien – et elle est lue par des gens qui ont compris que Céline ne parle pas des juifs (sujet éculé tout de même) mais des Français :

« Il règne sur tout ce pays, au tréfonds de toute cette viande muselée, un sentiment de gentillesse sacrificielle, de soumission, aux pires boucheries, de fatalisme aux abattoirs, extraordinairement dégueulasse. Qui mijote, sème, propage, fricote, je vous le demande, magnifie, pontifie, virulise, sacremente cette saloperie suicidaire ? Ne cherchez pas ! Nos farceurs gueulards imposteurs Patriotes, notre racket nationaliste, nos chacals provocateurs, nos larrons maçons, internationalistes, salonneux, communistes, patriotes à tout vendre, tout mentir, tout provoquer, tout fourguer, transitaires en toutes viandes, maquereaux pour toutes catastrophes. Patriotes pour cimetières fructueux. Des vrais petits scorpions apocalyptiques qui ne reluisent qu’à nous faire crever, à nous fricoter toujours de nouveaux Déluges ».

Céline a compris que le Français n’est pas une victime de Macron, Hollande ou Sarkozy, du comité des forges ou du mondialisme ou de Bruxelles : le Français est un enthousiaste. On le laisse cracher le morceau (à Céline) :

« Plus de Loges que jamais en coulisse, et plus actives que jamais. Tout ça plus décidé que jamais à ne jamais céder un pouce de ses Fermes, de ses Privilèges de traite des blancs par guerre et paix jusqu’au dernier soubresaut du dernier paumé d’indigène. Et les Français sont bien contents, parfaitement d’accord, enthousiastes ».

Cela c’était avant 39. Pour aujourd’hui aussi ces lignes résonnent furieusement (pensez à ces queues d’andouilles voulant être testées cet été…) :

« Une telle connerie dépasse l’homme. Une hébétude si fantastique démasque un instinct de mort, une pesanteur au charnier, une perversion mutilante que rien ne saurait expliquer sinon que les temps sont venus, que le Diable nous appréhende, que le Destin s’accomplit ».

Certains nous font le coup à la mode Maurras du grand recours, de la divine surprise (Trump…). On a vu la lâcheté incisive des femmes Le Pen. Céline savait ce qu’il en coûtait de se fier aux patriotes, aux nationalistes et autres, toujours les premiers à offrir leur poitrine aux démocraties, comme disait Bernanos. Et de rentrer dedans :

« Dans nos démocraties larbines, ça n’existe plus les chefs patriotes. En lieu et place c’est des effrontés imposteurs, tambourineurs prometteurs « d’avantages », de petites et grandes jouissances, des maquereaux « d’avantages ». Ils hypnotisent la horde des « désirants », aspirants effrénés, bulleux « d’avantages ». Pour l’adoption d’un parti, d’un programme, c’est comme pour le choix d’un article au moment des « réclames », on se décide pour le magasin qui vous promet le plus « d’avantages ». Je connais moi des personnes, des véritables affranchis qui sont en même temps marxistes, croix-de-feu, francs-maçons, syndiqués très unitaires et puis malgré tout, quand même, encore partisans du curé, qui font communier leurs enfants. C’est des camarades raisonnables, pas des fous, qui veulent perdre dans aucun tableau, qui se défendent à la martingale, des Idéologues de Loterie, très spécifiquement français. Quand ça devient des racailles pareilles y a plus besoin de se gêner ».

Cela s’applique aussi au Bayrou, catho, bourgeois, six enfants, qui nous prépare le passeport vaccinal et la grande confiscation dans un bâillement/acquiescement général.

Céline remet notre occident démocrate – qui retombe dans son terrorisme/bolchévisme initial, ici ou en Amérique – à sa place :

« La conjuration mondiale seule véritable réussite de notre civilisation. Nous n’avons plus de patriotes. C’est un regret de bétail, on en a presque jamais eu de patriotes. On nous a jamais laissé le temps. D’une trahison dans une autre, on a jamais eu le temps de souffler… D’une guerre dans une autre… »

Après on est vendus aux étrangers mais c’est depuis des siècles (pensez à Concini dans le Capitan…) :

« On nous a toujours trafiqués, vendus comme des porcs, comme des chiens, à quelque pouvoir hostile pour les besoins d’une politique absolument étrangère, toujours désastreuse. Nos maîtres ont toujours été, à part très rares exceptions, à la merci des étrangers. Jamais vraiment des chefs nationaux, toujours plus ou moins maçons, jésuites, papistes, juifs… »

Parti de l’ordre, parti catholique, parti social-démocrate, parti européen, parti pro-américain, parti prosoviétique, on n’en finirait pas… Comme on sait dans le dernier pamphlet Céline a compris que le problème français est insoluble, plus fort que prévu, et que « bouffer du juif ne suffit plus » ! Il était temps Ferdinand !

Qui a envie de bouffer du Zemmour, du Toubiana, du Kunstler, du Greenwald ? En pourcentage il y a plus de juifs que de goys antisystèmes. 10% dans un cas, un pour dix mille dans l’autre.

Un autre antisémite qui a enfin compris les Français c’est Drumont. Et dans son Testament, très supérieur à la France juive, il écrivait le vieil Édouard :

« Quand les conquérants germains et francs qui, unis aux purs Gaulois et aux Celtes, constituèrent véritablement la France eurent perdu leur vigueur, l’élément gallo-romain l’emporta, la race latine reprit le dessus ; or, cette race est faite pour la tyrannie, puisqu’elle n’a aucun ressort de conscience ; elle adore une idole imbécile, une idole de marbre ou de plâtre qu’on appelle la Loi, et au nom de cette Loi, elle subit tout ».

Ensuite Drumont l’explique cette ludique loi gallo-romaine :

« La Loi, c’est le licteur qui vient de la part de César annoncer au citoyen romain qu’il est condamné à mourir, mais qu’on lui laisse le choix du supplice ; c’est le gendarme de la Révolution qui vient parfois tout seul arrêter cinq ou six personnes et qui les conduit au Luxembourg ou à la Conciergerie, où un autre gendarme vient les chercher pour les conduire à la guillotine. Jamais il n’est entré dans la cervelle de ceux qu’on arrêtait ainsi, l’idée de commencer par tuer le gendarme. C’est là un spectacle extraordinaire et il n’y a jamais qu’en France qu’un gouvernement ait pu s’appeler, comme par une désignation constitutionnelle: la Terreur ».

Revenons à Céline et à la docilité du colonel de gendarmerie cité plus haut :

« Les Français subiront leur sort, ils seront mis, un jour, à la sauce vinasse… Ils le sont déjà. Pas d’erreur !… Le conquérant doit être sûr de ses esclaves en tous lieux, toujours en mains, sordidement soumis, il doit être certain de pouvoir les lancer, au jour choisi, parfaitement hébétés… dociles… jusqu’ aux os… gâteux de servitude, dans les plus ronflants, rugissants fours à viande… sans que jamais ils regimbent, sans qu’un seul poil de ce troupeau ne se dresse d’hésitation, sans qu’il s’échappe de cette horde le plus furtif soupçon de plainte… »

C’est lui qui qualifie nos monuments aux morts de lourds dolmens de la docilité…

« Faut-il réduire la population mondiale pour sauver la planète ? » En 2010 le Monde écolo-socialo-mondialiste promeut benoitement l’extermination de 90% des humains. Famine organisée à cause des tests en Angleterre. Suicide assisté par médecine, médias et connerie en somme… »Ce à quoi nous assistons tous ici, c’est le démantèlement prévu du Royaume-Uni via la famine artificielle et l’effondrement économique… Le gouvernement britannique accomplit ce que l’arme biologique covid n’a jamais pu réaliser : des pénuries alimentaires imposées par le gouvernement et une famine de masse (Mike Adams). » Maître Régis de Castelnau réagit enfin à la tyrannie : comment se débarrasser du vrai virus. Enfin, Last but not least (faut garder le moral car on perdrait des lecteurs) : le fameux professeur Ferguson annonce SANS RIRE que tout sera terminé en octobre. Là où croît le danger, là aussi croît (enfin) ce qui sauve (Hölderlin) ?

Par Audrey Garric (Blog Eco(lo))

Publié le 18 janvier 2010 à 09h02 

La question est devenue récurrente. A tel point que le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) a affirmé dans son rapport de 2009 sur l’état de la population mondiale, présenté lors de la conférence de Copenhague le 18 novembre 2009, que le réchauffement planétaire ne peut être endigué que par une réduction massive de la population mondiale.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2010/01/18/faut-il-reduire-la-population-mondiale-pour-sauver-la-planete_5976998_3244.html

Quasiment au même moment, un rapport, élaboré par la London School of Economics (LSE) à la demande de l’Optimum Population Trust (OPT) – une ONG britannique militant pour réduire la population mondiale – estimait que le moyen le moins coûteux de résoudre le problème du réchauffement planétaire serait de réduire la population mondiale de 500 millions d’individus d’ici 2050. Or, comme la majorité des projections prévoient que la population totale devrait s’élever à plus de 9 milliards d’ici là, la proposition de réduire la population mondiale à seulement 6 milliards implique l’élimination de 3 milliards de personnes…

Dans un communiqué de presse du 16 mars 2009, l’OPT écrivait même sous le titre « Earth heading for 5 billion overpopulation ? » (« La Terre se dirige-t-elle vers une surpopulation de cinq milliards ? »), que « sur la base des données de l’empreinte écologique et des capacités biologiques qui sont disponibles depuis une décennie, l’OPT estime à cinq milliards la population que le monde peut soutenir actuellement ».

Faut-il pour autant réduire la natalité dans les pays où elle est la plus élevée, à savoir les pays en développement ? Pas forcément car tout dépend de l’empreinte écologique des Etats, c’est-à-dire la multiplication entre le nombre d’habitants d’un territoire et leur impact sur l’environnement. Comme l’a souligné une étude de l’université de l’Oregon, chaque bébé qui naît aux Etats-Unis est responsable de l’émission de 1 644 tonnes de CO2, c’est-à-dire 5 fois plus qu’un bébé venant au monde en Chine et 91 fois plus qu’un enfant qui voit le jour au Bangladesh. Facteur aggravant pour les Américains, leur espérance de vie est relativement élevée (78 ans contre 72,9 ans pour la Chine et 62,8 ans pour le Bangladesh).

C’est pourquoi certains hommes politiques prônent une « grève du troisième ventre ». Comme Yves Cochet, qui souhaite diminuer les allocations familiales au-delà du deuxième enfant. Et le député Vert de Paris de justifier ce « néomalthusianisme modéré » : « Je préfère une neutralité du gouvernement vis-à-vis de la natalité. Les allocations familiales ne sont qu’un reste d’une politique nataliste héritée de la défaite de 1870 et du besoin de chair à canon de la IIIe République pour prendre sa revanche sur l’Allemagne. » Il ajoute : « Le sujet démographique est presque tabou en Europe continentale parce qu’il est lié à cette religion de la croissance : croissance des familles = croissance économique = bonheur. Ce qui fut vrai, ce qui est maintenant faux. »

Et vous, qu’en pensez-vous ? La surpopulation : malthusianisme, darwinisme ou véritable problème écologique ?

https://www.dailymail.co.uk/news/article-9829585/Ministers-plead-calm-Covid-cases-fall-SIX-DAYS-running.html

Maître de CASTELNAU enfin réveillé : «  Ces gens sont arrivés au sommet de l’État par une opération s’apparentant à un coup d’État, toutes les élections démontrent qu’ils sont groupusculaires dans le pays. Ils ont menti sans arrêt, se sont toujours trompés, et ont absolument tout raté… Chasser cet homme, ses amis et ses domestiques de la place qu’ils occupent dans l’État, est un impératif. Qu’on le veuille ou non, ils constituent un réel obstacle à une véritable lutte contre cette pandémie… Avec cette phrase extraordinaire : « Je ne crois pas qu’il y ait grande efficacité à manifester contre le virus ». Macron s’assimile donc un virus puisqu’il sait parfaitement que les Français ne manifestent pas contre le Covid 19, mais contre lui et sa politique. » Virons le virus !

« On ne reviendra pas sur la pantalonnade de l’examen du texte devant un parlement croupion, mais à ceux qui pourraient nous dire à juste titre que certaines mesures peuvent être considérées comme souhaitables pour lutter contre la pandémie, nous répondrions qu’avec ce pouvoir nous avons la garantie qu’elles seront mises en œuvre exclusivement par une répression policière à base de fermetures administratives, d’amendes mirobolantes, de gardes à vue et de réponses judiciaires brutales. L’autoritarisme liberticide de ce régime minoritaire est pour lui une nécessité de survie.

Un des grands problèmes auxquels notre pays est aujourd’hui confronté est que toutes les informations dispensées, et les mesures prises par ce pouvoir sont massivement considérées comme fausses et illégitimes. Ces gens sont arrivés au sommet de l’État par une opération s’apparentant à un coup d’État, toutes les élections démontrent qu’ils sont groupusculaires dans le pays. Ils ont menti sans arrêt, se sont toujours trompés, et ont absolument tout raté. Pour leur défense on entend les ralliés de la dernière heure nous dire qu’au contraire de Trump ou de Bolsonaro ils ont quand même vraiment voulu sauver des vies. Mais encore heureux ! Et pour cela nous devrions nous prosterner ?

Tout ceci explique que dans le monde, la France présente dans l’ensemble des pays confrontés à la pandémie le plus bas indice de confiance dans les autorités. Qui nourrit et explique évidemment l’importance du refus et constitue un handicap pour notre pays.

Chasser cet homme, ses amis et ses domestiques de la place qu’ils occupent dans l’État, est un impératif. Qu’on le veuille ou non, ils constituent un réel obstacle à une véritable lutte contre cette pandémie.

Face à l’intensité des troubles que celui-ci connaît, Emmanuel Macron, seul chef d’État du G7, n’a rien trouvé de mieux que d’aller parader à Tokyo pour l’inauguration des JO, de dispenser avec une arrogance gênante des gênantes de gestion de la pandémie à ses homologues japonais, pour aller se faire ensuite couvrir de fleurs en Polynésie et reprendre sa bonne habitude qui consiste à taper sur la France et les Français dès lors qu’il est loin. Avec cette phrase extraordinaire : « Je ne crois pas qu’il y ait grande efficacité à manifester contre le virus ». Macron s’assimile donc un virus puisqu’il sait parfaitement que les Français ne manifestent pas contre le Covid 19, mais contre lui et sa politique.

Merci de la précision Monsieur le président, mais nous savions déjà que pour nous débarrasser du Covid nous devrons également nous débarrasser de vous et de votre système.

Il y aura pour cela une échéance en 2022.

Nous y reviendrons. »

https://www.dailymail.co.uk/news/article-9829585/Ministers-plead-calm-Covid-cases-fall-SIX-DAYS-running.html