Gnosticisme et science-fiction : le point de vue de Ciremya

Gnosticisme et science-fiction : le point de vue de Ciremya

 

Ce texte extraordinaire me tourmente depuis des lustres. Un extrait :

 

1 Nous sommes sous la coupe d’extra-terrestres mal intentionnés !

1.1 La première vague, ou le projet Adam

Il est assez délicat de relater sereinement cette partie de l’histoire de l’Humanité car elle touche de très près de nombreuses croyances tant religieuses que scientifiques et pourrait avoir des conséquences importantes au cours des prochaines années.

Il y a très, très longtemps, le Dieu des dieux, le Grand Tout, l’Énergie Absolue, la Source, décida de démarrer le projet « Homme ». Il s’agissait d’expérimenter un nouveau type d’être au sein de la création : l’Homme. Il fit part de ce projet à son « conseil », encore appelé la Hiérarchie des Hiérarchies, constitué de dieux « opérationnels »

  1. A priori, ces dieux « opérationnels » sont pour la plupart des entités organiques, appartenant à différentes races extra-terrestres très évoluées d’un point de vue spirituel. Ils sont connus sous des appellations diverses : les Préserveurs, les Planificateurs, les Kadištus3. Certains de ces Planificateurs ont une « fréquence » vibratoire très élevée, et ne peuvent donc pas agir directement sur la matière, ce sont en quelque sorte de « purs esprits ». D’autre peuvent faire varier leur fréquence vibratoire, voyager entre les dimensions, et interagir dans le monde dans lequel nous vivons.

Ce projet « Homme » a été développé sur la planète Terre, il est connu sous le terme Namlu’u, ou Homme Primordial. Il existe malheureusement très peu d’informations à son sujet.

Puis un groupe de Gina’abul arriva sur Terre, et avec eux les ennuis. Ces Gina’abul sont des reptiles extraterrestres disposant d’une technologie évoluée (vaisseaux spatiaux classiques, utilisation de portes interstellaires type « Stargate », etc.). Comme tout groupe d’individus donné, il n’est pas homogène : apparence physique, intentions et niveau de sagesse. Néanmoins ils décidèrent au bout d’un certain temps de démarrer un nouveau projet humain : le projet « Adam », ce projet avait pour but de créer une autre race d’homme, différente de l’Homme Primordial. Le but des Gina’abul, ou Elohims, était double :

  1. bénéficier d’un ouvrier-esclave efficace et obéissant dans des travaux manuels, notamment pour des travaux d’irrigation et miniers ;
  2. bénéficier d’un être connecté à l’Énergie Absolue, au Père, au Dieu des dieux, à la Source en s’inspirant de ce qu’il connaissait de l’Homme Primordial.

Pour une raison inconnue, le Dieu des dieux et les Planificateurs laissèrent faire (bien évidemment, le Dieu des dieux est omnipotent et il aurait facilement pu empêcher cette initiative individuelle). Le projet « Adam » fut donc mené en « dehors » du Grand Tout, de la Source.

Il est alors légitime de se demander si cette action n’a pas été dirigée en sous-main par des Planificateurs rebelles qui auraient influencés une partie des G. Ce qui conduit mécaniquement à la question suivante : peut-il exister des Planificateurs rebelles ? est-il possible de se déconnecter d’un lien très fort à la Source ?

Les Elohims ont une « fréquence » vibratoire très élevée, et ne peuvent donc pas agir directement sur la matière, ce sont en quelque sorte de « purs esprits ». Pour mener à bien le projet Adam, ils ont du faire appel à des êtres avec qui ils pouvaient communiquer et qu’ils contrôlaient : les Annunakis5.

Il est difficile de retracer l’histoire des Annunakis qui participèrent au projet Adam car il faut remonter loin dans le passé. Il y a plusieurs millions d’années, une espèce marine semblable au dauphin actuel évolua vers un mode de vie terrestre. Cette nouvelle race de delphinidé se pourvut de l’équivalent de nos « mains », qui leur permirent de « créer », de construire. Cette évolution déplût à une partie des dauphins terrestres qui décidèrent alors de retourner dans le milieu marin, ce sont les dauphins actuels. Les autres poursuivirent leur évolution sur Terre et se développèrent technologiquement dans de nombreuses directions : manipulations génétiques, maîtrise du Vril (une énergie particulièrement puissante), méthodes efficientes pour rester jeune éternellement ou presque, voyages spatiaux. La majorité quitta alors la Terre pour d’autres horizons, ce sont les Annunakis. Ils furent alors « contactés» et manipulés par les Elohims rebelles, qui les persuadèrent de revenir sur Terre pour mettre au point, ensemble, l’homme. Ils promirent aux Annunakis que les futurs hommes seraient pour eux des esclaves, taillables et corvéables à merci. Ils leur fournirent l’ébauche du projet (ce que le Dieu des dieux avait créé), puis les Annunakis se mirent au travail. L’objectif était de faire en sorte que les humains ne puissent avoir conscience de la connexion Divine mise en place par le Dieu des dieux. Les Annunakis firent de l’homme une expérience de laboratoire, détériorèrent son ADN, le mixèrent sauvagement avec le leur, celui des cétacés, ainsi que celui d’un primate terrestre évolué, pour arriver à l’homme tel qu’il est actuellement, à savoir l’Homo Sapiens Sapiens. Dans le même temps, les Elohim rebelles créèrent une matrice magnétique (parfois appelé « l’astral »), qui empêche les âmes humaines de s’échapper du piège qu’est devenu la Terre lors de la mort physique (les âmes restent alors prisonnières dans l’astral jusqu’à leur prochaine incarnation). En effet, les Elohim rebelles n’obéissent plus aux lois du Père, et sont donc coupés de l’Energie Absolue, il devient alors vital pour eux de trouver une autre source d’énergie. Comme il n’y en a qu’une seule, le Dieu des dieux, il leur faut détourner une partie de cette Energie. Pour cela, ils utilisent l’homme : ce dernier est connecté au Dieu des dieux, mais n’utilise pas cette Lorsque l’homme fut prêt, les Annunaki l’utilisèrent comme prévu en tant qu’esclave. Mais les hommes devinrent de plus en plus nombreux, et les Annunakis finirent par disparaître (volontairement dans des vaisseaux spatiaux ? déluges bibliques ? Lémurie ? Atlantide ? à la suite de guerres contre les humains ?)

Il n’existe pas d’exemple de libération de ce redoutable piège au moment où l’âme est dans l’astral (mais cela ne signifie pas que c’est impossible), en revanche, la libération est possible au cours de la vie terrestre, comme l’a montré Bouddha, ainsi que Don Juan Matus, le guru de Carlos Castaneda :

 

« … Les sorciers mexicains d’autrefois furent les premiers à voir ces ombres et ils les suivirent partout.

Ils les voyaient comme tu les vois, et ils les voyaient également sous forme d’énergie circulant dans

l’univers. Et ils ont fait une incroyable découverte. »

Il se tut et me regarda. Ses pauses étaient toujours très étudiées et il savait me tenir en haleine.

« Qu’ont-ils découverts, don Juan ?

– Ils ont découverts que nous ne sommes pas seuls, me dit-il aussi clairement qu’il le put. Venu des

profondeurs du cosmos, un prédateur est là, qui toute notre vie nous maintient sous son emprise. Les

êtres humains sont prisonniers et ce prédateur est notre seigneur et maître. Il a su nous rendre faibles

et dociles. Il étouffe toute velléité de protestation ou d’indépendance et nous empêche d’agir librement.

(p. 264)

– Pourquoi ce prédateur exerce-t-il ce pouvoir sur nous comme vous le dites, don Juan ? Il doit y avoir

une explication logique !

– Il y a une explication, me répondit don Juan, qui est extrêmement simple. Ils nous tiennent sous leur

emprise parce que nous sommes leur source de subsistance. Ils ont besoin de nous pour se nourrir, et c’est pour cela qu’ils nous pressurent implacablement. Exactement comme nous qui élevons des

poulets pour les manger, ils nous élèvent dans des « poulaillers » humains pour ne jamais manquer de nourriture. (Le voyage définitif, p. 265)

 

Par des moyens relativement similaires (la discipline du mental, stopper le dialogue intérieur), ces deux hommes nous montrent comment ne pas respecter un contrat que nous n’avons pas signé, à savoir servir de garde-manger. Le cas du Christ est différend en ce sens qu’il n’est pas un être humain standard : il a été envoyé par la Source (c’est peut-être un Elohim relié à la Source, ou un Planificateur) sur Terre pour essayer de rétablir la situation, et relâcher les mailles de la Matrice. Lorsque Jésus Christ parle du Père, il fait donc référence au Dieu des dieux, et non pas à une entité de l’Ancien Testament. En effet, le dieu faussement monothéiste de l’Ancien Testament est en réalité un Elohim rebelle (Lucifer lui-même, ou bien d’autres de moindre envergure : Yahvé, El Shaddat) ou un Annunaki (les fils des Elohim…, Genèse, chapitre VI, versets 1 – 2). Cette confusion entre Lucifer et le Dieu des dieux a été soigneusement entretenue au cours des âges par les principales religions (catholicisme, protestantisme, islam, judaïsme). Ainsi les textes anciens sont délibérément cachés (bibliothèque du Vatican) ou détruits (les codex des civilisations d’Amérique du Sud par les missionnaires), et ceux qui restent traduits de manière volontairement fallacieuse…

 

Les identités secrètes du capitaine Nemo

par Ciremya Perenna

Épisode 2 (version 1.15)

 

Les meilleurs épisodes (liste non exhaustive) de Star Trek

Star trek – les meilleurs épisodes

 

Créée par des as de l’aviation, des services secrets et de la maçonnerie initiatique (on évoqua les bnai’brith, chapeau si c’est vrai !), la série Star Trek nous a toujours émerveillés, au moins de 1967 à 1969. Enfin disponible à un prix raisonnable sur Amazon.co.uk., nous l’avons acquise et décidé d’écrire un livre sur cette série légendaire (la meilleure avec le prisonnier, tourné la même année), qui mêlera tout, ésotérisme, homérisme, mythologie, bible, histoire, épopée, érotisme et même (pourquoi pas ?) raison. Embarquement immédiat pour les utopies gnostiques de la télé vision !

Mise en bouche avec nos épisodes préférés :

 

La ménagerie I et II

Un capitaine mutilé et handicapé veut revivre de superbes aventures amoureuses dans la planète des illusions. Spock décide de mutiner pour l’y emmener, car la vie n’est-elle pas un rêve (baroque en l’occurrence) ?

Métamorphose – Cochrane

Sublime épisode où l’on voit un nuage posséder un cosmonaute amoureusement. Il le fait survivre pendant des centaines d’années avant de pouvoir reprendre une forme humaine avec une belle mourante amenée par Kirk. « Je t’apparaîtrai sous la forme de la nuée », dit la Bible.

Charlie X

Un adolescent perdu, frustré aux grands pouvoirs devient tyran à bord du vaisseau. Son nom est-il une allusion à notre histoire de France ?

Fraternitaire

Une planète nazie, ni plus ni moins, créée par l’ancien professeur d’histoire de Kirk. Spock ajoute que ce fut «le système le plus efficace de l’histoire du monde ». Episode censuré en Allemagne.

Amok time – mal du pays

Saison des amours pour Spock. On découvre enfin la planète Vulcain, mélange de génie juif et chinois, et qui dégage pourtant une bonne barbarie ressourçant Kirk.

Apollon – Adonis

Notre préféré. Apollon existe et il regrette les hommes qu’il avait dessiné pour l’adorer, il tente alors de retenir l’équipage sur sa planète. Mais le capitaine Kirk n’est pas d’accord, avant de regretter sa prompte décision !

Unité M. Computer – Daystrom

Episode central, proche de 2001 ! L’ordinateur-Golem est installé à bord du vaisseau, et il détraque tout. Mais qui diable nous débarrassera de ces Golems dit-il nez perché dix heures par jours sur son écran d’ordinateur ?

Les derniers tyrans – space seed

Episode superbe avec l’acteur hispano-mexicain Montalban. Une race de surhommes rebelles est retrouvée et s’empare du vaisseau. On les en chasse, mais ils sortent la tête haute. Encore un épisode très politiquement incorrect. Mais pourquoi donc ?

Requiem pour Mathusalem

L’homme éternel existe, il a été Brahms et Leonard de Vinci et d’autres aussi. Il a créé une planète de rêve mais souffre de solitude, alors il se fabrique des Schéhérazade. Mais comme les machines  blondes deviennent sentimentales…

La route de l’Eden.

On recrute des hippies de l’espace qui sèment la pagaille à bord. Spock ne les apprécie pas mais il aime et comprend leur quête spirituelle. Tous à Katmandou ! Nota : on se moque d’un certain Herbert, figure autoritaire, allusion rigolote à Marcuse.

Les arbitres du cosmos : une communauté très évoluée, au look médiéval, interdit psychiquement la guerre Klingons-fédération…

Et si Nicolas Bonnal s’intéressait enfin à la vie sexuelle du capitaine Kirk au lieu de nous ennuyer avec la vie textuelle de Star Trek ? Alchimie mon oeil !

http://geekleagueofamerica.com/2014/04/24/captains-log-the-10-hottest-captain-kirk-conquests/

Les meilleurs épisodes de Star Trek (Nicolas Bonnal prépare un livre sur Star Trek – et sur Sénèque d’ailleurs)

Star trek – les meilleurs épisodes

 

Créée par des as de l’aviation, des services secrets et de la maçonnerie initiatique (on évoqua les bnai’brith, chapeau si c’est vrai !), la série Star Trek nous a toujours émerveillés, au moins de 1967 à 1969. Enfin disponible à un prix raisonnable sur Amazon.co.uk., nous l’avons acquise et décidé d’écrire un livre sur cette série légendaire (la meilleure avec le prisonnier, tourné la même années), qui mêlera tout, ésotérisme, mythologie, bible, histoire, épopée, érotisme et même (pourquoi pas ?) raison. Embarquement immédiat pour les utopies gnostiques de la télé vision !

Mise en bouche avec nos dix épisodes préférés :

 

La ménagerie I et II

Un capitaine mutilé et handicapé veut revivre de superbes aventures amoureuses dans la planète des illusions. Spock décide de mutiner pour l’y emmener, car la vie n’est-elle pas un rêve (baroque en l’occurrence) ?

Métamorphose – Cochrane

Sublime épisode où l’on voit un nuage posséder un cosmonaute amoureusement. Il le fait survivre pendant des centaines d’années avant de pouvoir reprendre une forme humaine avec une belle mourante amenée par Kirk. « Je t’apparaîtrai sous la forme de la nuée », dit la Bible.

Charlie X

Un adolescent perdu, frustré aux grands pouvoirs devient tyran à bord du vaisseau. Son nom est-il une allusion à notre histoire de France ?

Fraternitaire

Une planète nazie, ni plus ni moins, créée par l’ancien professeur d’histoire de Kirk. Spock ajoute que ce fut «le système le plus efficace de l’histoire du monde ». Episode censuré en Allemagne.

Amok time – mal du pays

Saison des amours pour Spock. On découvre enfin la planète Vulcain, mélange de génie juif et chinois, et qui dégage pourtant une bonne barbarie ressourçant Kirk.

Apollon – Adonis

Notre préféré. Apollon existe et il regrette les hommes qu’il avait dessiné pour l’adorer, il tente alors de retenir l’équipage sur sa planète. Mais le capitaine Kirk n’est pas d’accord, avant de regretter sa prompte décision !

Unité M. Computer – Daystrom

Episode central, proche de 2001 ! L’ordinateur-Golem est installé à bord du vaisseau, et il détraque tout. Mais qui diable nous débarrasser de ces Golems dit-il nez perché dix heures par jours sur son écran d’ordinateur ?

Les derniers tyrans – space seed

Episode superbe avec l’acteur hispano-mexicain Montalban. Une race de surhommes rebelles est retrouvée et s’empare du vaisseau. On les en chasse, mais ils sortent la tête haute. Encore un épisode terriblement politiquement incorrect. Mais pourquoi donc ?

Requiem pour Mathusalem

L’homme éternel existe, il a été Brahms et Leonard de Vinci et d’autres aussi. Il a créé une planète de rêve mais souffre de solitude, alors il se fabrique des Schéhérazade. Mais comme les machines  blondes deviennent sentimentales…

La route de l’Eden.

On recrute des hippies de l’espace qui sèment la pagaille à bord. Spock ne les apprécie pas mais il aime et comprend leur quête spirituelle. Tous à Katmandou ! Nota : on se moque d’un certain Herbert, figure autoritaire, allusion rigolote à Marcuse bien sûr.

 

Star trek – les meilleurs épisodes, donc !

Star trek – les meilleurs épisodes

 

Créée par des as de l’aviation, des services secrets et de la maçonnerie initiatique (on évoqua les bnai’brith, chapeau si c’est vrai !), la série Star Trek nous a toujours émerveillés, au moins de 1967 à 1969. Enfin disponible à un prix raisonnable sur Amazon.co.uk., nous l’avons acquise et décidé d’écrire un livre sur cette série légendaire (la meilleure avec le prisonnier, tourné la même années), qui mêlera tout, ésotérisme, mythologie, bible, histoire, épopée, érotisme et même (pourquoi pas ?) raison. Embarquement immédiat pour les utopies gnostiques de la télé vision !

Mise en bouche avec nos dix épisodes préférés :

 

La ménagerie I et II

Un capitaine mutilé et handicapé veut revivre de superbes aventures amoureuses dans la planète des illusions. Spock décide de mutiner pour l’y emmener, car la vie n’est-elle pas un rêve (baroque en l’occurrence) ?

Métamorphose – Cochrane

Sublime épisode où l’on voit un nuage posséder un cosmonaute amoureusement. Il le fait survivre pendant des centaines d’années avant de pouvoir reprendre une forme humaine avec une belle mourante amenée par Kirk. « Je t’apparaîtrai sous la forme de la nuée », dit la Bible.

Charlie X

Un adolescent perdu, frustré aux grands pouvoirs devient tyran à bord du vaisseau. Son nom est-il une allusion à notre histoire de France ?

Fraternitaire

Une planète nazie, ni plus ni moins, créée par l’ancien professeur d’histoire de Kirk. Spock ajoute que ce fut «le système le plus efficace de l’histoire du monde ». Episode censuré en Allemagne.

Amok time – mal du pays

Saison des amours pour Spock. On découvre enfin la planète Vulcain, mélange de génie juif et chinois, et qui dégage pourtant une bonne barbarie ressourçant Kirk.

Apollon – Adonis

Notre préféré. Apollon existe et il regrette les hommes qu’il avait dessiné pour l’adorer, il tente alors de retenir l’équipage sur sa planète. Mais le capitaine Kirk n’est pas d’accord, avant de regretter sa prompte décision !

Unité M. Computer – Daystrom

Episode central, proche de 2001 ! L’ordinateur-Golem est installé à bord du vaisseau, et il détraque tout. Mais qui diable nous débarrasser de ces Golems dit-il nez perché dix heures par jours sur son écran d’ordinateur ?

Les derniers tyrans – space seed

Episode superbe avec l’acteur hispano-mexicain Montalban. Une race de surhommes rebelles est retrouvée et s’empare du vaisseau. On les en chasse, mais ils sortent la tête haute. Encore un épisode terriblement politiquement incorrect. Mais pourquoi donc ?

Requiem pour Mathusalem

L’homme éternel existe, il a été Brahms et Leonard de Vinci et d’autres aussi. Il a créé une planète de rêve mais souffre de solitude, alors il se fabrique des Schéhérazade. Mais comme les machines  blondes deviennent sentimentales…

La route de l’Eden.

On recrute des hippies de l’espace qui sèment la pagaille à bord. Spock ne les apprécie pas mais il aime et comprend leur quête spirituelle. Tous à Katmandou ! Nota : on se moque d’un certain Herbert, figure autoritaire, allusion rigolote à Marcuse bien sûr.