Nicolas Bonnal sur les ondes aujourd’hui : extraits émis…

https://reseauinternational.net/james-petras-et-la-servitude-volontaire-en-amerique/

https://reseauinternational.net/la-pauvrete-en-amerique/

http://www.dedefensa.org/article/paul-craig-roberts-en-colere-contre-la-russie

http://lesakerfrancophone.fr/quand-hitler-vaincu-predisait-lautodestruction-americaine-et-nos-bouleversements

https://comedonchisciotte.org/nietzsche-e-il-cretinismo-degli-atteggiamenti-femminei/

 

Colibris

Colibri
Ecoute : il vient comme l’audace dans une âme,
Le colibri qui vibre vole et puis vrombit,
Immobile inventeur, Messire d’énergie,
Règne d’apesanteur, d’insoutenable flamme.
Le roi surnaturel de la selva sauvage,
Guerrier vert et nerveux de plumes recouvert,
Vénère chaque fleur en amant bien sévère :
Pour lui chaque moment est déjà un autre âge.
Dans le cloître ou dans l’antre il embrasse sa fleur,
Défie tous ses rivaux et célèbre son lieu,
Transfigurant l’espace en domaine des dieux,
A coup d’aile et de plume, infatigable cœur.
On dit qu’au fond des bois une fois une Dame
Transforma ses amants en Anges batailleurs :
Ils venaient d’outre-tombe et des mondes d’ailleurs,
Réveiller notre esprit assoupi qui se pâme.

Mitterrandiens inclassables, n’oubliez pas de lire Nicolas Bonnal – chez Albin Michel !

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« Merci de tes piqûres de rappel. De belles choses pour vous dans vos montagnes de chemins et sentiers. Le dernier article des « carnets de Nicolas Bonnal » chez PhG (parmi ceux que je lis de ci de là) sur les simulacres est vraiment percutant. Loin d’avoir tes connaissances, le ressenti au quotidien reste incomparable surtout quant aux rêves et au sommeil en général. »

Le classique mystérieux de Nicolas Bonnal sur notre dernier président intéressant …

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Schadenfreude : Nicolas Bonnal est en France ! Grève et tempête au pro-drame !

Schadenfreude

La Schadenfreude est la « mauvaise joie »1, la « joie malsaine » ou la « joie maligne », que l’on éprouve en observant le malheur d’autrui. Comme le montrent les termes francophones équivalents, se réjouir du malheur des autres est considéré comme un sentiment mauvais et semble universellement condamné [réf. souhaitée] (même par celui qui y participe[réf. souhaitée]).

Le terme allemand (de Schaden et Freude) signifie littéralement « joie [du] dommage » et peut se traduire par « joie du malheur d’autrui ». Cet emprunt lexical, intéressant du fait qu’il décrit la chose littéralement, est néanmoins rarement utilisé en français, plus souvent en anglais.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Il s’agit en allemand d’un nom composé, de Schaden (« faire du mal », « blesser ») et de Freude (« joie »)2.

En allemand, le mot a toujours une connotation péjorative.

Signification[modifier | modifier le code]

Ce sentiment s’apparente au sadisme, mais il est passif dans le sens où le spectateur ne prend pas une part active à l’accomplissement du malheur. C’est ce sentiment qui est exploité par des émissions de télévision où des gens sont filmés faisant des chutes, entraînant des rires. Les malheurs des victimes entraînent le rire, en même temps qu’un sentiment, chez le spectateur, de Schadenfreude.

Le concept bouddhiste de mudita, « joie sympathique » ou « réjouissance du bonheur des autres », est parfois donné comme antonyme de schadenfreude.3,4 On peut également considérer l’envie, c’est-à-dire le « ressentiment face au bonheur d’autrui » comme une forme de contraire de la schadenfreude. Pour compléter le carré, on peut considérer comme antonyme à la schadenfreude le « déplaisir du malheur des autres », c’est-à-dire la pitié ou la compassion.

Citation[modifier | modifier le code]

« S’il [l’homme] a des raisons momentanées pour être heureux lui-même, il n’en accumule pas moins les malheurs du prochain, comme un capital dans sa mémoire, pour le faire valoir dès que sur lui aussi le malheur se met à fondre : c’est là également une façon d’avoir une « joie maligne » (« Schadenfreude »). »

— Nietzsche, Humain trop humain, Le voyageur et son ombre § 27

« Attends-moi, ti-gars

Tu vas tomber si j’suis pas là
Le plaisir de l’un

C’est d’voir l’autre se casser l’cou »

— Félix Leclerc, Attends-moi ti-gars (refrain de chanson, 1957)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1.  « Il avait eu sur les autres une désastreuse influence, et […] y avait trouvé une mauvaise joie. » Oscar WildeLe Portrait de Dorian Gray [lire en ligne [archive]].
  2.  Schaden vient du moyen haut-allemand schade, du vieux haut-allemand scado, et freude vient du moyen haut-allemand vreude, vieil haut-allemand frewida, de frō (« joyeux »).
  3.  The Upside of Shadenfreude [archive], Joshua Zader, MuditaJournal.com, December 6, 2005.
  4.  Are you Schadenfreude or Mudita? [archive], Sirtumble, One of Six Billion…, February 6, 2005.