Loki, Ragnarok, hackers, rebelles, technognose… Pourquoi les thèses de doctorat citent… Nicolas Bonnal 

Loki, Ragnarok, hackers, rebelles… Pourquoi les thèses de doctorat citent… Nicolas Bonnal

 

 

Al hablar del paso de la evolución de la sociedad feudal a la sociedad capitalista y al ampliar la idea que tenemos de esta última para entrar en el dominio de nuestra Sociedad Bit, destacamos, por la pertinencia del abordaje, a Nicolas Bonnal. Este, apellida la Sociedad Digital como « tecnofeudal » y en esta senda citamos a Bill Gates cuando comenta que, « El capitalismo, demostrablemente el mayor de los sistemas económicos construidos, probó en la década pasada sus ventajas sobre los sistemas alternativos. La autopista ampliará estas ventajas. Ésta permitirá a los que producen bienes ver, con mucha más eficiencia que antes, lo que quieren los compradores, y permitirá que los potenciales consumidores compren estos bienes de modo más

eficiente”. Pues bien, parece que la fusión entre el concepto de una sociedad

« tecnofeudal » y la apreciación hecha por Gates nos lleva a concluir de hecho

sobre la existencia de una nueva economía que, a pesar de nueva, transporta

en sí un cuño tan ancestral como el feudalismo.

 

Pues bien, con esto queremos llamar la atención hacia lo siguiente: cuando entramos en www nos posicionamos, tal como expone Nicolas Bonnal36, “…en el lugar de encuentro de la alta tecnología con lo irracional más puro. Basta con pulsar una tecla para conectarnos y entrar en contacto con el universo infinito de la red. Nadie sabe cuantos internautas se conectan realmente, nadie sabe cuantos sitios existen ni cuales son los sitios que acogen, cual estante de la biblioteca de Babel, los conocimientos más secretos del mundo.”

 

……………………………………………………………………………………………….

 

 

Existe un pasaje en la obra ya citada de Nicolas Bonnal, Internet la

Nueva vía Iniciática que consideramos una excelente ilustración de estos nuevos delincuentes, explica el autor que, “Los hackers40 son los nuevos asaltantes de la sociedad tecnofeudal. Sin escrúpulos y superdotados, reproducen los arquetipos de los ladrones de Bagdad y de los bandoleros de antaño. Por ello, es muy raro que sean condenados severamente: suscitan gran admiración. Por otro lado, son capaces de piratear a los poderosos, sociedades, administraciones, portales importantes, vengando así al internauta medio. Inspiran miedo, como el Dios Loki de la mitología escandinava que exhibe farsas y extiende armadillas en el Ragnarok; porque ellos pueden desencadenar el Apocalipsis virtual que fascina a todo el mundo (…) el hacker representa el último bandido de la historia, y el primer delincuente del ciberespacio.”

 

 

UNIVERSIDAD COMPLUTENSE DE MADRID

FACULTAD DE CIENCIAS DE LA INFORMACIÓN

Departamento de Periodismo III

(Teoría General de la Información)

DE LA SOCIEDAD DE LA INFORMACIÓN A LA SOCIEDAD

DEL CONOCIMIENTO: LA SOCIEDAD DEL BIT

TESIS DOCTORAL Presentada por Reginaldo Rodrigues de Almeida

Publicités

Star trek ? Que le grand cric me croque si je crois ce Bonnal sur ces stères qui me craquent !

Star trek – les meilleurs épisodes

 

Créée par des as de l’aviation, des services secrets et de la maçonnerie initiatique (on évoqua les bnai’brith, chapeau si c’est vrai !), la série Star Trek nous a toujours émerveillés, au moins de 1967 à 1969. Enfin disponible à un prix raisonnable sur Amazon.co.uk., nous l’avons acquise et décidé d’écrire un livre sur cette série légendaire (la meilleure avec le prisonnier, tourné la même années), qui mêlera tout, ésotérisme, mythologie, bible, histoire, épopée, érotisme et même (pourquoi pas ?) raison. Embarquement immédiat pour les utopies gnostiques de la télé vision !

Mise en bouche avec nos dix épisodes préférés :

 

La ménagerie I et II

Un capitaine mutilé et handicapé veut revivre de superbes aventures amoureuses dans la planète des illusions. Spock décide de mutiner pour l’y emmener, car la vie n’est-elle pas un rêve (baroque en l’occurrence) ?

Métamorphose – Cochrane

Sublime épisode où l’on voit un nuage posséder un cosmonaute amoureusement. Il le fait survivre pendant des centaines d’années avant de pouvoir reprendre une forme humaine avec une belle mourante amenée par Kirk. « Je t’apparaîtrai sous la forme de la nuée », dit la Bible.

Charlie X

Un adolescent perdu, frustré aux grands pouvoirs devient tyran à bord du vaisseau. Son nom est-il une allusion à notre histoire de France ?

Fraternitaire

Une planète nazie, ni plus ni moins, créée par l’ancien professeur d’histoire de Kirk. Spock ajoute que ce fut «le système le plus efficace de l’histoire du monde ». Episode censuré en Allemagne.

Amok time – mal du pays

Saison des amours pour Spock. On découvre enfin la planète Vulcain, mélange de génie juif et chinois, et qui dégage pourtant une bonne barbarie ressourçant Kirk.

Apollon – Adonis

Notre préféré. Apollon existe et il regrette les hommes qu’il avait dessiné pour l’adorer, il tente alors de retenir l’équipage sur sa planète. Mais le capitaine Kirk n’est pas d’accord, avant de regretter sa prompte décision !

Unité M. Computer – Daystrom

Episode central, proche de 2001 ! L’ordinateur-Golem est installé à bord du vaisseau, et il détraque tout. Mais qui diable nous débarrasser de ces Golems dit-il nez perché dix heures par jours sur son écran d’ordinateur ?

Les derniers tyrans – space seed

Episode superbe avec l’acteur hispano-mexicain Montalban. Une race de surhommes rebelles est retrouvée et s’empare du vaisseau. On les en chasse, mais ils sortent la tête haute. Encore un épisode terriblement politiquement incorrect. Mais pourquoi donc ?

Requiem pour Mathusalem

L’homme éternel existe, il a été Brahms et Leonard de Vinci et d’autres aussi. Il a créé une planète de rêve mais souffre de solitude, alors il se fabrique des Schéhérazade. Mais comme les machines  blondes deviennent sentimentales…

La route de l’Eden.

On recrute des hippies de l’espace qui sèment la pagaille à bord. Spock ne les apprécie pas mais il aime et comprend leur quête spirituelle. Tous à Katmandou ! Nota : on se moque d’un certain Herbert, figure autoritaire, allusion rigolote à Marcuse bien sûr.

 

 

Téléchargement réussi ! Vulcanologues de tout poêle et de toute nation alitée, n’oubliez pas de lire et de bouillir avec Nicolas Bonnal !!! Thus spoke Don Nicolas., la stère sans trac, euh…

Après-midi SF : découvrez la France transformée en royaume anglo-angevin de science-fiction, dirigée par les Plantagenêt et dominée, par une caste de magiciens, grâce à l’écrivain américain Randall Garrett

Too Many Magicians

From Wikipedia, the free encyclopedia
Too Many Magicians
TooManyMagicians.jpg

Cover of 1966 first edition (hardcover)
Author Randall Garrett
Cover artist Karen Eisen
Country United States
Language English
Series Lord Darcy series
Genre FantasyScience fictionAlternate history
Publisher Doubleday
Publication date
1966
Media type Print (Hardcover & Paperback)
Pages 260
Preceded by Murder and Magic
Followed by Lord Darcy Investigates

Too Many Magicians is a novel by Randall Garrett, an American science fiction author. One of several stories starring Lord Darcy, it was first serialized in Analog Science Fiction in 1966 and published in book form the same year by Doubleday. It was later gathered together with Murder and Magic (1979) and Lord Darcy Investigates (1981) into the omnibus collection Lord Darcy (1983, expanded 2002). The novel was nominated for the Hugo Award for Best Novel in 1967.

The Lord Darcy character also appears in several other novellas and short stories by Garrett, but this is his only novel-length Lord Darcy story. Michael Kurland has written two further novels set in the Lord Darcy universe.

Plot introduction[edit]

The novel takes place in 1966. However, it occurs in a world with an alternative history. The Plantagenet kings survived and rule a large Anglo-French Empire. In addition, around AD 1300 the laws of magic were discovered and magical science developed. The physical sciences were never pursued. The society looks early Victorian, though medical magic is superior to our medicine.

The book uses the conventions of a detective story. The protagonist is Lord Darcy, Chief Investigator for the Duke of Normandy. This Sherlock Holmes-like figure is assisted by Master Sean O’Lochlainn, a forensic sorcerer.

The novel is a locked room mystery, which takes place at a wizards’ convention. Garrett delights in puns. Analogues of Nero WolfeArchie GoodwinJames Bond and Gandalf the Grey appear.

Maelduin, le celtisme et la littérature de science-fiction

Maelduin, le celtisme et la littérature de science-fiction

 

En revoyant l’épisode Métamorphose (un nuage s’éprend d’un cosmonaute et le préserve pendant deux siècles avant de revêtir une apparence féminine) de Star Trek je repense à Maelduin. Et je m’invite à me relire.

 

 

Il est difficile de dire comment le celtisme a concrètement influencé notre littérature. Chrétien cite lui les auteurs latins, comme d’ailleurs les auteurs du Mabinogion ou de Maelduin qui sont des fans (comme nous) de Virgile ou bien d’Ovide. Nous nous contentons ici de marquer des points communs et ou des épisodes signifiants dans nos contes celtiques souvent contemporains de ceux du Graal.

Voyons le Mabinogion traduit en anglais facile par l’érudite lady Guest au milieu du dix-neuvième siècle. Elle est citée par notre génie de l’érudition nationale, Henri d’Arbois de Jubainville dans sa monumentale étude sur la littérature irlandaise. Dans Peredur on trouve quelques éléments intéressants, mais ce texte est très inférieur au Perceval de Chrétien.

 

– Peredur est le rescapé d’une famille déchue. Il est le septième fils. Les autres sont morts. Le nombre sept, comme celui du Poucet, évoque celui de la maturité (ou de la chance ici).

– Peredur est mêlé à une affaire de lignage. Il est cousin, neveu, frère de tout le monde, y compris de la malheureuse sœur échevelée – proche de la demoiselle hideuse de Chrétien- qui l’accuse de n’être pas à la hauteur de son destin. L’ermite est son oncle, le roi-pêcheur un proche aussi…

– Toute son histoire est liée à une vengeance personnelle et familiale : il doit prendre sa revanche sur les trois sorcières dignes de Macbeth qui ont frappé sa famille (le roi Lear est présent avec ses filles dans les histoires de Geoffrey de Monmouth).

– La lance sanglante est liée au meurtre d’un parent mort.

– Enfin, un échiquier remplace le champ de bataille. Lorsque Peredur le jette par la fenêtre, il doit aller lutter contre un chevalier noir (notre gaffeur devra encore retourner sous les reproches féminins pour le tuer enfin !).

 

 

Maelduin est un Imrama, une navigation hauturière. Il devrait donc nous intéresser moins pour comprendre Chrétien par exemple. Mais ce conte génial est bien plus riche pour nous ; il est du niveau de l’Odyssée par l’inspiration de ses épisodes. On sait qu’il va inspirer le fade saint Brendan. Cette narration extraordinaire a bien sûr déjà sa tonalité chrétienne, qui annonce la Quête du saint Graal de Boron : récit magique, horrifique, fantastique, au service de la bonne cause !

– Maelduin est encore un enfant caché et réfugié. Il a été élevé par une reine. Il doit venger son père tué par des pirates.

– Il part en bateau suivant les conseils d’un druide magicien, mais il ne part pas à dix-sept – nombre important lié aux 153 (9 fois 17) poissons évangéliques -, mais à vingt, à cause de trois ses frères de lait (penser à Keu qui porte guigne) qui montent à bord au dernier moment. Mais D’Arbois de Jubainville relie cet interdit aux nombres celtes et au dépassement ici du double de neuf, nombre bénéfique.

– Bien sûr tous ces mauvais nombres entraîneront ses péripéties maritimes. Son mauvais départ annonce celui de Perceval, rappelle celui des Grecs partant pour Troie.

– Les îles sont de toute sorte. Il y a une île avec des monstres, une autre avec des oiseaux, un autre avec un corps animal tournoyant (chair et os, ou peau seule !). Souvenir de nos îles fortunées, on trouve une, deux même îles aux pommes d’or.

– Il y a aussi une île avec une hôtesse remarquable, un autre avec une fontaine nourricière. Des ermites légèrement chrétiens évoquent leur vie auprès de ces fontaines d’immortalité.

– Il y a des châteaux énigmatiques : un qui s’agrandit de l’intérieur et nourrit tout son équipage. Un autre doté des métaux à forte signification : or, argent, cuivre, et même verre.

– Il y a des gardiens : un chat magique qui réduit en cendres un matelot désobéissant de Maelduin.

– Il y a une île de la joie, une autre de l’acédie. Elles jouent sur les humeurs de nos voyageurs. Elles sont peuplées de joyeux et de tristes.

Rabelais n’est déjà plus très loin, et son fabuleux livre V.

– On trouve aussi un moulin effrayant qui moud mystérieusement « tout ce qui cause plainte et murmure » ! Ce moulin crissant annonce Don Quichotte et tous nos temps modernes.

– Une île est divisée en quatre par quatre palissades magiques (or, argent, cuivre et verre). Guénon parle de cette division du mystérieux royaume. Nous citons :

 

« Cette division de l’Irlande en quatre royaumes, plus la région centrale qui était la résidence du chef suprême, se rattache à des traditions extrêmement anciennes. En effet, l’Irlande fut, pour cette raison, appelée l’ «île des quatre Maîtres», mais cette dénomination, de même d’ailleurs que celle d’ «île verte» (Erin), s’appliquait antérieurement à une autre terre beaucoup plus septentrionale, aujourd’hui inconnue, disparue peut-être, Ogygie ou plutôt Thulé, qui fut un des principaux centres spirituels, sinon même le centre suprême d’une certaine période (7)».

 

– Ogygie est l’île de Calypso dont on trouve un écho chez Maelduin. Maelduin gagne un royaume doté de dix-sept femmes, dirigées par une belle reine veuve qui l’aime. Il reste six mois dans ce royaume où l’immortalité lui est promise, comme dans l’Odyssée. On est dans le Sidh, et il est souvent fait mention de brouillard.

– Il préfère rentrer bien sûr (une main amputée de matelot scelle cette rupture), et un grand banquet final l’attend au village (8).

 

L’errance des Fianna (groupes de jeunes aventureux d’origine aristocratique) a été bien expliquée par Jean Haudry. Cet auteur souligne aussi l’importance des conflits lignagers dans les cycles héroïques. Notons que les cycles grecs décrits par Arnold Van Gennep marquent comme pour Gauvain et Perceval les chevauchements d’exploits (Hercule, Thésée, etc.) et se caractérisent par deux types de hauts faits : lutte contre les animaux extraordinaires (dragon, lion…), et exploits merveilleux (labyrinthes…). Tout cela se retrouve dans la Quête.

 

Sources

 

Perceval et la reine (Amazon.fr

Nocturne et fou : les guerres terribles de Superscemo (écrit pour des élèves russes à Monaco)

 

 

Les guerres terribles de Superscemo

 

Il était une fois un inventeur fou, génial et cruel qui s’appelait Superscemo et vivait à Monte-Carlo. Il déclenchait tout le temps des guerres contre ses voisins et il inventait d’horribles machines terribles. Il rêvait aussi de réduire le monde par la famine et il organisait de belles spéculations sur le prix des grains. On disait d’ailleurs qu’il avait un grain.

Il vivait sur les hauteurs du Sun-Tower et il avait décidé un beau jour, comme toujours, d’envahir Fontvieille où vivaient ses vieux ennemis Misha et Ivan Grozny le terrible. Misha et Ivan Grozny avaient des tronçonneuses  géantes qui coupaient les gens en petits morceaux. On voyait les intestins tomber partout, se dérouler, avec du sang des tripes et des entrailles, c’était dégoûtant, disgusting. Et après Misha et Ivan Grozny se déguisaient en d’autres personnages car pour eux c’était halloween toute l’année.

Misha, après avoir découpé des personnes, les amenait au Brico-center et il les remontait en les transformant en monstres tout beaux et tout nouveaux.

Comme Misha et Ivan Grozny étaient deux fous dangereux, il fallait que Superscemo les arrête et balance une bonne guerre.

Superscemo avait le génie génétique en lui et il trafiquait des triops. Il fabriqua et mit au point des triops géants, des crips, des orcs électroniques et aussi des super-voitures nommées Kombat.

Elle faisait du 600 km/h, elle lançait des roquettes et des fusées, elle avait 4 machineguns, c’était terrible pour ses pauvres adversaires. Ils en prenaient plein la tête et dégoulinaient de sang, poveri bambini.

Un beau jour, Superscemo lança une autre attaque atroce contre Fontvieille. Il détruisit tout sur son passage, comme à sa vieille habitude. Il bombarda le Seaside, les Terrasses du Port, et le Memo Center, il coula tous les bateaux du port de plaisance de Cap d’Ail.

Il fit prisonnier Ivan Grozny et Misha qui étaient vaincus et il les emprisonna dans le musée océanographique. Et là, il les faisait manger petit à petit par d’affreux piranhas.

 

Puis Superscemo descendit en Kombat du Sun-Tower et il attaqua le fameux casino. Il massacra 250 carabiniers, 300 joueurs et 600 touristes qui passaient par là… Ce fut un beau jour bien rouge et plein de sang et de fureur, Superscemo était tout joyeux et délirant et il fonça vers les caisses pour dérober 200 millions de dollars en cash et en or.

Ensuite il fit du casino son Quartier General… Et il se mit à rêver aux milliards de dollars des banques à Monaco… Il attaqua en Kombat et enfonça les coffres-forts des banques. Il vola ainsi 250 milliards de dollars. Comme il ne se lassait jamais d’inventer de nouveaux triops et de nouveaux crips électroniques, il était devenu le plus puissant des oligarques de la côte d’usure et d’ailleurs. On l’appelait Megatzar terrible… Il se couronna empereur des terres du milieu et des extrêmes aussi d’ailleurs…

 

Mais Ivan Grozny le Terrible s’était échappé, alors que le pauvre Misha avait été bouffé tout cru par les ignobles piranhas (du moins c’est ce qu’on crut pendant longtemps). Ivan Grozny lui était plus dur  et il avait mangé les piranhas avec des  biscottes Heudebert et des biscuits Savane. Il les avait arrosés de kérosène, de bière tchèque et de vodka. Puis il était sorti du musée en égorgeant tous les gardiens. Il était sorti par les tuyaux et il était devenu amphibie, il nageait plus vite que les dauphins et il attaquait les requins. Il avait des dents géantes, et il était devenu le maître des mers et le génie des ordinateurs et il tuait les gens avec des signes étranges.

Ivan Grozny était le maître des mers, le thalassocrate, le super Kraken.  Mais d’autres fous veillaient en principauté, Simon par exemple.

Simon commença par un beau soir d’Halloween à aller voir les gens et à leur proposer : Trick or treat ! Les gens avaient peur, mais Superpazzo donna à Simon une bombe dans un paquet de cadeaux.  Superpazzo était un autre fou génial et meurtrier plus vieux que tous les autres, mais demeuré jeune dans son cœur et surtout bien cruel et plus expérimenté. Simon retourna donc tout content sur le yacht d’Ivan Grozny et il explosa avec le bateau.  C’était un mauvais tour de Superpazzo, alors allié de Superscemo, pour éliminer Ivan l’increvable. Mais Ivan Grozny était dans son sous-marin.

Pendant ce temps Superscemo allait voir les adultes survivants de la principauté et il leur disait : Trick or bomb !

Certaines fois, les adultes explosaient parce qu’ils croyaient à une blague. D’autres fois, ils absorbaient les bonbons de Superpazzo. Mais dans ces bonbons, il y avait des triops qui ensuite leur dévoraient les intestins et le cerveau. Il n’y avait pas de trêve des confiseurs, on pouvait le penser, parce que le sang et la chair coulaient par les narines, la bouche et même par les oreilles. C’était très horrible, Superscemo était alors enchanté, parce qu’il croyait que Superpazzo tuait toujours pour lui. En vérité, ce n’était pas le cas.

 

C’est alors que Megaloco, un des lieutenants d’Ivan (on pensa plus tard qu’il s’agissait d’un garçon nommé Sylvain) lança une super-offensive destructrice contre le Sun-Tower. Superscemo découvrit grâce à un triops espion qui se déplaçait en volant dans un Zeppelin que Superpazzo n’était rien d’autre qu’un traître vendu à Fontvieille. Il décida donc d’envoyer une autre armée de triops de spetsnatz et de robots pour détruire les terrasses du port où vivaient Simon et Misha, et où ils vivent toujours d’ailleurs.. Pendant ce temps Ivan Grozny coulait tous les yachts dans le port, il brûlait les bateaux et donnait les gens à manger à ses requins et à ses murènes. Après des esclaves muets leur frottaient les dents.

 

A la fin de la journée, les commandos de Superscemo s’emparaient des Terrasses du Port et Megaloco décida de se rendre. Superscemo les fit prisonnier ainsi que Gloupi (c’était Misha). Il les enferma dans un souterrain au pied du palais princier. Il remplit le souterrain de triops qui commencèrent à dévorer les deux ennemis. Puis il alla au casino et discuta avec Superpazzo pour discuter de la stratégie pour vaincre Ivan Grozny.

 

Superpazzo avait envoyé dans l’espace une station géniale et guerrière nommée Superpazzoyouz. De là Superscemo envoya des fusées et des roquettes incroyables, et des Kombat volants destinés à écraser les sous-marins d’Ivan Grozny. Mais Ivan s’était réfugié au fond des océans et il était à dix mille mètres de profondeur dans la fosse des Mariannes. Il voulait lancer une bombe très atomique sur le Sun-Tower, une bombe Grozny atomique pour détruire les deux alliés.

 

La bombe sortit de l’océan mais à elle se heurta à une torpille Freak, modèle Halloween, supérieure conçue, de Superscemo. Elle explosa au-dessus de l’Asie et elle fit 200 millions de morts en Chine. La mer devint rouge, c’est pour cela que l’on dit qu’il y a eu la mer Rouge. Ensuite, il y eut trois tsunamis, qui engloutirent Paris, Londres et New York.

 

Superscemo eut l’idée d’une autre invention géniale : un filet sous-marin gigantesque pour attraper le sous-marin Drakon d’Ivan Grozny. Après une longue poursuite dans les océans, l’amiral Superpazzo réussit enfin à capturer Ivan Grozny. Mais ce dernier décida de faire sauter son sous-marin ; juste avant, il se lança dans une fusée dans l’espace. Et il atterrit sur la lune où il fonda une colonie de monstres terrifiants. On les appela les lunatiques.

 

Superscemo voulut alors détruire la lune ; on avait détruit à peu près tout sur terre où d’ailleurs il avait trop de vieux et de déprimés. Alors il inventa un énorme canon et il réussit grâce à l’artillerie à détruire  la colonie lunaire d’Ivan Grozny. Ils étaient enfin les vainqueurs, avec Superpazzo. Ils contrôlaient le système solaire, mais ils savaient qu’Ivan Grozny était encore survivant. Ivan s’était cassé à peu près tous les os  et il portait sa tête dans ses bras. Il avait un pied dans la bouche et ses oreilles dans sa main droite, et il espérait trouver un chirurgien triops pour le retaper.

 

Sur terre, au Sun-Tower, Superscemo et Superpazzo étaient les kings of the world et les tzars de l’histoire de la planète. Ils organisèrent une nouvelle belle fête d’Halloween et ils empoisonnèrent tout le monde. Il ne restait pour vivre sur terre que le Sun-Tower, la Sibérie et la Patagonie et Liverpool en Angleterre. Superscemo écrivit une lettre en russe à son père Megakvas et il lui dit :

Ho lavorato benissimo…

 

Et il se retourna vers Superpazzo et lui dit :

Mais ajoutez ce mot au dictionnaire !

 

Les deux rois du monde savaient toutefois qu’Ivan Grozny reviendrait se venger avec Gloupi. Mais c’est une autre histoire…

 

Cette autre histoire s’appela l’assassinat de Superscemo

 

Superscemo devenait trop fou. Alors Superpazzo décida de le trahir, et il appela Ivan Grozny pour reprogrammer les triops et les orcs. Ivan Grozny s’était fait refaire par la chirurgie biomécanique et il avait retrouvé Gloupi et aidé Misha à ressusciter : il l’appela Ritardo.

 

Il construisit sous terre, sur la planète Jupiter, une grande base militaire nommée Novossibirsk bis pour faire la plus grande armée de la galaxie et commencer des attaques violentes. Dans les fusées, il entassa des triops, des orcs et des monstres Kraken. Il y avait aussi des zombies et des octopus mécaniques. Ivan l’appela Poulpe Fiction.

Pendant ce temps Superscemo devenait de plus en plus gros et fou et en plus il buvait de la bière et de la vodka.

Ivan Grozny avait décuplé sa taille et il avait changé de nom : il s’appelait maintenant Blood Lord. Partout où il passait la mer prenait la couleur du sang ; le monde était terrorisé par le thalassocrate, et Superscemo devenait Underlord, le petit seigneur, bon à rien et de plus en plus fou et impuissant.

Frozen Throne était le nom de l’immense base militaire du tout-puissant Blood Lord. Une nuit de noël Superscemo était avec Megagavnuc qui était le père rebaptisé par Ivan de Superscemo. Il fut assassiné parce que cette nuit Blood Lord avait fait tomber  des milliards de tonnes de bombes et des millions de triops crochus et de poulpes.  Il tomba dans un gouffre de Hell et on l’oublia pour la suite. Ivan apprit enfin la musique pour se calmer les nerfs.

Puis le prof arriva et calma tous ces petits malinki mosk. On en avait eu assez de leurs guerres terribles.

Chez nous on appelle ces guerres de Superscemo  Nakazanya. Parce que l’humanité vieillie a bien besoin de ça.