Michael Snyder et le cancer de la dette immonde américaine

Michael Snyder et le cancer de la dette immonde américaine

 

Ce pays est en chute libre, ses élites folles votent une triple guerre mondiale et la réalité sur le terrain c’est ça : 80% des étasuniens sont couverts de dettes.

 

En fait, une nouvelle enquête a révélé que plus de 80% de tous les adultes américains sont actuellement endettés …

Ce n’est pas un secret que l’Amérique est une nation qui court sur la dette, mais il peut vous surprendre d’apprendre que l’écrasante majorité des adultes américains doivent de l’argent d’une certaine manière, la forme ou la forme. Selon les nouvelles données de Comet , voici combien d’Américains ont une dette à l’heure actuelle:

  • 80,9% des baby-boomers
  • 79,9% de la génération X
  • 81,5% des millennials

Pour la plupart d’entre nous, cela commence très tôt. On nous a dit que s’endetter pour faire des études collégiales ne poserait pas de problème parce que nous serions en mesure de rembourser ces prêts avec les bons emplois que nous obtiendrions après l’obtention du diplôme.

Malheureusement, ces bons emplois ne se sont jamais concrétisés pour beaucoup d’entre nous, et maintenant des millions d’anciens étudiants se noient dans la dette

Une étude publiée vendredi par la Brookings Institution révèle que la plupart des emprunteurs qui ont quitté l’école pour un prêt étudiant d’au moins 50 000 $ en 2010 n’avaient pas remboursé leur dette quatre ans plus tard. Au lieu de cela, leurs soldes avaient en moyenne augmenté de 5%, les intérêts courus sur leur dette.

En 2014, il y avait environ 5 millions d’emprunteurs avec des soldes de prêts aussi importants, sur un total de 40 millions d’Américains avec une dette étudiante. Les emprunteurs à solde élevé représentaient 17% des étudiants emprunteurs quittant un collège ou une école d’études supérieures en 2014, en hausse par rapport à 2% de tous les emprunteurs en 1990, après ajustement en fonction de l’inflation. Les emprunteurs à solde élevé doivent maintenant 58% de la dette étudiante de 1,4 billion de dollars de la nation.

En plus de devoir plus d’un billion de dollars sur les prêts étudiants, les Américains ont maintenant plus d’un billion de dollars de dette de prêt automobile et plus d’un billion de dollars de dette de carte de crédit.

Les sociétés ont également été incroyablement irresponsables. La dette des entreprises a doublé depuis la dernière crise financière et les faillites d’entreprises ont régulièrement augmenté ces dernières années. Tout ce qu’il faudrait pour que les dominos commencent vraiment à tomber est une sorte de ralentissement économique majeur.

Les niveaux d’endettement des administrations locales, étatiques et fédérales atteignent également des niveaux record. Il est maintenant prévu que notre dette nationale atteindra 30 trillions de dollars d’ ici 2028, et ces projections sont probablement trop optimistes.

Je suppose que nous atteindrons certainement la barre des 30 billions de dollars bien plus tôt que cela.

Nous ne pouvons pas continuer à faire cela pour nous-mêmes. Notre avidité incessante est littéralement en train de détruire le futur, mais toute personne qui essaie de mettre en garde contre la folie collective qui est descendue sur notre société est ridiculisée et ridiculisée.

Laissez-moi vous poser une question.

Souhaitez-vous volontairement choisir de vous donner un cancer?

Bien sûr que non, mais c’est essentiellement ce que nous faisons en tant que société.

La dette est un cancer économique, et comme l’a souligné Lance Roberts , si nous continuons à laisser croître les niveaux d’endettement, cela finira par tuer toute notre économie …

La dette est, par sa nature même, un cancer sur la croissance économique. À mesure que la dette augmente, elle consomme plus de capital en la détournant des investissements productifs vers le service de la dette. Au fur et à mesure que le niveau de la dette se répand dans le système, il consomme de plus grandes quantités de capital jusqu’à ce qu’il finisse par tuer l’hôte.

La dette crée une dépendance, car elle améliore notre niveau de vie à court terme. Il est si facile de revenir en arrière pour encore un «coup», mais chaque fois que nous le faisons, cela ne fait qu’aggraver notre crise à long terme.

La plupart des gens semblent penser que nos problèmes économiques ont été «résolus», mais ce n’est pas vrai du tout.

La vérité est que nos problèmes à long terme continuent de grandir chaque jour qui passe, et c’est l’une des raisons pour lesquelles je suis si déterminé à aller à Washington . Nous sommes à un moment critique, et si quelque chose n’est pas fait, le pronostic est extrêmement négatif.

Si nous restons sur cette voie, le meilleur que nous puissions espérer est un «atterrissage en douceur» et un niveau de vie très réduit pour les générations futures d’Américains. Voici plus de Lance Roberts …

Les processus qui ont alimenté la croissance économique au cours des 30 dernières années commencent maintenant à se renverser et, combinés aux changements démographiques aux États-Unis, l’impact pourrait être beaucoup plus immédiat et prolongé que ne le pensent actuellement les médias, les économistes et les analystes. Des sacrifices devront être faits, l’économie ralentira à des taux de croissance inférieurs, les individus travailleront beaucoup plus longtemps avant la retraite et la prochaine génération d’Américains mènera une vie bien différente de celle que vivait la génération actuelle.

C’est simplement une fonction des mathématiques.

Je suis désolé de ne pas avoir écrit plus récemment. J’ai travaillé nuit et jour pour me préparer pour le 15 mai. Avec Donald Trump à la Maison-Blanche, c’est l’occasion de reprendre notre gouvernement. Si cette fenêtre nous manque, nous n’aurons peut-être plus jamais ce genre d’opportunité.

L’Amérique se noie dans la dette, mais bien sûr, nos problèmes vont bien au-delà. Nos problèmes économiques, politiques, culturels et spirituels vont très loin et nous avons désespérément besoin de changer de cap en tant que nation.

Malheureusement, la plupart de la population est dans un état de sommeil profond, et j’espère que nous pourrons les réveiller pendant qu’il est encore temps de changer les choses.

Michael Snyder est un candidat pro-Trump pour le Congrès dans le premier district du Congrès de l’Idaho, et vous pouvez apprendre comment vous pouvez vous impliquer dans la campagne sur son site officiel . Son nouveau livre intitulé « Vivre une vie qui compte vraiment » est disponible en format de poche et pour le Kindle sur Amazon.com 

 

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Marion et la rébellion : après le pied-noir gauchiste Mélenchon, on redit du bien de la petite et belle Marion ! Nous l’interviewâmes pour Pravdareport.com en 2013…

Marion et moi : après le pied-noir gauchiste Mélenchon, on redit du bien de la petite et belle Marion ! Nous l’interviewâmes pour Pravdareport.com en 2013…

 

Je défends un “passéisme intelligent” contre des “élites hostiles”

Marion Maréchal Le Pen 19/05/2017 Politique Commenter

Entretien avec Marion Maréchal-Le Pen par Tatiana Popova – La Pravda du 23.07.2013

Melle Le Pen, vous êtes la plus jeune députée française celle aussi qui a marqué une forte réticence au mariage pour tous. Vous avez tenu un beau discours à ce propos récemment place Dauphine à de jeunes chrétiens: pouvez-vous expliquer à notre lectorat russe les détails de votre position ? Et comment expliquer l’extravagante brutalité de la réaction du gouvernement français ?

En effet, ce combat me tient particulièrement à cœur et je partage, avec cette jeunesse de France qui s’est levée ces derniers mois, la volonté de défendre le cadre indépassable de nos valeurs et du respect des lois naturelles. Nous avons assisté à la toute-puissance d’un « nano-lobby » qui, à lui seul, avec ses quelques centaines d’adhérents, a réussi à détruire l’institution du mariage comme cadre de la filiation et à mettre le désir individuel des adultes au-dessus de toute autre considération comme le bien-être de l’enfant adopté, et ce, contre l’avis de nombreux pédopsychiatres français reconnus. J’ai également tenu à dénoncer les nombreuses atteintes de la gauche libertaire à nos libertés individuelles : sous-estimation des chiffres de manifestants, centaines de gardes à vue arbitraires, recours excessifs à la violence policière, peine de prison pour délit d’opinion… La démocratie française se meurt sous nos yeux par la volonté d’une élite idéologue qui contraint le peuple français à abandonner toute attache à l’égard de la famille ou de la nation pour mieux imposer son utopie mondialiste. Heureusement, la résistance de ces derniers mois a montré que la conscience française n’était pas morte !

La loi Taubira s’applique sur le relativisme moderne et les progrès de la technoscience, et la science ne cesse de progresser en se libérant de toute éthique. Vous avez entendu parler des Google babies, dont les mères porteuses sont en Inde. Pensez-vous qu’une conscience chrétienne ou humaniste puisse encore intervenir dans ces circonstances ?

En effet, nous arrivons aujourd’hui à l’aboutissement du nihilisme moderne où l’homme n’est finalement qu’une marchandise de plus dans ce règne du libre-échange. Leur conception du « progrès » social est calquée sur l’évolution du progrès technique. Leur étrange raisonnement par analogie les amène à considérer que les sociétés humaines, à l’instar des avancées technologiques, ne peuvent qu’évoluer vers toujours plus d’avancées sociales et donc vers toujours plus de bien. Le véritable danger de cette loi réside dans les dérives qu’elle va entraîner avec l’arrivée de la PMA pour les couples lesbiens puis de la GPA pour les hommes au nom de l’ « égalité ». L’humain et ses produits ne deviendront plus ainsi qu’un produit consommable parmi les autres au nom du progrès et de l’égalité. Les vrais féministes devraient s’insurger contre ce mépris de la femme.

Toujours pour notre lectorat, pouvez-vous nous donner une idée de votre parcours intellectuelle et même familial (votre rapport à votre grand-père par exemple) ? Quelle est votre France modèle du passé, s’il y en a une ? Votre grande figure historique ?

Je viens d’une célèbre famille politique française dont la figure historique Jean-Marie Le Pen déchaîna, durant de nombreuses années, les passions pour avoir porté à lui seul le courant national méprisé et combattu par nos élites au nom de la lutte contre « la haine nationaliste » et les « extrêmes ». Ma vie personnelle m’a appris l’adversité, c’est pourquoi aujourd’hui, l’arène politique ne m’effraie pas. J’ai grandi dans l’amour de mon pays dont j’assume chaque erreur et chaque réussite. Comme disait Napoléon : de Jehanne d’Arc à Robespierre, je prends tout ». Je ne défends pas un conservatisme béat mais un passéisme intelligent car un peuple qui oublie son passé oublie aussi ses erreurs et risque de les renouveler. Ma nation a plus de 1000 ans d’existence et il serait bien réducteur de commencer son histoire à la révolution de 1789. Il y a beaucoup de personnages historiques qui me plaisent ; je n’ai pas de référent particulier mais Jeanne d’Arc est certainement l’une de mes préférées, cette bergère guerrière de 19 ans portée par la Providence pour sauver le pays des anglais.

On a coutume de se plaindre de la jeune génération depuis au moins cinquante ou soixante ans. Comment voyez-vous votre génération – qui est FN à 26% en France ? Est-elle comme on le voudrait inculte, aliénée par la technologie, les Smartphones et possédée par les médias ? Ou est-elle au contraire plus insoumise et prête à accompagner le mouvement national au pouvoir en France ?

Les faits sont têtus. Malgré le matraquage idéologique opéré à travers l’éducation nationale depuis des années, la jeunesse de France est pleine de ressources. Aujourd’hui cette jeunesse fait le piteux bilan d’une révolution morale soixante-huitarde qui leur a fait bien du tort. La réalité les rattrape au quotidien : chômage de masse, insécurité généralisée, immigration massive. Nous payons les erreurs de nos aînés et la crise économique nous conduit à nous recentrer sur les protections naturelles que sont la famille et la communauté nationale. Le mouvement « Manif pour tous », qui a réuni des millions de personnes durant plusieurs mois, s’est caractérisé par la jeunesse des acteurs. Nous avons vu sortir du bois une jeunesse extrêmement déterminée avec une réelle conscience politique, ne craignant ni le jugement moralisateur de nos élites, ni la répression. Tout cela est extrêmement encourageant pour l’avenir et me donne beaucoup d’espoir car, avec eux, j’ai vu que nous ne serions pas seuls pour remettre sur pied la France de demain.

Le Front national que vous représentez monte mais il y a trente ans qu’il monte, alors que vous n’étiez pas même née ! Quels sont les facteurs qui pourraient amener votre parti au pouvoir dans les années sans doute décisives qui viennent. Etes-vous prêts, alors que vous un parti sans gros moyens ?

Une des raisons de nos succès électoraux est que les Français voient que ce que nous disons depuis des années est vrai. Je dis souvent que nous avons eu, peut-être, raison trop tôt. Les Français ont désormais compris que le Front national est le seul mouvement qui peut apporter les solutions volontaires et courageuses que la situation actuelles exige! Je crois que c’est l’effondrement des élites, fascinées par le pouvoir et l’argent, qui amène toujours plus de français à voter pour nous. Nos adversaires ont échoué partout, sur tout, tout le temps avec une véritable constance. Mes compatriotes sont lassés de cette foire aux nuls. Nous avons moins de moyens que les autres mais cela ne veut pas dire aucun moyen. Nous faisons de la politique autrement et nous avons gardé la culture militante ; nous sommes donc beaucoup plus économes que nos adversaires du PS et de l’UMP.

De plus en plus on assiste à un problème étonnant en France, en Europe de l’ouest, dans l’occident tout entier, celui des élites hostiles. Les parlementaires n’aiment pas les gens qu’ils représentent, les bureaucrates ne les servent pas, les journalistes et les médias les méprisent ? Comment analysez-vous ce problème des élites hostiles ?

J’aime beaucoup votre concept « d’élites hostiles » ! Cela résume très bien ce que nous vivons aujourd’hui. La population est, en effet, devenue la variable d’ajustement de la guerre pour plus de pouvoir. Mais un pouvoir non pour servir mais pour se servir. Ces élites se combattent et s’admirent dans le même temps, chacun voulant ce que l’autre possède. Nous sommes dans une satisfaction de l’immédiateté et une volonté échevelée du plaisir égotique sans contrainte. Les peuples sont des enjeux commerciaux et plus du tout idéologique. Les Trotskystes et les maoïstes des années 70 sont devenus des rois de la com’ et des média, les gourous de la mondialisation, les grand prêtres de la financiarisation de l’économie. L’Hostilité des élites vient du fait qu’elles ne poursuivent plus les mêmes buts et les mêmes espérances que les peuples. Pire même, ces derniers, parce qu’ils s’accrochent à leur modes de vies, leurs racines deviennent un obstacle aux rêves de toute puissances des maniaques de la globalisation.

Dans un de vos discours, vous avez rappelé au le parti communiste en 1979 défendait encore la classe ouvrière et voulait la protéger de l’immigration, comme le voulait d’ailleurs Marx. Pourquoi selon vous le parti communiste français a-t-il abjuré sa mission ? et comment le Front national est-il devenu le premier parti ouvrier et populaire de France ?

L’affaire du « Bulldozer de Vitry » a été le chant du cygne du communisme à la française. Le Parti Communiste Français, qui dénonçait l’immigration de masse comme « l’armée de réserve du capital », a cédé aux sirènes du pouvoir avec l’arrivée de François Mitterrand en 1981. Le PCF s’est, petit à petit, marginalisé pour devenir aujourd’hui le porte-parole « des luttes », c’est-à-dire tous les combats des minorités, des sans-papier, des minorités sans papier. Le peuple a tourné le dos au PCF et, au lieu de faire son examen de conscience, le « parti » à décider de défendre tout ce qui n’est pas le peuple. Le Front National défend véritablement ceux qui sont les plus fragiles car les plus exposés à l’insécurité, au déclassement et à la folie de la mondialisation. C’est, à mon sens, la raison de notre succès auprès des couches populaires.

L’Europe est un  projet qui a  d’abord séduit au temps du général de Gaulle et d’Adenauer, puis effrayé – lorsque vous étiez enfant, et qui enfin vire à l’aigre. Peut-on sortir la France du piège européen ? Et dans quelle condition, sous peine d’éviter d’autres soubresauts plus nationaux ?

L’idée était de garantir la paix et de permettre aux nations européennes de partager des ressources et des savoir-faire. L’Union Européenne et sa commission n’ont plus rien à voir avec l’idée fondatrice. Nous allons vers une construction fédérale alors que celle du général de Gaulle était confédérale. Certains vous disent que c’est la même chose. Mais non, cela n’a rien à voir ! La confédération est une union de pays indépendants or le projet de l’actuelle commission a pour but de transférer le plus de compétences possible, comprenez souveraineté, à un groupe sans légitimité populaire.

Dans le même ordre d’idées, comment contrôler l’immigration qui est devenu non plus un problème français (que M. Le Pen soulevait dès les années 70)  mais mondial ? Quelles seraient vos propositions pour concilier la liberté de mouvement et la préservation des nations ?

Avant tout, il nous faut sortir immédiatement de l’espace Schengen. Il faut stopper les pompes aspirantes de l’immigration en réservant notre modèle social à nos nationaux et ainsi cesser d’en faire bénéficier le monde entier. Il faut arrêter de fabriquer du Français à tour de bras, sans aucune condition, par le droit du sol qui crée des situations d’immigration intenables, notamment dans nos départements et territoires d’outre-mer. Il faut durcir les conditions d’octroi et de déchéance de la nationalité française. Il faut qu’un étranger qui arrive en France comprenne qu’il doit subvenir seul à ses besoins car la France n’a plus les moyens de le soigner, de le nourrir, de le loger, souvent au détriment de ses nationaux… Et évidemment, pour cela, il faut faire respecter la loi en redonnant aux forces de l’ordre les moyens de mener à bien leur mission.

Dans la lutte contre le mondialisme et le politiquement correct, Vladimir Poutine est souvent ciblé par la hargne des groupes médiatiques occidentaux. Rêvez-vous comme le général de Gaulle et votre grand-père d’une Europe boréale de l’Atlantique au Pacifique ?

Il est certain que nous avons beaucoup en commun et beaucoup à partager. Ce qui est sûr c’est que nous avons les moyens et les ressources de proposer une alternative au mondialisme. Notre histoire diplomatique tranche avec celle de l’Angleterre et de l’Allemagne. L’Angleterre, car elle pousse vers le « grand large », comme disait Churchill, et l’Allemagne car elle est toujours dans son idée de Mitteleuropa. Ces deux visions sont assez en contradiction avec les intérêts de la France. Ces deux nations nous verraient très bien relégués dans ce qu’elles considèrent comme la seconde division de l’Europe et qu’elles nomment avec dédain : le Club Méditerranée (France, Italie, Espagne, Grèce…). La vieille Europe est bien compliquée mais je suis persuadée que la France et la Russie ont un intérêt commun à se tendre la main car toutes deux ont la tradition du respect des grands équilibres et de la non-ingérence.

Comment jugez-vous l’actuelle diplomatie française, en Libye ou en Syrie ? Qu’es-ce qui peut l’expliquer ou la justifier ?

Nous sommes à la remorque de l’Union Européenne qui, elle-même, prend ses ordres à Washington. Nous avons renoncé à une vision géostratégique propre. Le résultat est la montée en puissance des mouvements islamistes les plus radicaux. La Lybie et la Syrie sont la preuve du décalage flagrant entre émotion et raison. Ni Kadhafi, ni Assad ne sont de grands démocrates et je ne les défends pas, mais nous devons faire de la prospective. Que nous disent les faits ? Les conflits libyen et syrien ont démontré que l’éclatement d’un état fort crée les conditions de confrontations ethnico-religieuses sans fin et ayant pour toile de fond la montée des groupes djihadistes. Les pays de l’Union Européenne ne cessent de pousser à une déflagration dans le Maghreb et le Machrek. C’est, à mon sens, un aveuglement idéologique coupable. Je crois sincèrement que, d’une erreur de constat, nous sommes aujourd’hui dans l’irrationnel.

Vous êtes très jeune et encore bien seule à votre parlement. Dans le lugubre contexte français, pensez-vous rester en politique très longtemps et à quelles conditions ?

On ne choisit pas de faire de la politique, ce sont les électeurs qui choisissent ! Malgré tout, je ne suis pas de ceux qui se contentent d’être les spectateurs de leur époque ; je pense donc toujours œuvrer d’une manière ou d’une autre pour mon pays. Il y a bien des manières de faire de la politique et je ne pourrais pas vous dire celle qui pourrait être la mienne après mon mandat de député. Je n’ai pas de plan de carrière alors j’irai là où ma contribution pourra être la plus utile.

Traduction de l’anglais : voxnr | Emprise

Source

 

 

Michael Snyder et le cancer de la dette immonde américaine

Michael Snyder et le cancer de la dette immonde américaine

 

Ce pays est en chute libre, ses élites folles votent une triple guerre mondiale et la réalité sur le terrain c’est ça : 80% des étasuniens sont couverts de dettes.

 

En fait, une nouvelle enquête a révélé que plus de 80% de tous les adultes américains sont actuellement endettés …

Ce n’est pas un secret que l’Amérique est une nation qui court sur la dette, mais il peut vous surprendre d’apprendre que l’écrasante majorité des adultes américains doivent de l’argent d’une certaine manière, la forme ou la forme. Selon les nouvelles données de Comet , voici combien d’Américains ont une dette à l’heure actuelle:

  • 80,9% des baby-boomers
  • 79,9% de la génération X
  • 81,5% des millennials

Pour la plupart d’entre nous, cela commence très tôt. On nous a dit que s’endetter pour faire des études collégiales ne poserait pas de problème parce que nous serions en mesure de rembourser ces prêts avec les bons emplois que nous obtiendrions après l’obtention du diplôme.

Malheureusement, ces bons emplois ne se sont jamais concrétisés pour beaucoup d’entre nous, et maintenant des millions d’anciens étudiants se noient dans la dette

Une étude publiée vendredi par la Brookings Institution révèle que la plupart des emprunteurs qui ont quitté l’école pour un prêt étudiant d’au moins 50 000 $ en 2010 n’avaient pas remboursé leur dette quatre ans plus tard. Au lieu de cela, leurs soldes avaient en moyenne augmenté de 5%, les intérêts courus sur leur dette.

En 2014, il y avait environ 5 millions d’emprunteurs avec des soldes de prêts aussi importants, sur un total de 40 millions d’Américains avec une dette étudiante. Les emprunteurs à solde élevé représentaient 17% des étudiants emprunteurs quittant un collège ou une école d’études supérieures en 2014, en hausse par rapport à 2% de tous les emprunteurs en 1990, après ajustement en fonction de l’inflation. Les emprunteurs à solde élevé doivent maintenant 58% de la dette étudiante de 1,4 billion de dollars de la nation.

En plus de devoir plus d’un billion de dollars sur les prêts étudiants, les Américains ont maintenant plus d’un billion de dollars de dette de prêt automobile et plus d’un billion de dollars de dette de carte de crédit.

Les sociétés ont également été incroyablement irresponsables. La dette des entreprises a doublé depuis la dernière crise financière et les faillites d’entreprises ont régulièrement augmenté ces dernières années. Tout ce qu’il faudrait pour que les dominos commencent vraiment à tomber est une sorte de ralentissement économique majeur.

Les niveaux d’endettement des administrations locales, étatiques et fédérales atteignent également des niveaux record. Il est maintenant prévu que notre dette nationale atteindra 30 trillions de dollars d’ ici 2028, et ces projections sont probablement trop optimistes.

Je suppose que nous atteindrons certainement la barre des 30 billions de dollars bien plus tôt que cela.

Nous ne pouvons pas continuer à faire cela pour nous-mêmes. Notre avidité incessante est littéralement en train de détruire le futur, mais toute personne qui essaie de mettre en garde contre la folie collective qui est descendue sur notre société est ridiculisée et ridiculisée.

Laissez-moi vous poser une question.

Souhaitez-vous volontairement choisir de vous donner un cancer?

Bien sûr que non, mais c’est essentiellement ce que nous faisons en tant que société.

La dette est un cancer économique, et comme l’a souligné Lance Roberts , si nous continuons à laisser croître les niveaux d’endettement, cela finira par tuer toute notre économie …

La dette est, par sa nature même, un cancer sur la croissance économique. À mesure que la dette augmente, elle consomme plus de capital en la détournant des investissements productifs vers le service de la dette. Au fur et à mesure que le niveau de la dette se répand dans le système, il consomme de plus grandes quantités de capital jusqu’à ce qu’il finisse par tuer l’hôte.

La dette crée une dépendance, car elle améliore notre niveau de vie à court terme. Il est si facile de revenir en arrière pour encore un «coup», mais chaque fois que nous le faisons, cela ne fait qu’aggraver notre crise à long terme.

La plupart des gens semblent penser que nos problèmes économiques ont été «résolus», mais ce n’est pas vrai du tout.

La vérité est que nos problèmes à long terme continuent de grandir chaque jour qui passe, et c’est l’une des raisons pour lesquelles je suis si déterminé à aller à Washington . Nous sommes à un moment critique, et si quelque chose n’est pas fait, le pronostic est extrêmement négatif.

Si nous restons sur cette voie, le meilleur que nous puissions espérer est un «atterrissage en douceur» et un niveau de vie très réduit pour les générations futures d’Américains. Voici plus de Lance Roberts …

Les processus qui ont alimenté la croissance économique au cours des 30 dernières années commencent maintenant à se renverser et, combinés aux changements démographiques aux États-Unis, l’impact pourrait être beaucoup plus immédiat et prolongé que ne le pensent actuellement les médias, les économistes et les analystes. Des sacrifices devront être faits, l’économie ralentira à des taux de croissance inférieurs, les individus travailleront beaucoup plus longtemps avant la retraite et la prochaine génération d’Américains mènera une vie bien différente de celle que vivait la génération actuelle.

C’est simplement une fonction des mathématiques.

Je suis désolé de ne pas avoir écrit plus récemment. J’ai travaillé nuit et jour pour me préparer pour le 15 mai. Avec Donald Trump à la Maison-Blanche, c’est l’occasion de reprendre notre gouvernement. Si cette fenêtre nous manque, nous n’aurons peut-être plus jamais ce genre d’opportunité.

L’Amérique se noie dans la dette, mais bien sûr, nos problèmes vont bien au-delà. Nos problèmes économiques, politiques, culturels et spirituels vont très loin et nous avons désespérément besoin de changer de cap en tant que nation.

Malheureusement, la plupart de la population est dans un état de sommeil profond, et j’espère que nous pourrons les réveiller pendant qu’il est encore temps de changer les choses.

Michael Snyder est un candidat pro-Trump pour le Congrès dans le premier district du Congrès de l’Idaho, et vous pouvez apprendre comment vous pouvez vous impliquer dans la campagne sur son site officiel . Son nouveau livre intitulé « Vivre une vie qui compte vraiment » est disponible en format de poche et pour le Kindle sur Amazon.com 

 

Les pauvres italiens vont revoter… Lisez Nicolas Bonnal plutôt en italien ! Et l’analyse sur l’écroulement italien en 1867 – par Bakounine !

https://comedonchisciotte.org/?s=BONNAL+NICOLAS

 

Les problèmes italiens sont vieux et ils datent de son unification ratée par une clique corrompue, celle qui  la soumit ensuite à l’Angleterre (libéraux, sénateurs, maçons), à l’Allemagne, à l’Amérique puis à l’Europe.

En 1869 le révolutionnaire Bakounine observe déjà ce maigre bilan :

« Nulle part on ne peut aussi bien étudier qu’en Italie le néant du vieux principe de la révolution exclusivement politique, et la décadence de la bourgeoisie, cette représentante exclusive des idées de 89 et de 93 et de ce qu’on appelle encore aujourd’hui le patriotisme révolutionnaire.

Sortie d’une révolution nationale victorieuse, rajeunie, triomphante, ayant d’ailleurs la fortune si rare de posséder un héros et un grand homme, Garibaldi et Mazzini, l’Italie, cette patrie de l’intelligence et de la beauté, devait, paraissait-il, surpasser en peu d’années toutes les autres nations en prospérité et en grandeur. Elle les a surpassées toutes en misère. »

Et de constater tristement :

« Moins de cinq années d’indépendance avaient suffi pour ruiner ses finances, pour plonger tout le pays dans une situation économique sans issue, pour tuer son industrie, son commerce, et, qui plus est, pour détruire dans la jeunesse bourgeoise cet esprit d’héroïque dévouement qui pendant plus de trente ans avait servi de levier puissant à Mazzini »

Pays mort-né comme notre Europe de la Fin des Temps (il règne une atmosphère évolienne, de Kali-Yuga dans le texte du grand Bakounine) ou notre France républicaine, la bourgeoisie mondialisée scia la branche du risorgimento :

« Le triomphe de la cause nationale, au lieu de tout raviver, avait écrasé tout. Ce n’était pas seulement la prospérité matérielle, l’esprit même était mort ; et l’on était bien surpris en voyant cette jeunesse d’un pays politiquement renaissant, vieille de je ne sais combien de siècles, et qui, n’ayant rien oublié, n’avait aucun souci d’apprendre quelque chose. »

Le besoin de places qui s’est vu depuis avec leur Europe est déjà là :

« On ne peut guère s’imaginer quelle immense convoitise de positions sociales et de places a été réveillée au sein de la bourgeoisie italienne par le triomphe de la révolution nationale. C’est ainsi qu’est née la fameuse Consorteria, cette ligue bourgeoise qui, s’étant emparée de tous les emplois lucratifs, malmène, déshonore, pille aujourd’hui l’Italie, et qui, après avoir traîné cette patrie italienne par toutes les boues possibles, l’a fait aboutir aux désastres de Custozza, de Lissa et de Mentana. »

JLM : quand l’extrême-droite double le SPD en Allemagne !

La semaine où l’Allemagne atteint le point Godwin

La semaine où l'Allemagne atteint le point Godwin

Crédits photo : Ralf Roletschek

Voici donc la semaine où nous encaissons le coup le plus violent que nous ayons reçu depuis longtemps. D’Allemagne, ce modèle des néolibéraux et de leur presse, arrive une nouvelle terrible. Pour la première fois, l’extrême droite allemande dépasse le SPD dans un sondage. L’extrême droite devient la deuxième force derrière le parti de Merkel. Le gouffre a donc commencé à s’ouvrir au cœur de la première puissance économique du vieux continent. Une puissance acquise par le butin de l’annexion des länders de l’est, par la tricherie avec ses partenaires dans l’organisation des délocalisations à l’est, par l’imposition à toute l’Europe d’une politique économique exclusivement centrée sur les demandes et besoins des retraités aisés, par la destruction des droits sociaux de la masse des salariés allemands, par une coalition sans faille entre PS et droite muselant toute opposition sous le poids de leur routine et auto-satisfaction permanente.

La menace qu’une telle situation fait peser sur tout le continent ne peut pas être prise à la légère. Elle ne doit pas être enterrée sous les couplets lénifiants et aveuglés qui ont tenu lieu de doctrine aux dirigeants de la France au cours des deux décennies. « L’ireal politique » a toujours été un angélisme dangereux, plus dangereux même que le cynisme de la « realpolitique ». Il n’y a pas de couple franco-allemand. Les gouvernements de la droite et du PS à Berlin n’ont jamais servis que les intérêts de la finance allemande et rien de plus. Dans le martyr de tous les pays de l’Union européenne soumis aux politiques d’ajustement structurel, il n’a jamais été question d’autre chose que de l’intérêt de l’Allemagne, de ses rentiers, de ses obsessions ordo-libérales. Pour avoir écrit un jour qu’une nouvelle fois la politique allemande mettait tout le continent en danger je fus remis au pilori par les gardiens du temple. Pour avoir argumenté mon propos dans le livre Le Hareng de Bismark, je fus crucifié comme germanophobe par toutes les variétés d’aveuglés. À droite, on ajouta que je voulais entrer en guerre avec l’Allemagne, à « gôche », les Duflot et compagnie me traitèrent de Déroulède et de « national-républicain » (les deux mots étant une injure dans cette mouvance).

Les faits, à présent, confirment le raisonnement et ce qui commençait à être vu par ceux qui réfléchissent à partir de la réalité. Aussi longtemps que l’Union européenne fonctionnera « à traités constants » la catastrophe « ordo-libérale » alimentera le monstre déjà épanoui en Autriche, en Hongrie, en Pologne, en Bulgarie. À présent, il faut rompre avec ces traités. L’Allemagne doit réviser sa politique et remettre en cause ses certitudes morbides qui conduisent tout le vieux continent à une rechute désastreuse. Plan A. Et si elle ne veut pas : Plan B avec tous ceux qui veulent un canot de sauvetage.

Incroyable : réciter le rosaire serait bon pour la santé et pour le cœur ! Ah bon ?

Cardiologues: réciter le rosaire en latin est bon pour le coeur

chapelet29 mars – Prier et en particulier réciter le chapelet est bon pour le cœur. Un groupe de cardiologues italiens dirigés par le professeur Luciano Bernardi du département de médecine interne de l’Université de Pavie a découvert les effets bénéfiques du rosaire en observant la respiration du colòoro en prière.

La récitation du rosaire permet en effet d’abaisser le rythme respiratoire jusqu’à six actes (entre inhalation et expiration) par minute. Ce rythme est une fréquence parfaite pour améliorer l’activité cardiaque et pour obtenir une meilleure oxygénation du sang avec un abaissement conséquent de la pression artérielle . L’étude scientifique a été publiée par le British Medical Journal et il était possible de contrôler un groupe de volontaires récitant la version latine de la prière (en italien le rythme est différent et donc moins efficace: les partisans de la messe en latin ont certainement raison) . Depuis de nombreuses années, de nombreuses universités étudient l’effet de la prière sur la santé et même l’amélioration des patients qui font l’objet de prières.

(Tiré de http://www.stampamedica.it/medicina/61-pressione-arteriosa/584-recitare-il-rosarioin-latino-fa-bene-al-cuore-e-alla-pressione.html)