Les maîtres carrés (extrait)

 

 

Vrai chapitre cette fois : qu’est-ce que l’asinellisme ?

 

 

Nous sommes sur les grands boulevards, et il y a plein d’italiens. Il fait un temps de chien, avec de la nuit et des braillards.

Varions les rimes en Er, lecteur, du nom de cet illustre, de toi seul méconnu, personnage de la république de Platon : qu’allait-il faire de Horbiger ? Qu’allait-il faire dans cette galère ? Qu’allait-il faire dans ces panzers ? Qu’allait-il faire dans ce bunker ? Qu’allait-il faire dans ce Läger ? Ou qu’allait-il encore faire en cet Enfer, dans ces affaires, ou dans cette aire scolaire ?

C’est ce qui est donc arrivé à notre pauvre Silvain, enfermé dans l’école des cours particuliers avec ses joyeux cours. Nous devons retrouver Silvain, mais il est loin, dans le sud de cette Hexagonie. Il n’a pas plus été en contact avec Maubert au cours de l’enlèvement de ce dernier parqué par Pastrami – ou Panzani ? – dans son petit camp sexuel, modèle Geschlecht – et privé de messages. C’est donc Anne-Huberte qui de son cap Misène a asséné 124 SMS horaires – record d’Europe – pour s’occuper de Silvain captif de son horreur pour les horaires mais fasciné par une nouvelle philosophie transcendantale et occidentale, l’asinellisme.

Silvain est donc au sud, dans une principauté d’opérette dorée, un des pôles du Richistan, toute pleines d’argents immobilier et d’argents de police, planétarium des ultra-riches, les nouveaux dieux du monde mort.

 

L’argent mouvement autonome du non-vivant. L’argent mouvement autonome du non-vivant.

 

Les petits Gavnuks qui ont tous revêtus des casques de martiens, de Varègues et de Templiers sont alléchés à l’idée de retrouver Silvain qui sait plein de choses. Mais tout le monde bute sur ce mot : asinellisme, comme moi lecteur, qui ne sait que t’en dire.

Anne-Huberte n’en sait pas plus. Qu’est-ce que l’asinellisme, nous demandons-nous tous.

– C’est vrai quoi, tudieu, qu’est-ce que l’asinellisme ?

– C’est ce qui retient Silvain pour l’instant prisonnier dans la principauté.

– Cela on le sait, mais conceptuellement…

– Con quoi ?

– L’asinellisme est une science exceptionnelle réservée aux riches et aux idiots.

– Qui a dit ça ?

– C’est moi, Superscemo !

 

(…)

 

 

– Sono la piu bella. Sono la piu ricca.

– Benissimo, Asinella.

– La mia nonna ha speso tanti soldi per me. E la piu ricca delle nonne.

– Benissimo, Asinella.

– Sono anche la piu Bella della classe. Quest’inverno, ci andiamo a Megeve dove la mia nonna ha comprato un palazzo nuovo. Abbiamo quindici palazzi in Monte Carlo e dodici in Londra.

– Benissimo, Asinella.

– Sono la piu bella, sono la piu ricca. Quest’anno ho lasciato tutti i miei fidanzati. Troppo poveri, troppo brutti, troppo cattivi.

– Bon, au travail, bourrique.

– Ooooh, Silvain, t’es pas gentil.

Après cette ouverture que n’eût pas reniée Rameau, dont comme toi, lecteur, je n’ai plus de nouvelles depuis longtemps, ce dont je me repens, après cette ouverture dis-je, la leçon commença. Nous nous faisions le plus discrets possibles, quoique notre présence ne parût pas gêner la bougresse. Et ce fut un plaisir, prélude et non plus ouverture cette fois à la conférence grande.

– Deux et deux, Asinella ?

– ???

– Des deux et des deux ?

 

Un jury de blondes l’assistait par visioconférence. Le suspense régnait dans l’atmosphère, une harmonie sphérique comme n’en n’eût pas rêvé Pythagore. Nous restions pantois.

 

– C’est le crépuscule des deux…

– Asinella, combien de sous a ta nonna ?

– Je ne sais pas. Sono la piu ricca.

– Si elle avait deux milliards d’horions, combien cela ferait avec deux milliards d’horions de plus ?

– Quatre. Je ne sais compter qu’en millions. Sono la piu ricca.

 

Tout le monde acclama la réponse de la petite bergère de l’ultralibéralisme finissant qui savait compter en milliards, et pas en unités, comme tout cerveau sensé. Seules les blondes, à leur tête Kitzer, présidente de leur Blonde Academy, demandèrent que Silvain lui laissât une autre chance…

 

A suivre…

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Comment Maupassant remet un républicain à sa place en trois phrases

 

 

L’homme, bien connu, était Cornudet le démon, la terreur des gens respectables. Depuis vingt ans, il trempait sa barbe rousse dans les bocks de tous les cafés démocratiques. Il avait mangé avec les frères et amis une assez belle fortune qu’il tenait de son père, ancien confiseur, et il attendait impatiemment la République pour obtenir enfin la place méritée par tant de consommations révolutionnaires.

Toledo

Toledo l’acier des villes verticales

L’avion se pose sur une aile du temps

Et les tours abolissent leur nombre

Sous les yeux attardés qui les fuient dans les jungles

 

Versets de verre métal du roy le chœur

Redéfinit l’oppression blanche quémandeuse

A l’Asie d’un relent de victime mais l’heure

A sonné dans les ventres urbains

 

Fuites dans les jardins de roseaux

Oublier l’arquebuse et tel conditionnement

Hymen s’étendre sous des pluies innocentes

En infusion le royaume est absent

 

Vaincre l’odeur et les hauteurs du temps

Par les conservateurs des oxygènes

Piétine dans le dédale pâle

Une lointaine rive

 

Le souffle en est allé

Est la tour le comprend

 

Quand Shakespeare parle français…

 

 

Et si nous étions une seule nation ? Thèse SF de Randall Garrett (voyez ici).

C’est que nous dit Shakespeare, génie de l’intelligence britannique (mileswmathis.com) quand il fait du Shakespeare en français…

Henry V, acte V, scène 2, comme dirait le frère de Jessy James dans Lucky Luke…

 

Katharine

Is it possible dat I sould love de enemy of France?

 

KING HENRY V

No; it is not possible you should love the enemy of France, Kate: but, in loving me, you should love the friend of France; for I love France so well that

I will not part with a village of it; I will have it all mine: and, Kate, when France is mine and I am yours, then yours is France and you are mine.

 

KATHARINE

I cannot tell vat is dat.

 

KING HENRY V

 

No, Kate? I will tell thee in French; which I am sure will hang upon my tongue like a new-married wife about her husband’s neck, hardly to be shook off. Je quand sur le possession de France, et quand vous avez le possession de moi,–let me see, what then? Saint Denis be my speed!–donc votre est France et vous etes mienne. It is as easy for me, Kate, to conquer the kingdom as to speak so much more French: I shall never move thee in French, unless it be to laugh at me.

 

KATHARINE

 

Sauf votre honneur, le Francois que vous parlez, il est meilleur que l’Anglois lequel je parle.

(…)

KATHARINE

 

Dat is as it sall please de roi mon pere.

 

KING HENRY V

Nay, it will please him well, Kate it shall please him, Kate.

 

KATHARINE

 

Den it sall also content me.

 

KING HENRY V

 

Upon that I kiss your hand, and I call you my queen.

 

KATHARINE

Laissez, mon seigneur, laissez, laissez: ma foi, je ne veux point que vous abaissiez votre grandeur en baisant la main d’une de votre seigneurie indigne serviteur; excusez-moi, je vous supplie, mon tres-puissant seigneur.

 

KING HENRY V

 

Then I will kiss your lips, Kate.

 

KATHARINE

 

Les dames et demoiselles pour etre baisees devant leur noces, il n’est pas la coutume de France.

(…)

Kissing her

You have witchcraft in your lips, Kate: there is more eloquence in a sugar touch of them than in the tongues of the French council; and they should sooner persuade Harry of England than a general petition of monarchs. Here comes your father.

Frithjof Schuon : comment la culture humaniste bourgeoise a décapité l’homme occidental

Frithjof Schuon : comment la culture humaniste bourgeoise a décapité l’homme occidental

 

la culture humaniste, en tant qu’elle fait fonction d’idéologie et partant de religion, consiste essentiellement à ignorer trois choses : premièrement, ce qu’est Dieu, car elle ne lui accorde pas la primauté ; deuxièmement, ce qu’est l’homme, car elle le met à la place de Dieu ; troisièmement, ce qu’est le sens de la vie, car cette culture se borne à jouer avec les choses évanescentes et à s’y enfoncer avec une criminelle inconscience. En définitive, il n’y a rien de plus inhumain que l’humanisme du fait qu’il décapite pour ainsi dire l’homme : voulant en faire un animal parfait, il arrive à en faire un parfait animal ; non dans l’immédiat — car il a le mérite fragmentaire d’abolir certains traits de barbarie – mais en fin de compte, puisqu’il aboutit inévitablement à « rebarbariser » la société, tout en la « déshumanisant » ipso facto en profondeur. Mérite fragmentaire, avons-nous dit, car l’adoucissement des mœurs n’est bon qu’à condition de ne pas corrompre l’homme, de ne pas déchaîner la criminalité ni d’ouvrir la porte à toutes les perversions possibles.

Au XIXe siècle on pouvait encore croire à un progrès moral indéfini ; au XXe siècle ce fut le réveil brutal, il fallut se rendre à l’évidence qu’on ne peut améliorer l’homme en se contentant de la surface tout en détruisant les fondements.

 

Frithjof Schuon, Avoir un centre, p.30.

Maupassant et le crétinisme sociétal vers 1880…

Maupassant et le crétinisme sociétal vers 1880…

 

Un gentil lecteur m’a demandé si je n’exagérais pas et si je pouvais lui conseiller un livre justifiant ma position sur notre ancienne décrépitude. Je lui ai donné la preuve par Maupassant.

 

Dans les dimanches d’un bourgeois de paris, petit chef d’œuvre d’une centaine de pages écrit vers 1880, et qu’on peut lire grâce à nos frères québécois abandonnés depuis nos rois, on peut lire en effet sur le patriotisme républicain à qui nous devons tant de morts et de châtiments :

  1. Rade releva la balle.

— J’ai fort peu de patriotisme, Monsieur, le moins possible.

Un froid se répandit, mais il continua tranquillement :

— Admettez-vous avec moi que la guerre soit une chose monstrueuse ; que cette coutume d’égorgement des peuples constitue un état permanent de sauvagerie ; qu’il soit odieux, alors que le seul bien réel est « la vie », de voir les gouvernements, dont le devoir est de protéger l’existence de leurs sujets, chercher avec obstination des moyens de destruction ? Oui, n’est-ce pas. Eh bien, si la guerre est une chose horrible, le patriotisme ne serait-il pas l’idée mère qui l’entretient ? Quand un assassin tue, il a une pensée, c’est de voler. Quand un brave homme, à coups de baïonnette, crève un autre honnête homme, père de famille ou grand artiste peut-être, à quelle pensée obéit-il ?…

 

Régime creux, la république nous lança dans les guerres et les colonies.

On peut lire aussi sur les élections :

« Reste le suffrage universel. Vous admettez bien avec moi que les hommes de génie sont rares, n’est-ce pas ? Pour être large, convenons qu’il y en ait cinq en France, en ce moment. Ajoutons, toujours pour être large, deux cents hommes de grand talent, mille autres possédant des talents divers, et dix mille hommes supérieurs d’une façon quelconque.

Voilà un état-major de onze mille deux cent cinq esprits. Après quoi vous avez l’armée des médiocres, qui suit la multitude des imbéciles. Comme les médiocres et les imbéciles forment toujours l’immense majorité, il est inadmissible qu’ils puissent élire un gouvernement intelligent.

 

Puis sur votre député :

« Autrefois, quand on ne pouvait exercer aucune profession, on se faisait photographe ; aujourd’hui on se fait député. Un pouvoir ainsi composé sera toujours lamentablement incapable ; mais incapable de faire du mal autant qu’incapable de faire du bien. Un tyran, au contraire, s’il est bête, peut faire beaucoup de mal et, s’il se rencontre intelligent (ce qui est infiniment rare), beaucoup de bien.

« Entre ces formes de gouvernement, je ne me prononce pas ; et je me déclare anarchiste, c’est-à-dire partisan du pouvoir le plus effacé, le plus insensible, le plus libéral au grand sens du mot, et révolutionnaire en même temps, c’est-à-dire l’ennemi éternel de ce même pouvoir, qui ne peut être, de toute façon, qu’absolument défectueux. Voilà. »

 

Très content de le savoir libertarien Maupassant !

Sur le sociétal et le féminisme abruti, longtemps avant zozo Soros ou vos ministresses (sic), Maupassant ajoute à l’occasion d’une réunion féministe :

« À droite, une délégation d’antiques citoyennes sevrées d’époux, séchées dans le célibat, et exaspérées dans l’attente, faisait vis-à-vis à un groupe de citoyens réformateurs de l’humanité, qui n’avaient jamais coupé ni leur barbe ni leurs cheveux, pour indiquer sans doute l’infini de leurs aspirations.

Le public était mêlé. Les femmes, en majorité, appartenaient à la caste des portières et des marchandes qui ferment boutique le dimanche. Partout le type de la vieille fille inconsolable (dit trumeau) réapparaissait entre les faces rouges des bourgeoises. »

 

 

Le macho ajoute après (la prison ! la prison pour Maupassant !) :

— Des hystériques ! toutes hystériques.

Patissot croyant qu’on lui parlait, se retourna :

— Plaît-il ?

Le monsieur s’excusa.

— Pardon, je ne vous parlais pas. Je disais seulement que toutes ces folles sont des hystériques !

  1. Patissot, prodigieusement surpris, demanda :

— Vous les connaissez donc ?

— Un peu, Monsieur ! Zoé Lamour a fait son noviciat pour être religieuse. Et d’une. Eva Schourine a été poursuivie comme incendiaire et reconnue folle. Et de deux. Césarine Brau est une simple intrigante qui veut faire parler d’elle. J’en aperçois trois autres là-bas qui ont passé dans mon service à l’hôpital de X… Quand à tous les vieux carcans qui nous entourent, je n’ai pas besoin d’en parler. »

Le commentateur, qui est médecin (clin d’œil à mes amis Plouvier et Plantey) ajoute :

« Je veux dire : Vous avez une montre, n’est-ce pas ? Eh bien, cassez un ressort, et allez la porter à ce citoyen Cornut en le priant de la raccommoder. Il vous répondra, en jurant, qu’il n’est pas horloger. Mais, si quelque chose se trouve détraqué dans cette machine infiniment compliquée qui s’appelle la France, il se croit le plus capable des hommes pour la réparer séance tenante. Et quarante mille braillards de son espèce en pensent autant et le proclament sans cesse. »

 

Mais n’enfonçons pas trop le clou ; et concluons avec cet extrait de Bel-ami dont j’ai toujours fait mes choux gras, ma cerise sur un gâteau bien-aimé :

 

« C’était un de ces hommes politiques à plusieurs faces, sans conviction, sans grands moyens, sans audace et sans connaissances sérieuses, avocat de province, joli homme de chef-lieu, gardant un équilibre de finaud entre tous les partis extrêmes, sorte de jésuite républicain et de champignon libéral de nature douteuse, comme il en pousse par centaines sur le fumier populaire du suffrage universel.

Son machiavélisme de village le faisait passer pour fort parmi ses collègues, parmi tous les déclassés et les avortés dont on fait des députés. Il était assez soigné, assez correct, assez familier, assez aimable pour réussir. Il avait des succès dans le monde, dans la société mêlée, trouble et peu fine des hauts fonctionnaires du moment. »

 

Et dire que ce Maupassant reste un des écrivains français les plus lus dans le monde…

 

 

Bibliographie

 

Guy de Maupassant – Bel-ami (ebooksgratuits.com) ; les dimanches d’un bourgeois de Paris (bibebook.com)

 

Rappel. Le roman apocalyptique/humoristique/épique du siècle. Présentation des maîtres carrés

Présentation des maîtres carrés

 

Nicolas Bonnal, Tatiana Mandrivnik et Wilfried Rundfunk

Présentent en exclusivité sur le site de la France Courtoise :
Les voyages de Horbiger
ou
Les maîtres carrés (E=m²)

Feuilleton fantastique et burlesque,
Epopée tragique et comique,
mais aussi…
Roman quantitatif de la Fin des Temps

***

Les prix dans l’ancien à Paris ont atteint 7000 euros le mètre carré. (la Presse, le 25 novembre 2010)

La sagesse n’a point trouvé sur la terre de demeure où reposer sa tête ; c’est pourquoi elle fait sa résidence dans le ciel.

Les prix dans l’ancien à Paris ont atteint 7500 euros le mètre carré. (la Presse, le 9 décembre 2010)

Vous avez fait de la maison de mon père une maison de rapport.

Les prix dans l’ancien à Paris ont atteint etc.

Il faut serrer la vis aux Allemands ; bien qu’ils soient forts en sciences, il faut leur serrer la vis.

Omnia praecepi atque animo mecum ante peregi.

***

Un ange rebelle descend du ciel pour soulever les terriens de la grande métropole contre la dictature des maîtres carrés et du grand capital imbécile. Il s’entoure de petits Russes blonds, de poètes et de matheux maudits, de moscoutaires audacieux et d’ingénieuses déjantées. Il est dénoncé par le tribunal de l’acquisition. Descendant trois fois au Enfers, il récupère le savant fou Horbiger avec qui il va fonder, sur fond de blagues et de bière, un nouvel embyrrhe pas très cathodique et une nouvelle cité de Dieu plus médiévale.

Epopée tragi-comique et roman-feuilleton du rire, les Maîtres carrés, dignes héritiers de Dr Folamour, du Matin des Magicienset de l’Enéide revue et corrigée, illustrent parfaitement le caractère eschatologique et comique de notre triste époque.

***

I – Premier acte

II – Chapiteau II : les hauts lieux (où souffle l’immobilier)

III – Deuxième acte (L’arche russe)

IV – Nuit d’enfer à Montmartre et ailleurs

V – Chapitre suivant : Aventures dans une boîte de nuit

VI – Autre acte gratuit moscoutaire

VII – Digressions par la grande tente et ailleurs

VIII – La bibliothèque et puis la butte

IX – Suite mais pas Fin

X – Chapitre nouveau : on change d’air (et de monnaie)

XI – Chapitre dix (?) : Brève descente aux affaires

XII – Où l’Enfer continue

XIII – Une descente de bière

XIV – Tartarie et barbarie

XV – Chapitre suivant. On sort du lot…

XVI – Les aristocrates à la lanterne

XVII – Chapitre suivant. Sans chambre en ville

XVIII – L’attente et la nuit transfigurée

XIX – Chapitre à censurer. Lebensraum

XX – Chapitre suivant, sans peur et sans reproche

XXI – Une nuit magnétique (chapitre quoi ?)

XXII -Un petit déjeuner végétaryen

XXIII – Chapitre X : classe Enfers (et pas affaires)

XXIV – Un détour par Babel

XXV – Des lendemains qui chantent mal

XXVI – Chapitre ultérieur et non suivant – Eclaircie

XXVII – Autre chapitre de vaches maigres : Après l’Enfer, la dystopie commence

XXVIII – Chapitre autre : à la recherche de l’espace perdu (une fois…)

XXIX – Chapitre autre (à la recherche du royaume perdu, encore)

XXX – Acte XIII – Old Kabbalah Hostel (où l’on découvre Orden)

XXXI – Autre étrange suite dans les idées : Orden et cimeterres

XXXII – Chapitre suivant : la première guerre géniale (ou grosse guerre) est déclarée

XXXIII – Acte 30 : Le mie prigioni

XXXIV – Chapitre intérimaire

XXXV – Vrai chapitre cette fois : qu’est-ce que l’asinellisme ?

XXXVI – Chapitre politiquement ésotérique, donc incorrect : Les guerres horbigériennes, chapitre un

XXXVII – Actes 72 de la société des galactiques, ou : suite des guerres horbigériennes

XXXVIII – Boom Laden ou la Tour invisible

XXXIX – Richistan, ou le retour de Sibylle

XL – Le Richistan chic, Zarkoz et le grand acquisiteur

XLI – Autre chapitre intérimaire : comment nous avions gagné à notre insu la bataille des mètres carrés sur terre

XLII – Le tribunal de Camembert et le procès de Horbiger

XLIII – La promotion de Horbiger : le Khan ou le grand blond en avant. Ou comment Mein Fou Rire devint Mi To

XLIV – La bataille des champs patagoniques

XLV – Traité de la Libre circulation dans l’espace vital – Chapitre fou (un de plus, au point où nous en somme de ce somme théologique ou bien comique…)

XLVI – La soucoupe violente et les mondes de la droite parallèle – Petit Traité d’épuration éthique ou bien spatiale – Digression arabo-andalouse

XLVII – Le rétablissement de la civilisation médiévale – Restaurator temporis acti, ou la cité des dieux

XLVIII – La chambre au musée, le tableau au musée, les amours… – La trop grande bibliothèque

XLIX – Autre chapitre intérimaire, Tourné aux Enfers, Et filmé par Werner

L – Avant-dernier plaisir : la dernière gorgée de pierre – Ma favela au centre-ville

LI – Bref retour de Gerold au affaires