Faites l’humour, pas la guerre ! La bataille de Poitiers racontée aux moins islamophobes ! Ou comment ne pas faire les choses à moitié, pardon, à Poitiers !

Déconstruire un mythe : la bataille de Poitiers

Petite leçon d’histoire

On ne gagne rien à entretenir les mythes, surtout quand ils réinterprètent des faits passés à l’aune d’une idéologie présente.

 

Le 25 octobre, c’était le 1 285ème anniversaire de la bataille de Poitiers lors de laquelle – selon une fiction bien tenace – « Charles Martel écrasa les Arabes ». Cette bataille sans importance politique et militaire fut transformée par une historiographie chauvine en symbole d’une guerre entre une Europe chrétienne et un Orient mahométan. La réalité est bien différente.

Après la rapide conquête de l’Espagne, les troupes musulmanes franchirent les Pyrénées en 719, continuant leur avancée jusqu’en 721 : leur expansion fut freinée une première fois à Toulouse par le duc Eudes d’Aquitaine qui y acquit le doux surnom de « boucher de la chrétienté ». Durant toute une décennie, les Sarrasins se contentèrent donc d’expéditions ponctuelles sur l’Aquitaine. Pour les contrer, Eudes s’allia avec le Berbère Munuza, gouverneur de Narbonne, révolté contre Abd al-Rahman.

La « France » que Charles Martel est censé avoir sauvée n’existait pas alors en tant qu’entité politique et ethnique. Le territoire français actuel se divisait entre les deux royaumes souvent antagonistes d’Austrasie et de Neustrie, dont Charles Martel cumulait les mairies du palais. S’y ajoutait le vaste duché d’Aquitaine, de fait indépendant, dirigé par un Eudes plus latin que germain qui voyait les Francs comme une horde barbare qu’il n’hésitait pas à combattre. Quant à Charles Martel, loin de l’image du pieux chevalier, il fut un pilleur patenté des biens ecclésiaux, ce qui lui valut des remontrances du pape… dont il ignora en 731 l’appel à l’aide, quand Rome était attaquée par les turbulents Lombards.

C’est donc dans un contexte multipolaire et complexe qu’eut lieu la « bataille de Poitiers » qui s’est, en fait, déroulée à Vouneuil-sur-Vienne, après que le gouverneur d’Espagne, Abd al-Rahman, eut lancé une énième razzia au-delà des Pyrénées, non dans un but expansionniste, mais pour piller les ressources des riches abbayes et du sanctuaire de Saint-Martin à Tours. Précisons que ces « Arabes » étaient en majorité des Berbères et des Hispaniques fraîchement convertis à l’islam.

Charles et Eudes, toujours ennemis, s’allièrent dès lors contre Abd al-Rahman qu’ils vainquirent ce 25 octobre 732. Cette bataille ne stoppa en rien la présence musulmane en terre franque : les Sarrasins ne furent chassés de Septimanie qu’en 759 et l’on a des preuves de leur présence dans le Jura jusqu’en 972.

La bataille de Poitiers ne peut, non plus, être considérée comme une opposition entre chrétiens et musulmans, pour une raison très simple : des cavaliers sarrasins se battaient aux côtés des armées franquo-aquitaines. En effet, nous avons évoqué plus haut un certain Munuza, allié à Eudes qui lui donna en mariage sa fille Lampégie. Les chroniques franques et arabes s’accordent à dire que leur mariage de raison devint vite une vraie histoire d’amour. Hélas, en 731, Abd al-Rahman franchit les Pyrénées et marcha sur la Narbonnaise. Munuza fut vaincu et rattrapé alors qu’il tentait de gagner les terres de son beau-père. C’est les armes à la main, en défendant sa bien-aimée chrétienne, que périt ce musulman. Les soldats survivants se battirent aux côtés des franquo-aquitains durant la bataille de Poitiers.

On ne gagne rien à entretenir les mythes, surtout quand ils réinterprètent des faits passés à l’aune d’une idéologie présente. À ce mythe clivant, préférons commémorer la cordiale amitié entre Hâroun ar-Râchid et le petit-fils de Charles Martel, Charlemagne.

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Gnosticisme et science-fiction : le point de vue de Ciremya

Gnosticisme et science-fiction : le point de vue de Ciremya

 

Ce texte extraordinaire me tourmente depuis des lustres. Un extrait :

 

1 Nous sommes sous la coupe d’extra-terrestres mal intentionnés !

1.1 La première vague, ou le projet Adam

Il est assez délicat de relater sereinement cette partie de l’histoire de l’Humanité car elle touche de très près de nombreuses croyances tant religieuses que scientifiques et pourrait avoir des conséquences importantes au cours des prochaines années.

Il y a très, très longtemps, le Dieu des dieux, le Grand Tout, l’Énergie Absolue, la Source, décida de démarrer le projet « Homme ». Il s’agissait d’expérimenter un nouveau type d’être au sein de la création : l’Homme. Il fit part de ce projet à son « conseil », encore appelé la Hiérarchie des Hiérarchies, constitué de dieux « opérationnels »

  1. A priori, ces dieux « opérationnels » sont pour la plupart des entités organiques, appartenant à différentes races extra-terrestres très évoluées d’un point de vue spirituel. Ils sont connus sous des appellations diverses : les Préserveurs, les Planificateurs, les Kadištus3. Certains de ces Planificateurs ont une « fréquence » vibratoire très élevée, et ne peuvent donc pas agir directement sur la matière, ce sont en quelque sorte de « purs esprits ». D’autre peuvent faire varier leur fréquence vibratoire, voyager entre les dimensions, et interagir dans le monde dans lequel nous vivons.

Ce projet « Homme » a été développé sur la planète Terre, il est connu sous le terme Namlu’u, ou Homme Primordial. Il existe malheureusement très peu d’informations à son sujet.

Puis un groupe de Gina’abul arriva sur Terre, et avec eux les ennuis. Ces Gina’abul sont des reptiles extraterrestres disposant d’une technologie évoluée (vaisseaux spatiaux classiques, utilisation de portes interstellaires type « Stargate », etc.). Comme tout groupe d’individus donné, il n’est pas homogène : apparence physique, intentions et niveau de sagesse. Néanmoins ils décidèrent au bout d’un certain temps de démarrer un nouveau projet humain : le projet « Adam », ce projet avait pour but de créer une autre race d’homme, différente de l’Homme Primordial. Le but des Gina’abul, ou Elohims, était double :

  1. bénéficier d’un ouvrier-esclave efficace et obéissant dans des travaux manuels, notamment pour des travaux d’irrigation et miniers ;
  2. bénéficier d’un être connecté à l’Énergie Absolue, au Père, au Dieu des dieux, à la Source en s’inspirant de ce qu’il connaissait de l’Homme Primordial.

Pour une raison inconnue, le Dieu des dieux et les Planificateurs laissèrent faire (bien évidemment, le Dieu des dieux est omnipotent et il aurait facilement pu empêcher cette initiative individuelle). Le projet « Adam » fut donc mené en « dehors » du Grand Tout, de la Source.

Il est alors légitime de se demander si cette action n’a pas été dirigée en sous-main par des Planificateurs rebelles qui auraient influencés une partie des G. Ce qui conduit mécaniquement à la question suivante : peut-il exister des Planificateurs rebelles ? est-il possible de se déconnecter d’un lien très fort à la Source ?

Les Elohims ont une « fréquence » vibratoire très élevée, et ne peuvent donc pas agir directement sur la matière, ce sont en quelque sorte de « purs esprits ». Pour mener à bien le projet Adam, ils ont du faire appel à des êtres avec qui ils pouvaient communiquer et qu’ils contrôlaient : les Annunakis5.

Il est difficile de retracer l’histoire des Annunakis qui participèrent au projet Adam car il faut remonter loin dans le passé. Il y a plusieurs millions d’années, une espèce marine semblable au dauphin actuel évolua vers un mode de vie terrestre. Cette nouvelle race de delphinidé se pourvut de l’équivalent de nos « mains », qui leur permirent de « créer », de construire. Cette évolution déplût à une partie des dauphins terrestres qui décidèrent alors de retourner dans le milieu marin, ce sont les dauphins actuels. Les autres poursuivirent leur évolution sur Terre et se développèrent technologiquement dans de nombreuses directions : manipulations génétiques, maîtrise du Vril (une énergie particulièrement puissante), méthodes efficientes pour rester jeune éternellement ou presque, voyages spatiaux. La majorité quitta alors la Terre pour d’autres horizons, ce sont les Annunakis. Ils furent alors « contactés» et manipulés par les Elohims rebelles, qui les persuadèrent de revenir sur Terre pour mettre au point, ensemble, l’homme. Ils promirent aux Annunakis que les futurs hommes seraient pour eux des esclaves, taillables et corvéables à merci. Ils leur fournirent l’ébauche du projet (ce que le Dieu des dieux avait créé), puis les Annunakis se mirent au travail. L’objectif était de faire en sorte que les humains ne puissent avoir conscience de la connexion Divine mise en place par le Dieu des dieux. Les Annunakis firent de l’homme une expérience de laboratoire, détériorèrent son ADN, le mixèrent sauvagement avec le leur, celui des cétacés, ainsi que celui d’un primate terrestre évolué, pour arriver à l’homme tel qu’il est actuellement, à savoir l’Homo Sapiens Sapiens. Dans le même temps, les Elohim rebelles créèrent une matrice magnétique (parfois appelé « l’astral »), qui empêche les âmes humaines de s’échapper du piège qu’est devenu la Terre lors de la mort physique (les âmes restent alors prisonnières dans l’astral jusqu’à leur prochaine incarnation). En effet, les Elohim rebelles n’obéissent plus aux lois du Père, et sont donc coupés de l’Energie Absolue, il devient alors vital pour eux de trouver une autre source d’énergie. Comme il n’y en a qu’une seule, le Dieu des dieux, il leur faut détourner une partie de cette Energie. Pour cela, ils utilisent l’homme : ce dernier est connecté au Dieu des dieux, mais n’utilise pas cette Lorsque l’homme fut prêt, les Annunaki l’utilisèrent comme prévu en tant qu’esclave. Mais les hommes devinrent de plus en plus nombreux, et les Annunakis finirent par disparaître (volontairement dans des vaisseaux spatiaux ? déluges bibliques ? Lémurie ? Atlantide ? à la suite de guerres contre les humains ?)

Il n’existe pas d’exemple de libération de ce redoutable piège au moment où l’âme est dans l’astral (mais cela ne signifie pas que c’est impossible), en revanche, la libération est possible au cours de la vie terrestre, comme l’a montré Bouddha, ainsi que Don Juan Matus, le guru de Carlos Castaneda :

 

« … Les sorciers mexicains d’autrefois furent les premiers à voir ces ombres et ils les suivirent partout.

Ils les voyaient comme tu les vois, et ils les voyaient également sous forme d’énergie circulant dans

l’univers. Et ils ont fait une incroyable découverte. »

Il se tut et me regarda. Ses pauses étaient toujours très étudiées et il savait me tenir en haleine.

« Qu’ont-ils découverts, don Juan ?

– Ils ont découverts que nous ne sommes pas seuls, me dit-il aussi clairement qu’il le put. Venu des

profondeurs du cosmos, un prédateur est là, qui toute notre vie nous maintient sous son emprise. Les

êtres humains sont prisonniers et ce prédateur est notre seigneur et maître. Il a su nous rendre faibles

et dociles. Il étouffe toute velléité de protestation ou d’indépendance et nous empêche d’agir librement.

(p. 264)

– Pourquoi ce prédateur exerce-t-il ce pouvoir sur nous comme vous le dites, don Juan ? Il doit y avoir

une explication logique !

– Il y a une explication, me répondit don Juan, qui est extrêmement simple. Ils nous tiennent sous leur

emprise parce que nous sommes leur source de subsistance. Ils ont besoin de nous pour se nourrir, et c’est pour cela qu’ils nous pressurent implacablement. Exactement comme nous qui élevons des

poulets pour les manger, ils nous élèvent dans des « poulaillers » humains pour ne jamais manquer de nourriture. (Le voyage définitif, p. 265)

 

Par des moyens relativement similaires (la discipline du mental, stopper le dialogue intérieur), ces deux hommes nous montrent comment ne pas respecter un contrat que nous n’avons pas signé, à savoir servir de garde-manger. Le cas du Christ est différend en ce sens qu’il n’est pas un être humain standard : il a été envoyé par la Source (c’est peut-être un Elohim relié à la Source, ou un Planificateur) sur Terre pour essayer de rétablir la situation, et relâcher les mailles de la Matrice. Lorsque Jésus Christ parle du Père, il fait donc référence au Dieu des dieux, et non pas à une entité de l’Ancien Testament. En effet, le dieu faussement monothéiste de l’Ancien Testament est en réalité un Elohim rebelle (Lucifer lui-même, ou bien d’autres de moindre envergure : Yahvé, El Shaddat) ou un Annunaki (les fils des Elohim…, Genèse, chapitre VI, versets 1 – 2). Cette confusion entre Lucifer et le Dieu des dieux a été soigneusement entretenue au cours des âges par les principales religions (catholicisme, protestantisme, islam, judaïsme). Ainsi les textes anciens sont délibérément cachés (bibliothèque du Vatican) ou détruits (les codex des civilisations d’Amérique du Sud par les missionnaires), et ceux qui restent traduits de manière volontairement fallacieuse…

 

Les identités secrètes du capitaine Nemo

par Ciremya Perenna

Épisode 2 (version 1.15)

La devise de Nicolas Bonnal (ici à Cordoue devant son maître) : « Id agamus ut meliorem vitam sequamur quam vulgus, non ut contrariam. »

mener une vie meilleure que l’auditeur de Gaga, pas contraire. Tiens, un peu de rab :

Pourquoi Sénèque nous conseille de ne pas nous plaindre de notre époque

 

 

Nicolas Bonnal rappelle souvent à ses preux et chevronnés et plus trop rares lecteurs pourquoi un certain présent perpétuel se manifeste dans le temps des pêcheurs – ou des crétins.

Alors on lit notre grand homme.

 

Tu te trompes, cher Lucilius, si tu regardes comme un vice propre à notre siècle la soif du plaisir, l’abandon des bonnes mœurs et autres désordres que chacun reprocha toujours à ses contemporains. Tout cela tient aux hommes, non aux temps ; aucune époque n’a été pure de fautes.

Erras, mi Lucili, si existimas nostri saeculi esse vitium luxuriam et neglegentiam boni moris et alia quae obiecit suis quisque temporibus: hominum sunt ista, non temporum.

 

La lettre XCVII (sur wikisource)…

 

Mot à mot, pour mes latinistes débutants :

 

Tu te trompes, cher Lucilius, Erras, mi Lucili,

si tu regardes comme un vice propre à notre siècle si existimas nostri saeculi esse vitium

la soif du plaisir, l’abandon des bonnes mœurs et autres désordres vitium luxuriam et neglegentiam boni moris et alia

 

que chacun reprocha toujours à ses contemporains. quae obiecit suis quisque temporibus

 

Tout cela tient aux hommes, non aux temps ; hominum sunt ista, non temporum.

 

aucune époque n’a été pure de fautes. Nulla aetas vacavit a culpa…

Normalisation de l’horreur et massacre banalisé : comment le film Kingsman, the secret service, annonçait le massacre baptiste au Texas (par Vigilantcitizen.com)

https://vigilantcitizen.com/vigilantreport/how-the-texas-church-shooting-was-eerily-foreshadowed-in-mass-media/

Nicolas Bonnal cartonne avec Sénèque et la trouille sur réseauinternational.net…

Je pense à toutes les paniques que nous instillent les médias-catastrophes pour nous conditionner et nous manipuler – pour vendre aussi (indices d’écoute et pubs) ! Attentats, crise, chômage, islamisme, fascisme, intolérance…

Ce n’est pas tout :

Réchauffement climatique, cyclones, invasions-migrations, guerre contre la Russie, troisième guerre mondiale, achat d’or, tout est pire chez les antisystèmes qui sont souvent plus trouillards. Et que tout va s’écrouler, et que j’ai acheté de l’or, et que j’ai creusé un trou sous la terre pour me cacher en cas d’occupation par les Alien ! La vérité, comme dit mon vieil ami Vittorio, c’est qu’il faut réagir quand on a mal, pas quand on a peur !

Sénèque donc :

animus sibi falsas imagines fingit

Oui, l’âme imagine trop de choses fausses, on est bien d’accord, ô sage de Cordoue !

« Il y a, ô Lucilius, plus de choses qui font peur qu’il n’y en a qui font mal, et nos peines sont plus souvent d’opinion que de réalité. »

C’est trop beau, alors on cite en latin :

Plura sunt, Lucili, quae nos terrent quam quae premunt, et saepius opinione quam re laboramus.

« Je te parle ici le langage non des stoïciens, mais de l’autre école, moins hardie. Car nous disons, nous, que tout ce qui arrache à l’homme la plainte ou le cri des douleurs, tout cela est futile et à dédaigner. Oublions ces doctrines si hautes et néanmoins si vraies : ce que je te recommande, c’est de ne pas te faire malheureux avant le temps (ne sis miser ante tempus) ; car ces maux, dont l’imminence apparente te fait pâlir, peut-être ne seront jamais, à coup sûr ne sont point encore. Nos angoisses parfois vont plus loin, parfois viennent plus tôt qu’elles ne doivent ; souvent elles naissent d’où elles  ne devraient jamais naître. Elles sont ou excessives, ou chimériques, ou prématurées. »

Du latin encore :

aut augemus dolorem aut praecipimus aut fingimus.

« Examine d’abord si des signes certains présagent la venue du mal, car presque toujours de simples soupçons nous abattent, dupes que nous sommes de cette renommée qui souvent défait des armées entières, à plus forte raison des combattants isolés. Oui, cher Lucilius, on capitule trop vite devant l’opinion… »

Ita est, mi Lucili: cito accedimus opinioni

Sénèque parle étonnamment de l’opinion, comme on parle aujourd’hui de l’opinion publique fabriquée de A à Z. Mais si elle n’était pas fabriquée par le neuro-piratage de nos prétentieux, si elle était naturelle cette opinion ?

Sénèque encore :

« On ne va point reconnaître l’épouvantail, on n’explore rien, on ne sait que trembler et tourner le dos comme les soldats que la poussière soulevée par des troupeaux en fuite a chassés de leur camp, ou qu’un faux bruit semé sans garant frappe d’un commun effroi. »

Un peu de latin encore, cette langue qui nous faisait peur au lieu de nous instruire :

« et sic vertimus terga quemadmodum illi quos pulvis motus fuga pecorum exuit castris aut quos aliqua fabula sine auctore sparsa conterruit. » 

Et il ajoute, le précepteur suprême :

« Je ne sais comment le chimérique alarme toujours davantage : c’est que le vrai à sa mesure, et que l’incertain avenir reste livré aux conjectures et aux hyperboles de la peur. »

Plus grave :

« Aussi n’est-il rien de si désastreux, de si irrémédiable que les terreurs paniques : les autres ôtent la réflexion, celles-ci, jusqu’à la pensée. Appliquons donc ici toutes les forces de notre attention. Il est vraisemblable que tel mal arrivera, mais est-ce là une certitude ? Que de choses surviennent sans être attendues, que de choses attendues ne se produisent jamais ! Dût-il même arriver, à quoi bon courir au-devant du chagrin ? il se fera sentir assez tôt quand il sera venu : d’ici là promets-toi meilleure chance. »

Sénèque regrette que l’on se rende la vie impossible avec toutes ces histoires de catastrophes :

« Or la vie n’est plus d’aucun prix, nos misères n’ont plus de terme, si l’on craint tout ce qui en fait de maux est possible. Que ta prudence te vienne en aide, emploie ta force d’âme à repousser la peur du mal même le plus évident ; sinon, combats une faiblesse par une autre, balance la crainte par l’espoir. »

Il est vrai que la peur affole et crée du flux ! Sénèque, envoyant le troupeau s’agiter :

« Représente-toi souvent combien la majeure partie des hommes, alors qu’ils n’éprouvent aucun mal, qu’il n’est pas même sûr s’ils en éprouveront, s’agitent et courent par tous chemins. C’est que nul ne sait se résister, une fois l’impulsion donnée, et ne réduit ses craintes à leur vraie valeur. »

On me parla à l’école de ce sage de la Grèce antique qui sortit de sa ville les mains vides. Et quand on le questionna sur ses biens : « je les ai tous avec moi ».

Sénèque, Lettres à Lucilius, livre I, lettre XIII

Nicolas Bonnal
En savoir plus sur http://reseauinternational.net/ne-sis-miser-ante-tempus-seneque-et-nos-peurs-par-anticipation/#oTRdXvzOuiU8bG3Q.99

Loki, Ragnarok, hackers, rebelles, technognose… Pourquoi les thèses de doctorat citent… Nicolas Bonnal 

Loki, Ragnarok, hackers, rebelles… Pourquoi les thèses de doctorat citent… Nicolas Bonnal

 

 

Al hablar del paso de la evolución de la sociedad feudal a la sociedad capitalista y al ampliar la idea que tenemos de esta última para entrar en el dominio de nuestra Sociedad Bit, destacamos, por la pertinencia del abordaje, a Nicolas Bonnal. Este, apellida la Sociedad Digital como « tecnofeudal » y en esta senda citamos a Bill Gates cuando comenta que, « El capitalismo, demostrablemente el mayor de los sistemas económicos construidos, probó en la década pasada sus ventajas sobre los sistemas alternativos. La autopista ampliará estas ventajas. Ésta permitirá a los que producen bienes ver, con mucha más eficiencia que antes, lo que quieren los compradores, y permitirá que los potenciales consumidores compren estos bienes de modo más

eficiente”. Pues bien, parece que la fusión entre el concepto de una sociedad

« tecnofeudal » y la apreciación hecha por Gates nos lleva a concluir de hecho

sobre la existencia de una nueva economía que, a pesar de nueva, transporta

en sí un cuño tan ancestral como el feudalismo.

 

Pues bien, con esto queremos llamar la atención hacia lo siguiente: cuando entramos en www nos posicionamos, tal como expone Nicolas Bonnal36, “…en el lugar de encuentro de la alta tecnología con lo irracional más puro. Basta con pulsar una tecla para conectarnos y entrar en contacto con el universo infinito de la red. Nadie sabe cuantos internautas se conectan realmente, nadie sabe cuantos sitios existen ni cuales son los sitios que acogen, cual estante de la biblioteca de Babel, los conocimientos más secretos del mundo.”

 

……………………………………………………………………………………………….

 

 

Existe un pasaje en la obra ya citada de Nicolas Bonnal, Internet la

Nueva vía Iniciática que consideramos una excelente ilustración de estos nuevos delincuentes, explica el autor que, “Los hackers40 son los nuevos asaltantes de la sociedad tecnofeudal. Sin escrúpulos y superdotados, reproducen los arquetipos de los ladrones de Bagdad y de los bandoleros de antaño. Por ello, es muy raro que sean condenados severamente: suscitan gran admiración. Por otro lado, son capaces de piratear a los poderosos, sociedades, administraciones, portales importantes, vengando así al internauta medio. Inspiran miedo, como el Dios Loki de la mitología escandinava que exhibe farsas y extiende armadillas en el Ragnarok; porque ellos pueden desencadenar el Apocalipsis virtual que fascina a todo el mundo (…) el hacker representa el último bandido de la historia, y el primer delincuente del ciberespacio.”

 

 

UNIVERSIDAD COMPLUTENSE DE MADRID

FACULTAD DE CIENCIAS DE LA INFORMACIÓN

Departamento de Periodismo III

(Teoría General de la Información)

DE LA SOCIEDAD DE LA INFORMACIÓN A LA SOCIEDAD

DEL CONOCIMIENTO: LA SOCIEDAD DEL BIT

TESIS DOCTORAL Presentada por Reginaldo Rodrigues de Almeida

Après-midi SF : découvrez la France transformée en royaume anglo-angevin de science-fiction, dirigée par les Plantagenêt et dominée, par une caste de magiciens, grâce à l’écrivain américain Randall Garrett

Too Many Magicians

From Wikipedia, the free encyclopedia
Too Many Magicians
TooManyMagicians.jpg

Cover of 1966 first edition (hardcover)
Author Randall Garrett
Cover artist Karen Eisen
Country United States
Language English
Series Lord Darcy series
Genre FantasyScience fictionAlternate history
Publisher Doubleday
Publication date
1966
Media type Print (Hardcover & Paperback)
Pages 260
Preceded by Murder and Magic
Followed by Lord Darcy Investigates

Too Many Magicians is a novel by Randall Garrett, an American science fiction author. One of several stories starring Lord Darcy, it was first serialized in Analog Science Fiction in 1966 and published in book form the same year by Doubleday. It was later gathered together with Murder and Magic (1979) and Lord Darcy Investigates (1981) into the omnibus collection Lord Darcy (1983, expanded 2002). The novel was nominated for the Hugo Award for Best Novel in 1967.

The Lord Darcy character also appears in several other novellas and short stories by Garrett, but this is his only novel-length Lord Darcy story. Michael Kurland has written two further novels set in the Lord Darcy universe.

Plot introduction[edit]

The novel takes place in 1966. However, it occurs in a world with an alternative history. The Plantagenet kings survived and rule a large Anglo-French Empire. In addition, around AD 1300 the laws of magic were discovered and magical science developed. The physical sciences were never pursued. The society looks early Victorian, though medical magic is superior to our medicine.

The book uses the conventions of a detective story. The protagonist is Lord Darcy, Chief Investigator for the Duke of Normandy. This Sherlock Holmes-like figure is assisted by Master Sean O’Lochlainn, a forensic sorcerer.

The novel is a locked room mystery, which takes place at a wizards’ convention. Garrett delights in puns. Analogues of Nero WolfeArchie GoodwinJames Bond and Gandalf the Grey appear.