Pourquoi Chrysostome et Tacite sont contre les spectacles (reprise)

Pourquoi Chrysostome et Tacite sont contre les spectacles

 

Tous nos pères de l’Eglise rejettent les spectacles, comme notre Guy Debord. Et s’ils avaient raison ?

On écoute la bouche d’or, le Chrysostome supérieur, qui nous montre comment le spectacle nous pollue, nous déçoit :

« De même en effet que ceux qui reviennent du théâtre portent des signes visibles pour tout le monde, de trouble, de bouleversement, d’amollissement, et l’impression de tout ce qui s’y est passé… »

Le cinéma aura accompagné ou précédé, avec le théâtre, toute la dégénérescence occidentale. Et c’est Nicolas Bonnal, un écrivain spécialiste de cinéma et collectionneur de films qui vous le dit, et sans complexes !

A l’inverse :

« …lorsque nous revenons d’une fête de martyrs, il faut que chacun le reconnaisse à notre regard, à notre contenance, à notre démarche, à notre componction, au recueillement de notre âme; on doit nous voir respirant un zèle ardent, modestes, contrits, sobres, vigilants, et révélant par les mouvements de notre corps la sagesse qui est au dedans de nous. Retournons donc à la ville dans ces dispositions, avec la décence voulue, avec une démarche convenable, avec prudence et modestie, avec un regard doux et calme. »

 

Saint Jean Chrysostome nous rappelle l’ecclésiaste :

« Car l’habillement d’un homme, sa manière de rire et sa démarche indiquent ce qu’il est, dit l’Ecriture (Eccl. XIX, 27). »

 

Et il reprend la même argumentation de l’amollissement par le spectacle dans une autre homélie :

« Ne voyez-vous pas que ceux qui reviennent du théâtre sont amollis? Cela vient de ce qu’ils font une grande attention à ce qui s’y passe: ils sortent delà après avoir gravé dans leur âme ces tournements d’yeux, ces mouvements de mains, ces ronds de jambes, les images enfin de toutes ces poses qu’ils ont vues produites par les contorsions d’un corps assoupli. S’ils se montrent si préoccupés de perdre leur âme, et s’ils conservent ensuite le souvenir bien net de ces spectacles, ne serait-il pas insensé que nous, qui, en imitant ce que nous voyons ici; nous rendrons semblables aux anges, nous n’apportions pas autant de zèle à en conserver les bienfaits que les spectateurs en apportent aux représentations théâtrales ? »

Ailleurs :

« Au retour de la place publique, des théâtres, des autres réunions mondaines, nous traînons après nous la foule des soucis, des découragements, des maladies de l’âme; nous les rapportons dans nos maisons… »

 

Menace théâtrale ?

Trois siècles avant, Tacite écrit :

 

« De là naquirent, parmi les soldats, la licence, la discorde, l’empressement à écouter les mauvais conseils, enfin l’amour excessif des plaisirs et du repos, le dégoût du travail et de la discipline. Il y avait dans le camp un certain Percennius, autrefois chef d’entreprises théâtrales, depuis simple soldat, parleur audacieux, et instruit, parmi les cabales des histrions, à former des intrigues. »

 

Je reviens à Chrysostome, cette fois par l’excellente biographie d’Aimé Puech (archive.org). Ce dernier écrit :

« Il pense que toute représentation des passions humaines est dangereuse, et qu’elle avive ces passions plutôt qu’elle ne les « purge ». On voit facilement dès lors avec quelle  sévérité il doit juger le théâtre de son temps, dont  la décadence et l’immoralité sont indéniables. »

 

Puech ajoute sur une époque post-païenne qui en remontrerait à la nôtre (revenons-en aux mystères médiévaux !) :

« La mise en scène était d’ordinaire très  luxueuse. Les rôles de femmes étaient tantôt tenus  par des actrices peu vêtues, tantôt par des hommes  que Jean méprise tout autant’. Ainsi une farce  vulgaire, des sortes de ballets ou de scènes lyriques  où l’indécence n’était pas moindre, tels étaient les  deux seuls genres dramatiques en vogue. Ajoutons  qu’au théâtre, comme dans les banquets, paraissaient  souvent des bouffons, des équilibristes, des jongleurs et des funambules. »

 

Bien avant la pornographie ou l’érotisme, le saint prend peur et remarque (toujours par Puech) :

« Il fait  voir que la fréquentation du théâtre à deux conséquences inévitables : l’ennui et la débauche. On passe quelques heures dans un monde idéal, plus beau que nature, et quand on rentre chez soi, on souffre d’un ennui sans cause apparente. Votre maison trop simple vous déplaît parce que vous avez dans l’esprit les  splendeurs de la mise en scène ; votre femme vous  déplaît parce qu’elle est moins belle et moins parée que l’actrice ou la danseuse que vous venez d’applaudir ; et vous faites retomber votre mauvaise humeur sur tous ceux qui vous entourent ».

 

Intéressant, le saint ajoute génialement, à propos de l’image de l’actrice plus dangereuse que son corps :

« …mieux vaudrait que vous eussiez encore réellement devant vous  l’actrice ou la courtisane ; votre femme aurait vite fait  de la chasser, tandis qu’elle ne peut rien contre l’obsédant souvenir que vous dissimulez. »

Comme Tacite enfin Chrysostome remarque le lien entre sédition et milieux théâtreux :

« Enfin, il y avait à Antioche une plèbe à la fois très misérable et très corrompue. J’ai déjà parlé de ces  habitués du théâtre et du cirque auxquels Chrysostome et Libanius attribuent la sédition de 387. Les mendiants abondaient et exploitaient la charité publique avec autant d’impudence que de bassesse. »

 

Sources

Chrysostome – Homélies diverses. http://jesusmarie.free.fr/jean_chrysostome_homelies_diverses_7.html

Aimé Puech – Vie de Chrysostome, PARIS, LIBRAIRIE VICTOR LECOFFRE, 1905 (archive.org)

Tacite – Annales (I, XVI-XVII)

 

 

 

 

 

 

 

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Comment se consoler le soir avec Cassien (le livre paraît la semaine prochaine !)

Cassien rappelle qu’avant d’accuser les autres il vaut mieux d’étudier et s’éduquer soi-même :

 

N’est-ce pas une preuve évidente que ce ne sont pas toujours les défauts des autres qui nous troublent, mais que nous avons, au contraire, en nous les causes de nos chagrins et les semences de tous les vices, qui se développent et portent leurs fruits, lorsque la pluie des tentations vient à tomber sur nos âmes ? »

 

Il définit cette redoutable maladie de l’âme que l’on nomme tristesse :

 

« Le cinquième ennemi dont nous avons à repousser les attaques, est la tristesse qui consume le cœur. Si dans les événements incertains et variés de la vie, nous la laissons envahir notre esprit, elle nous éloigne à chaque instant de la contemplation divine. Elle affaiblit notre âme et lui fait perdre cette pureté qu’elle devait avoir. Elle ne lui permet plus de faire ses prières avec la ferveur accoutumée. Elle la détourne des lectures saintes qui lui seraient utiles. Elle nous empêche d’être calmes et doux à l’égard de nos frères, et nous rend impatients et désagréables dans tous nos actes et devoirs religieux. Après nous avoir fait perdre la lumière des bons conseils et l’énergie du cœur, elle nous jette dans une sorte d’ivresse et de folie. Elle nous brise et nous précipite dans l’abîme du désespoir. »

 

Comme d’habitude, Cassien a recours à l’apôtre Paul qui s’exprime poétiquement :

 

« Si nous désirons bien combattre dans les combats spirituels dont parle saint Paul, nous devons apporter autant de vigilance à guérir cette maladie que les autres vices de l’âme : « la teigne nuit au vêtement, et le ver au bois, comme la tristesse nuit au cœur de l’homme » (Pr 25, 21). L’Esprit Saint exprime ainsi clairement la force et les ruines de cette passion dangereuse. »

 

Et notre poète chrétien s’exprime encore plus poétiquement, plus architectonique que jamais, comme on va voir :

 

« … lorsque l’âme est dévorée par la tristesse, elle devient impropre à ce vêtement sacré où coule, selon le prophète David, « ce baume du Saint Esprit qui descend du ciel, pour se répandre sur la barbe d’Aaron et jusque sur le bord de son vêtement » (Ps 132, 2). Elle ne peut plus servir à la construction et à l’ornement de ce temple spirituel, dont, selon saint Paul, le sage architecte a posé les fondements lorsqu’il a dit : « Vous êtes le temple de Dieu, et l’Esprit de Dieu habite en vous » (1 Co 3, 16) ; ce temple dont l’Épouse des Cantiques a décrit les matériaux : « nos solives sont de cyprès, et les lambris de nos demeures sont de cèdres » (Cant 1, 16). Les bois choisis pour le temple de Dieu sont tous incorruptibles et d’une bonne odeur ; on rejette ceux qui sont trop vieux et rongés par les vers. »

 

Puis il étudie les causes de cette formation de la tristesse :

 

« Les causes de la tristesse sont quelquefois un mouvement de colère que nous avons eu, un désir trompé, un profit perdu, le regret de n’avoir pas obtenu ce que nous avions espéré. Quelquefois, sans aucune cause apparente qui puisse nous faire tomber dans cet état fâcheux, la malice du démon nous jette tout à coup dans un tel abattement, que nous ne pouvons plus recevoir avec une joie ordinaire les personnes que nous aimons le mieux et qui nous sont le plus utiles. Tout ce qu’elles nous disent pour nous être agréables, nous paraît ennuyeux et superflu. Nous ne savons plus leur dire une bonne parole, tant notre cœur est rempli d’ennui et d’amertume. »

 

On nous recommande souvent de fuir les hommes. Or :

 

« Les occasions de trouble qui nous feraient fuir les hommes, ne nous manqueront jamais dans nos rapports avec eux ; mais en nous en séparant, nous n’éviterons pas les causes de notre tristesse ; nous en changeront seulement. »

 

Notre douceur adoucira le monde et même les animaux (pensez à la fameuse zoophilie des saints, au loup de Gubbio) :

 

« Nous devons donc nous appliquer avant tout à corriger nos défauts et à réformer nos cœurs. Car, lorsque nous l’aurons fait, nous pourrons vivre facilement, non seulement avec les hommes, mais encore avec les bêtes féroces, comme il est dit dans le livre de Job : « Les bêtes de la terre s’adouciront pour vous » (Jb 5, 23). »

 

Enfin on arrive à la distinction de ces deux tristesses :

 

« Il y a encore une tristesse plus détestable, c’est celle qui, au lieu de porter l’âme coupable à régler sa vie et à fuir le vice, la jette dans l’abîme du désespoir : c’est celle qui empêcha Caïn de se repentir après son fratricide, et qui empêcha Judas de réparer son crime après sa trahison, et l’entraîna à se pendre. »

 

Point de vue colossal de Paul sur les deux tristesses, dont une est du monde, l’autre de Dieu :

 

« La tristesse ne nous est utile que quand elle nous vient du repentir de nos fautes, du désir de notre perfection ou de la pensée du bonheur qui nous attend au ciel. C’est de cette tristesse que l’Apôtre a dit : « La tristesse qui est selon Dieu, produit une pénitence efficace pour notre salut, tandis que la tristesse du siècle donne la mort » (2 Co 7, 10).

 

Pourquoi les USA n’auraient jamais dû exister (reprise pensée)

Pourquoi les USA n’auraient jamais dû exister

 

 

 

Un article d’Adam Gopnik dans The New Yorker a mis en rage les énergumènes de la vieille droite extrémiste américaine ou française (libéraux conservateurs) ! Il ne faisait pourtant que reprendre à sa manière gauchiste les arguments des libertariens et de quelques traditionalistes dont je suis sur une question importante : l’existence-même des USA.

Nous aurions pu être le Canada. We could have been Canada.

On n’avait donc pas besoin de faire une guerre d’indépendance cruelle et dangereuse contre l’Angleterre. L’Amérique aurait été moins peuplée, serait restée un dominion tranquille comme le Canada et l’Australie, et l’Angleterre aurait continué de trôner pragmatiquement sur le monde. L’Allemagne n’aurait bien sûr pas osé la défier, et nous n’aurions pas connu les horreurs mondiales de nos guerres germano-britanniques.

Gopnik ajoute qu’on aurait aboli l’esclavage sans passer par cette folle et sanglante guerre de Sécession. C’est une évidence : l’Angleterre a aboli dans la belle foulée de sa révolution industrielle l’esclavage dans toutes ses colonies. Je pense aussi qu’il y aurait eu une immigration  anglo-irlandaise dans ce grand pays, et cela aurait été mieux. Je suis arrivé à cette conclusion en lisant Poe, Melville, Kipling, Grant, Stoddard, Ross et quelques dizaines d’autres.

 

Thomas di Lorenzo dans son livre sur Lincoln a révélé le personnage que c’était. Un radical, un whig, comme ceux qui voulaient la révolution de 1776 aux relents Illuminati. J’ai souligné dans un texte précédent que Lincoln dénonce d’un côté la barbarie de la populace américaine (crimes racistes, lynchages, pendaisons ; comparez au Canada) et cette adoration de la loi qui confine aujourd’hui au totalitarisme, avec 42% de la population carcérale mondiale.

 

La nation indispensable d’Obama (qui vient de palper 3 .2 millions pour pérorer en jet sur l’effet de serre) n’aurait pas détruit (ou défiguré) la moitié du monde et l’Asie, et n’aurait pas hypocritement géré la question noire après l’esclavage (un million de jeunes noirs tués en trente ans là-bas), n’aurait pas détruit la culture européenne et même mondiale par sa sous-culture déracinée. Elle ne serait pas en train de nous préparer à une guerre d’extermination contre la Russie pour satisfaire son ego.

Oui, je pense aussi que l’on pouvait se passer de l’Amérique et que la France aurait pu garder la Louisiane, l’Espagne la Californie, et la Russie l’Alaska. La destruction de la planète par l’Américanisme depuis deux-cent-quarante ans maintenant est certainement la plus grande catastrophe eschatologique de l’histoire du monde. Ajoutez que si nous n’avions pas aidé cette anti-nation à chasser les gentlemen Anglais, nous n’aurions pas connu la révolution et son cortège de catastrophes. Il est vrai qu’il y en a que cela motive.

 

Sur la menace que l’Amérique allait faire peser sur le monde, découvrez ou relisez Edgar Poe et sa magnifique conversation avec une momie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sources

 

We could have been Canada – The New Yorker – 05/15/2017

Samuel Johnson – The patriot (1774)

Nicolas Bonnal – La culture comme arme de destruction massive (Amazon_Kindle)

Poe – Nouvelles histoires extraordinaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un délire de La Hyre à une heure lyrique

La Hyre et son île

 

La possibilité d’une île…

 

Je ne sais pas pourquoi, je me suis réveillé ce matin avec ces mots dans la tête, un rien baudelairiens..

 

Sans doute nos récentes discussions et lectures à propos du passé, ont-elles fait surgir en moi que le passé fantasmé, c’était l’ailleurs, ou la possibilité d’un ailleurs.

Échappatoire pour nos fantasmes, exutoire pour nos frustrations et promesse d’exultation. L’homme n’est décidément pas fini, il n’est pas arrivé, « On » lui a pourtant montré le chemin il y a deux mille ans, mais notre homme il tergiverse, il fantasme, il procrastine, le salut attendra.

 

Se pensant bien dans son monde qu’il ne comprend pas, mais qu’il saccage pour en faire un enfer. « On » nous avait pourtant prévenu, le prince du monde est le démon (son anagramme en français par ailleurs).

 

Voici notre homme tout en main pour cheminer vers son salut (non sans encombre certes, mais haut les cœurs) Горе́ имеем сердца́… le voici échoué sur une aire de bords de route, un de ces non-lieux comme on en voit trop où tous les besoins de l’homme seront sevrés et même anticipés, des toilettes au fauteuil à massage. Histoire de planter le décor qui sent l’urine et l’essence.

 

Cet homme sordidissime de notre temps est tout de même frappé parfois par un éclair de désespoir, lointaine réminiscence de sa vie intra-utérine, sa vie d’avant la vie.

Entre deux sandwich triangle au goût et à l’emballage hermétiques, avec son café brûlant, déjà sucré par la machine pour lui éviter tout effort superflu, lui point l’idée de la possibilité d’une île. archipel archi-pleins de touristes chacun ayant des espérances à sa portée, et qu’il nomme destination de vacance, son Ilôt pour hilotes,

 

Ces moments de nostalgie fragile nous rapprochent du pithécanthrope regardant avec une inquiétude matinée d’émerveillement les points lumineux dans le ciel immense et noir, et que les grecs, bien plus évolués et laborieux allaient relier pour faire des traces desquels naîtrons des personnages qui seraient les protagonistes d’une des plus belles mythologies qui soit ou qui fut. Un ailleurs divin. Mais depuis pas grand chose.

 

L’hilote moderne, serf des spartiates du fric et de la finance, avant de se faire massacrer, lui aussi, miaule son mécontentement et sa jalousie envers ses maîtres. Pour combler ses plus chers désirs et ses plus hautes aspirations d’ailleurs, on lui a créé Las Vegas, là où il dépense le peu qu’il gagne et ou maintenant il se fait mitrailler sous les projecteurs, on arrête pas la société du spectacle.

 

Le vilain sort veut que ces non-lieux soient notre nouvel habitat, et que l’on s’y plaise parce qu’ils sont à nous, à notre image. Et dans cet endroit rêvé, la concentration d’humain est telle, qu’une forme de communication indirecte, et même virtuelle est apparue.Tour à tour comblé et frustré de son environnement selon les stimulis que lui envoie ses pasteurs modernes.

Les nouveaux pasteurs sont ceux de l’immobilisme et de la manipulation. C’est le pasteur qui fait tout pour que ses brebis restent à la bergerie, pour leur bien, et qui en ferme l’entrée et en condamne les volets, ayant prit soin de repeindre l’intérieur pour leur confort.

On revient au mythe de la caverne.

 

Il n’en fallait pas moins pour que les hommes à l’état de bestiaux ne se conduisent comme des animaux. Une sorte d’élevage intensif dont on aurait pas encore percé le secret des abattoirs.

 

L’on nous prive de l’essentiel pour mieux nous gâter de superflu, le confort dressant à lui seul les barrières et limites de nos propres prisons.

Il nous faudra apprendre à nous priver de tout, lorsque l’indispensable superficiel sera hors de prix.

Il ne nous restera qu’à nous dénuder, nous raser, et nous rouler en position fœtale pour comme Job, retourner librement d’où l’on vient

 

Pendant que leur bourse monte, notre ami Michael Snyder pose des questions qui tuent moins mais font peur…

16 Questions sans réponse à propos du tir de Las Vegas selon lequel les médias traditionnels ne veulent pas parler

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Le public ne se dit pas la vérité sur ce qui s’est vraiment passé à Las Vegas. Comme vous le verrez plus loin, les preuves montent qu’il y avait plusieurs tireurs et qu’il s’agissait d’une opération qui a été planifiée à l’avance. Mais selon les médias traditionnels, un comptable à la retraite de 64 ans avec un physique flasque qui n’avait aucune formation militaire que ce soit et qui n’avait pas beaucoup d’expérience avec des armes à feu était capable de tirer tout son possible. On nous dit que Paddock était un «loup solitaire» qui n’avait aucun lien avec les groupes terroristes , et comme il est mort maintenant, personne ne pourra jamais l’interroger. Mais le peuple américain mérite certainement des réponses sur ce qui a eu lieu, ce qui signifie que nous devrions tous faire un creusage.

Voici 16 questions sans réponse sur le tournage de Las Vegas sur lequel les médias traditionnels ne veulent pas parler …

# 1 Les photos de la chambre d’hôtel de Stephen Paddock ont ​​été divulguées, et une de ces photos semble montrer une note de suicide . Pourquoi le public n’a-t-il pas été informé de ce qu’il y a dans cette note?

# 2 Y avait-il des tireurs supplémentaires? Un chauffeur de taxi a clairement capturé la vidéo d’une arme automatique tirée d’une fenêtre de niveau inférieur . Une vidéo d’un autre angle et des images brèves capturées par Dan Bilzerian semblent également confirmer que les tirs automatiques proviennent d’un sol beaucoup plus bas que la chambre du 32ème étage sur laquelle Stephen Paddock était situé. Et si vous n’êtes pas convaincu par les trois premières vidéos, cette quatrième vidéo devrait certainement le faire.

# 3 Pourquoi les autorités chargées de l’application des lois ont-elles discuté d’ un autre suspect au quatrième étage et pourquoi les médias ne parlent-ils pas de cela?

# 4 Comme Jon Rappoport l’a souligné, il aurait été impossible pour Stephen Paddock de tuer et de blesser 573 personnes en moins de cinq minutes de tir avec les types d’armes qu’il aurait utilisé. Alors, pourquoi les autorités chargées de l’application de la loi ne reconnaîtront-elles pas ce fait?

# 5 Comment, dans le monde, Paddock a-t-il eu 42 pistolets et « plusieurs milliers de munitions » dans sa chambre d’hôtel sans que personne ne le remarque?

# 6 Comment quelqu’un avec « aucun fond militaire » et ce n’était-ce pas un « pistolet » exploite de telles armes avancées? Parce que les médias traditionnels nous racontent que cela ne fait aucun sens que ce soit. J’aime vraiment comment Natural News a fait ce point …

Loin de ce que prétendent les médias des médias d’armes à feu, ce ne sont pas des systèmes que n’importe quel Joe de la rue peut simplement prendre et utiliser pour tondre sans effort 500 personnes. L’exécution de ces systèmes nécessite une formation, une expérience et une résistance élevées. Il est physiquement impossible pour un gars comme Stephen Paddock d’opérer un tel système de manière durable et efficace, que nous avons vu, en particulier lors du tir à partir d’une position élevée qui jette toute la gamme du système d’arme.

Loin d’être un sceau de la marine, Stephen Paddock est un comptable à la retraite, une personne âgée avec un problème de jeu et un physique flasque. La seule manière dont il aurait pu effectuer ce tir est s’il était transformé en une supermembre humaine par une baguette magique. J’appelle cette «mission IMPOSSIBLE» en raison de l’impossibilité physique d’une personne âgée retraitée et non formée qui retient cette situation.

# 7 Pourquoi une femme a-t-elle dit aux gens de la foule qu’ils allaient tous mourir45 minutes avant l’attaque?

# 8 Pourquoi les autorités chargées de l’application de la loi ont-elles fallu 72 minutespour entrer dans la chambre d’hôtel de Stephen Paddock?

# 9 Pourquoi Paddock a-t-il remis $ 100,000 aux Philippines la semaine dernière?

# 10 Pourquoi la petite amie de Paddock, Marilou Danley, aux Philippines quand l’attaque a eu lieu? Savait-elle ce qu’il allait arriver?

# 11 Was Paddock sur les antidépresseurs comme tant d’autres tueurs de masse dans le passé?

# 12 Pourquoi ISIS était tellement désireux de prendre la responsabilité de cette attaque, et pourquoi le FBI était-il si prompt à rejeter cette connexion ?

# 13 Apparemment Paddock avait gagné des millions de dollars « par des offres immobilières » . S’il était si riche, pourquoi serait-il soudain comme ça?

# 14 Pourquoi s’est-il déplacé si fréquemment? On rapporte que Paddock avait 27 résidences différentes pendant sa vie adulte.

# 15 Pourquoi la quasi-totalité des sorties de la salle de concerts a-t-elle été complètement bloquée ? …

Essentiellement, le concert a piégé les gens, les empêchant de s’échapper et leur refusant la possibilité de se couvrir. À partir de là, les tirs solides et complets sont presque impossibles à survivre.

De Fox News, un appelant nommé Russell Bleck, qui a survécu au tir, a déclaré en direct sur l’air, « Il y avait des murs de dix pieds qui nous bloquaient. Nous ne pouvions pas nous échapper. C’était juste un massacre. Nous n’avions nulle part où aller.

# 16 Pourquoi un festival de musique country a-t-il été choisi comme cible? L’objectif était de tuer autant de partisans de Trump et d’autres conservateurs que possible? Et est-ce qu’il existe des preuves que Stephen Paddock était connecté à Antifa de quelque façon que ce soit?

Au début, je pensais que c’était aussi une histoire assez simple, mais plus j’en ai creusé, plus les choses sont devenues complexes.

Personnellement, je suis arrivé à la conclusion que Stephen Paddock n’a absolument pas agi seul. Cela signifie que les autres personnes impliquées dans le tir sont toujours là, et elles doivent être traduites en justice. N’oublions jamais ce que ces personnes extrêmement méchantes ont fait à des civils innocents tels que Tina Frost de 27 ans

Une femme de 27 ans a perdu son œil droit après qu’une balle a déchiré son visage lors du massacre de concert de Las Vegas.

Tina Frost reste dans le coma à l’hôpital après avoir subi une intervention chirurgicale pour retirer la balle qui s’est installée dans son oeil quand un homme armé a ouvert le feu sur la foule de fans de musique country dimanche soir.

Frost, originaire du Maryland, mais déménagé en Californie il y a plusieurs années, devrait rester au coma pendant une semaine.

Celui qui a fait cela va payer beaucoup. Oui, je crois que Stephen Paddock était impliqué. Mais il n’a pas agi seul, et les médias traditionnels font du public un excellent service en ignorant toutes les preuves que ce n’était pas seulement une opération de «loup solitaire».