Star trek – les meilleurs épisodes (ici la splendide actrice sudète Barbara Bouchet, Et rééduquée sentimentalement par un Kiirk conquérant)

Episodes de Star Trek
Star trek – les meilleurs épisodes

 

Créée par des as de l’aviation, des services secrets et de la maçonnerie initiatique (on évoqua les bnai’brith, chapeau si c’est vrai !), la série Star Trek nous a toujours émerveillés, au moins de 1967 à 1969. Enfin disponible à un prix raisonnable sur Amazon.co.uk., nous l’avons acquise et décidé d’écrire un livre sur cette série légendaire (la meilleure avec le prisonnier, tourné la même année), qui mêlera tout, ésotérisme, homérisme, mythologie, bible, histoire, épopée, érotisme et même (pourquoi pas ?) raison. Embarquement immédiat pour les utopies gnostiques de la télé vision !

Mise en bouche avec nos épisodes préférés :

 

La ménagerie I et II

Un capitaine mutilé et handicapé veut revivre de superbes aventures amoureuses dans la planète des illusions. Spock décide de mutiner pour l’y emmener, car la vie n’est-elle pas un rêve (baroque en l’occurrence) ?

Métamorphose – Cochrane

Sublime épisode où l’on voit un nuage posséder un cosmonaute amoureusement. Il le fait survivre pendant des centaines d’années avant de pouvoir reprendre une forme humaine avec une belle mourante amenée par Kirk. « Je t’apparaîtrai sous la forme de la nuée », dit la Bible.

Charlie X

Un adolescent perdu, frustré aux grands pouvoirs devient tyran à bord du vaisseau. Son nom est-il une allusion à notre histoire de France ?

Fraternitaire

Une planète nazie, ni plus ni moins, créée par l’ancien professeur d’histoire de Kirk. Spock ajoute que ce fut «le système le plus efficace de l’histoire du monde ». Episode censuré en Allemagne.

Amok time – mal du pays

Saison des amours pour Spock. On découvre enfin la planète Vulcain, mélange de génie juif et chinois, et qui dégage pourtant une bonne barbarie ressourçant Kirk.

Apollon – Adonis

Notre préféré. Apollon existe et il regrette les hommes qu’il avait dessiné pour l’adorer, il tente alors de retenir l’équipage sur sa planète. Mais le capitaine Kirk n’est pas d’accord, avant de regretter sa prompte décision !

Unité M. Computer – Daystrom

Episode central, proche de 2001 ! L’ordinateur-Golem est installé à bord du vaisseau, et il détraque tout. Mais qui diable nous débarrassera de ces Golems dit-il nez perché dix heures par jours sur son écran d’ordinateur ?

Les derniers tyrans – space seed

Episode superbe avec l’acteur hispano-mexicain Montalban. Une race de surhommes rebelles est retrouvée et s’empare du vaisseau. On les en chasse, mais ils sortent la tête haute. Encore un épisode très politiquement incorrect. Mais pourquoi donc ?

Requiem pour Mathusalem

L’homme éternel existe, il a été Brahms et Leonard de Vinci et d’autres aussi. Il a créé une planète de rêve mais souffre de solitude, alors il se fabrique des Schéhérazade. Mais comme les machines  blondes deviennent sentimentales…

La route de l’Eden.

On recrute des hippies de l’espace qui sèment la pagaille à bord. Spock ne les apprécie pas mais il aime et comprend leur quête spirituelle. Tous à Katmandou ! Nota : on se moque d’un certain Herbert, figure autoritaire, allusion rigolote à Marcuse.

Les arbitres du cosmos : une communauté évoluée, au look médiéval, interdit psychiquement la guerre Klingons-fédération…

 

Je suis la plus belle femme du monde, et Nicolas Bonnal va parler de moi dans son livre ésotérique, alchimiste et mythologique sur Star Trek ! Mon nom est Barbara Bouchet et je suis sudète, pas simplette…

Découvrez les extra-terrestres beautés de Star Trek, ici Barbara Bouchet, actrice sudète (et déportée à huit mois) présente aussi dans le phénoménal et décalé Casino royale !

Barbara Bouchet, de son vrai nom Barbara Gutscher, est une actrice américaine naturalisée italienne, née le  à Reichenberg (dans la région des Sudètes alors annexée à l’Allemagne, actuellement Liberec, en République tchèque).

Biographie[modifier | modifier le code]

La famille de Barbara Bouchet émigra aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale. La carrière de l’actrice commença par quelques petits rôles dans le cinéma américain (Papa play-boyMadame Croque-MarisLes SéducteursPrête-moi ton mariUne vierge sur canapéJohn Goldfarb, Please Come HomePremière VictoireLe Mur des espions et Sweet Charity) et des rôles ponctuels dans des séries télévisées américaines ((en) The Rogues (en)Voyage au fond des mersDes agents très spéciauxLe VirginienTarzan et Star Trek).

En 1967, Barbara Bouchet interprète le rôle de Miss Moneypenny du film britannique Casino Royale, version parodique de James Bond. Elle tourna un autre film en Grande-Bretagne : Le Coup du lapin ; puis un film philippin : Surabaya Conspiracy.

Puis à partir de 1969, l’actrice partit faire carrière en Italie, où elle joua dans de très nombreux films, parmi lesquels Un prêtre à marierLa Tarentule au ventre noirLa Vie sexuelle de Don JuanLes Mille et Une Nuits érotiquesMilan calibre 9Maison de rendez-vous(it) La dame rouge tua sept foisLa longue nuit de l’exorcismeLe Canard à l’orangeVertigesL’Ombre d’un tueurDeux idiots à Monte CarloDiamants de sangLes Zizis baladeursJe suis photogénique

Elle joua aussi dans les téléfilms américains Cool Million (1972) et La Pourpre et le Noir (1983) et dans le film américain Gangs of New York (2002).